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vendredi 3 février 2017
samedi 9 juillet 2016
samedi 27 juin 2015
jeudi 25 juin 2015
jeudi 28 mai 2015
vendredi 27 mars 2015
vendredi 13 mars 2015
jeudi 26 février 2015
Deux ours maltraités en Russie trouveront refuge en Roumanie
Deux ours maltraités et soûlés par leur propriétaire russe seront transférés en Roumanie et soignés dans le sanctuaire «Libearty», au cœur des Carpates, a déclaré jeudi le directeur de l'association Milioane de prieteni (AMP, des Millions d'amis).
>> Russie: Un appel pour sauver des ours rendus alcooliques par l'homme
«Nous avons été contactés par des organisations de défense des animaux de Russie et avons été d'accord pour prendre en charge les deux ours», a déclaré à l'AFP Liviu Cioineag, précisant que le transfert pourrait avoir lieu en avril.
« Nous attendons une décision définitive de la justice russe visant la saisie de ces deux bêtes et autorisant leur transfert. En attendant, nous cherchons la meilleure solution pour leur acheminement vers la Roumanie », a ajouté Liviu Cioineag.
http://www.20minutes.fr/planete/1550075-20150226-deux-ours-maltraites-russie-trouveront-refuge-roumanie
>> Russie: Un appel pour sauver des ours rendus alcooliques par l'homme
«Nous avons été contactés par des organisations de défense des animaux de Russie et avons été d'accord pour prendre en charge les deux ours», a déclaré à l'AFP Liviu Cioineag, précisant que le transfert pourrait avoir lieu en avril.Régulièrement soûlés à la bière par leur propriétaire ou par des touristes
Selon lui, les deux plantigrades, des mâles âgés de 20 ans, vivaient dans une cage étroite derrière un restaurant à Sotchi (sud-ouest de la Russie) et étaient souvent soûlés à la bière par leur propriétaire ou par des touristes.« Nous attendons une décision définitive de la justice russe visant la saisie de ces deux bêtes et autorisant leur transfert. En attendant, nous cherchons la meilleure solution pour leur acheminement vers la Roumanie », a ajouté Liviu Cioineag.
Un sanctuaire pour ours au cœur de la Roumanie
L'association roumaine a mis en place à Brasov (centre) le plus vaste sanctuaire pour ours au monde, s'étalant sur 69 hectares. Ce refuge accueille actuellement 79 ours sauvés de la captivité, dont deux en provenance d'Albanie et un des Etats-Unis.http://www.20minutes.fr/planete/1550075-20150226-deux-ours-maltraites-russie-trouveront-refuge-roumanie
jeudi 11 décembre 2014
L’ours complice de l’évasion du lynx à Juraparc
Felix, le deuxième lynx en pension à Juraparc, à Vallorbe (CH), non loin de Pontarlier, s’est évadé du parc animalier grâce à la complicité de l’ours Kupa. A l'occasion d'un reportage, L'Est Républicain avait constaté l'amitié qui unissait les animaux. En partant en toute discrétion, le félin s’est montré plus «mallynx» que Aisha qui s’est évadée du Mont-d’Orzeires sous les objectifs des photographes en 2009.
La direction de Juraparc confirme l’information parue dans la presse suisse.
" La dernière fois que Félix a été vu, c’est le 10 janvier de cette année. Le lendemain, il avait disparu. Après des recherches minutieuses dans les enclos, nous pensions que le lynx avait été mangé par les loups bien que nous n’en ayons pas la preuve matérielle. Au début de l’été, c’est un téléphone du service cantonal de la faune qui nous a appris que Félix était vivant. L’animal a été identifié sur une photo prise du côté de Saint-Georges et transmise au Kora service qui gère la faune sauvage dans notre pays.
Si l’évasion d’Aisha s’est déroulée devant des journalistes. Celle de Félix garde un aspect mystérieux. En effet suite à la mésaventure vécue avec le premier lynx, Nous avons pris toute les mesures nécessaires pour créer un nouvel enclos d’où les spécialistes affirmaient qu’il serait impossible à un lynx de prendre la poudre d’escampette. Pourtant l’ours kupa a réussi à mettre en évidence une faille dans le système de sécurité. Une brèche a été découverte après la disparition de Félix. Elle s’est trouvée au bout d’un tunnel reliant l’enclos sécurisé à l’enclos d’où Aisha s’est enfuie. Et où aujourd’hui cohabitent l’ours Georg et les loups. A l’extrémité de ce tunnel qui servait de caverne à l’ours Kupa était une palissade en bois. Fermeture boisée qui a été rongée par le plantigrade. Ce dernier a ainsi créé un trou suffisant pour permettre le passage du lynx. Félix en a profité. Il s’est retrouvé nez à nez avec les loups. Dans la neige, nous avons vu des traces de lutte entre le félin et les canidés, mais pas de sang, ni de carcasse. Nous pensons que le lynx a fuit face au danger, car seul face à la meute, il ne faisait pas le poids.
Juraparc a tout de suite informé de la disparition du lynx, la division biodiversité et du paysage du Département du territoire et de l’environnement (DTE) canton de Vaud. Ce dernier a entrepris des recherches, posés des pièges et réalisés des analyses d’ADN, qui n’ont pas permis de confirmer la mort ou la fuite du lynx. En effet le DTE a reçu la confirmation que Félix était vivant par le biais du Kora. Et depuis, l’animal n’a plus été revu. Jacqueline De Quatro, conseillère d’Etat en charge du dossier a décidé qu’il fallait tenter de capturer Félix pour le remettre en captivité dans un lieu sûr. Mais, cela n’est pas simple. La recherche du lynx de Juraparc se fera lors de la campagne de pièges photographiques et de captures organisée cet hiver par le Kora avec le DTE.
Notre erreur a été de na pas fermé les deux extrémités du tunnel qui relie les deux enclos. Nous somme contents de savoir Félix vivant, mais regrettons les conséquences engendrées par sa fuite. Et nous pouvons que nous excuser auprès des chasseurs pour les pertes que le comportement de Félix pourrait faire subir au gibier."
http://www.estrepublicain.fr/actualite/2014/12/11/l-ours-complice-de-l-evasion-du-lynx-a-juraparc
La direction de Juraparc confirme l’information parue dans la presse suisse.
" La dernière fois que Félix a été vu, c’est le 10 janvier de cette année. Le lendemain, il avait disparu. Après des recherches minutieuses dans les enclos, nous pensions que le lynx avait été mangé par les loups bien que nous n’en ayons pas la preuve matérielle. Au début de l’été, c’est un téléphone du service cantonal de la faune qui nous a appris que Félix était vivant. L’animal a été identifié sur une photo prise du côté de Saint-Georges et transmise au Kora service qui gère la faune sauvage dans notre pays.
Si l’évasion d’Aisha s’est déroulée devant des journalistes. Celle de Félix garde un aspect mystérieux. En effet suite à la mésaventure vécue avec le premier lynx, Nous avons pris toute les mesures nécessaires pour créer un nouvel enclos d’où les spécialistes affirmaient qu’il serait impossible à un lynx de prendre la poudre d’escampette. Pourtant l’ours kupa a réussi à mettre en évidence une faille dans le système de sécurité. Une brèche a été découverte après la disparition de Félix. Elle s’est trouvée au bout d’un tunnel reliant l’enclos sécurisé à l’enclos d’où Aisha s’est enfuie. Et où aujourd’hui cohabitent l’ours Georg et les loups. A l’extrémité de ce tunnel qui servait de caverne à l’ours Kupa était une palissade en bois. Fermeture boisée qui a été rongée par le plantigrade. Ce dernier a ainsi créé un trou suffisant pour permettre le passage du lynx. Félix en a profité. Il s’est retrouvé nez à nez avec les loups. Dans la neige, nous avons vu des traces de lutte entre le félin et les canidés, mais pas de sang, ni de carcasse. Nous pensons que le lynx a fuit face au danger, car seul face à la meute, il ne faisait pas le poids.
Juraparc a tout de suite informé de la disparition du lynx, la division biodiversité et du paysage du Département du territoire et de l’environnement (DTE) canton de Vaud. Ce dernier a entrepris des recherches, posés des pièges et réalisés des analyses d’ADN, qui n’ont pas permis de confirmer la mort ou la fuite du lynx. En effet le DTE a reçu la confirmation que Félix était vivant par le biais du Kora. Et depuis, l’animal n’a plus été revu. Jacqueline De Quatro, conseillère d’Etat en charge du dossier a décidé qu’il fallait tenter de capturer Félix pour le remettre en captivité dans un lieu sûr. Mais, cela n’est pas simple. La recherche du lynx de Juraparc se fera lors de la campagne de pièges photographiques et de captures organisée cet hiver par le Kora avec le DTE.
Notre erreur a été de na pas fermé les deux extrémités du tunnel qui relie les deux enclos. Nous somme contents de savoir Félix vivant, mais regrettons les conséquences engendrées par sa fuite. Et nous pouvons que nous excuser auprès des chasseurs pour les pertes que le comportement de Félix pourrait faire subir au gibier."
http://www.estrepublicain.fr/actualite/2014/12/11/l-ours-complice-de-l-evasion-du-lynx-a-juraparc
lundi 24 novembre 2014
L'oursonne Auberta retrouvée morte
L'animal, qui n'avait que quelques mois, a été retrouvé mort dans le parc des Pyrénées. L'oursonne abandonnée par sa mère avait fait l'objet d'un plan de protection. On s'interroge sur les raisons de ce décès dû peut-être à l'implantation d'un émetteur sur le corps à l'origine d'une plaie ouverte.
Voilà qui va relancer une fois encore la polémique autour de l'ours, espèce protégée dont le nombre ne fait que décroître dans le massif pyrénéen. Vendredi, le ministre de l'Agriculture du conseil général du Val d'Aran a confirmé la mort de la jeune oursonne Auberta, âgée de dix mois, dont le corps a été retrouvé dans l'enclos qui lui avait été réservé au cœur du parc des Pyrénées. Pour l'association ADET-Pays de l'ours, Auberta serait la fille de Fadeta et Pyros, qui est lui-même le père de quasiment tous les oursons nés dans les Pyrénées depuis 1997, y compris Fadeta…
Ainsi s'achève tristement la saga du petit animal baptisé du nom du village d'Aubert non loin duquel il avait été découvert le 17 avril dernier. Abandonnée sans doute par sa mère inexpérimentée, l'oursonne n'était qu'une boule de poils de trois kilos quand elle a été récupérée par une habitante, avant d'être enchaînée dans un garage, enfermée dans une cage pour être relâchée dans la nature. Des images avaient fait le tour des réseaux sociaux et soulevé l'indignation d'une association de protection de l'environnement espagnole.
Mais les tentatives pour qu'Auberta se réadapte dans la nature avaient échoué et c'est pourquoi l'animal avait finalement été placé dans un «périmètre protégé», loin de ses prédateurs et de la curiosité des hommes.
L'association Ferus s'interroge à son tour sur «la pertinence d'avoir implanté un émetteur». Pour elle, «la situation et la mort de cette oursonne de l'année doivent alerter les services de l'État français sur la nécessité de se préparer à gérer d'autres cas similaires, mais aussi à l'intervention humaine sur un ours sauvage blessé ou accidenté». La même association demande qu'un protocole soit établi des deux côtés des Pyrénées pour parfaire le mode d'opérations à mettre en place. Tout comme une réflexion doit être menée «sur le suréquipement électronique des ours lâchés en provenance de Slovénie, mais aussi sur ceux capturés et relâchés dans les Pyrénées.»
L'ours des Pyrénées est un animal en voie de disparition (moins de 30 bêtes) classé «en danger critique d'extinction» par la liste rouge de l'Union internationale pour la conservation de la nature.
http://www.ladepeche.fr/article/2014/11/24/1997685-l-oursonne-auberta-retrouvee-morte.html
Voilà qui va relancer une fois encore la polémique autour de l'ours, espèce protégée dont le nombre ne fait que décroître dans le massif pyrénéen. Vendredi, le ministre de l'Agriculture du conseil général du Val d'Aran a confirmé la mort de la jeune oursonne Auberta, âgée de dix mois, dont le corps a été retrouvé dans l'enclos qui lui avait été réservé au cœur du parc des Pyrénées. Pour l'association ADET-Pays de l'ours, Auberta serait la fille de Fadeta et Pyros, qui est lui-même le père de quasiment tous les oursons nés dans les Pyrénées depuis 1997, y compris Fadeta…
Ainsi s'achève tristement la saga du petit animal baptisé du nom du village d'Aubert non loin duquel il avait été découvert le 17 avril dernier. Abandonnée sans doute par sa mère inexpérimentée, l'oursonne n'était qu'une boule de poils de trois kilos quand elle a été récupérée par une habitante, avant d'être enchaînée dans un garage, enfermée dans une cage pour être relâchée dans la nature. Des images avaient fait le tour des réseaux sociaux et soulevé l'indignation d'une association de protection de l'environnement espagnole.
Mais les tentatives pour qu'Auberta se réadapte dans la nature avaient échoué et c'est pourquoi l'animal avait finalement été placé dans un «périmètre protégé», loin de ses prédateurs et de la curiosité des hommes.
À cause d'un émetteur ?
Reste à connaître les raisons de cette mort qu'un journal espagnol impute à une cicatrice qui se serait rouverte là où avait été placé un émetteur abdominal pour suivre l'animal. Alors, frottement contre un arbre à l'endroit de la cicatrice, impact d'une branche ? Auberta est-elle morte d'une infection de cette plaie ? Le corps sera soumis à une autopsie dans les prochains jours. L'association écologiste Ipcena, qui dénonce une négligence vétérinaire, s'apprêterait à porter plainte. Le docteur en charge de l'animal n'aurait pas réalisé les procédures correctement. C'est donc, a priori, une intervention humaine qui aurait été fatale à l'animal.L'association Ferus s'interroge à son tour sur «la pertinence d'avoir implanté un émetteur». Pour elle, «la situation et la mort de cette oursonne de l'année doivent alerter les services de l'État français sur la nécessité de se préparer à gérer d'autres cas similaires, mais aussi à l'intervention humaine sur un ours sauvage blessé ou accidenté». La même association demande qu'un protocole soit établi des deux côtés des Pyrénées pour parfaire le mode d'opérations à mettre en place. Tout comme une réflexion doit être menée «sur le suréquipement électronique des ours lâchés en provenance de Slovénie, mais aussi sur ceux capturés et relâchés dans les Pyrénées.»
L'ours des Pyrénées est un animal en voie de disparition (moins de 30 bêtes) classé «en danger critique d'extinction» par la liste rouge de l'Union internationale pour la conservation de la nature.
http://www.ladepeche.fr/article/2014/11/24/1997685-l-oursonne-auberta-retrouvee-morte.html
vendredi 24 octobre 2014
mercredi 30 juillet 2014
Un berceau pour l'oursonne orpheline
L'oursonne Auberta a fait l'objet de trois tentatives de réintroduction. En vain. Aujourd'hui, le Parc animalier des Pyrénées se mobilise, finançant un enclos d'un hectare, où elle pourra grandir à l'abri de l'homme et des prédateurs… mais sous l'œil des caméras !
Le 17 avril dernier, une oursonne de trois mois frappait aux portes du village aranais d'Aubert, recueillie par des habitants alors qu'elle errait, seule. Baptisée Auberta par ses bons samaritains, la jeune plantigrade a depuis fait l'objet de bien des attentions. Equipée d'un émetteur par l'équipe technique ours, on a tenté à trois reprises de lui faire regagner la vie sauvage pyrénéenne, sans parvenir à identifier et encore moins à localiser sa mère. «On ne sait d'ailleurs pas pourquoi on l'a retrouvée seule ainsi», constate Deborah Francou, la responsable communication et pédagogie du Parc animalier des Pyrénées à Argelès-Gazost.
Mais à chacune des tentatives, Auberta est redescendue trop bas et surtout trop près des habitations. Suite à ces échecs, les autorités aranaises, en collaboration avec le Parc animalier des Pyrénées, ont décidé de lui dresser un enclos de semi-liberté, au cœur de son milieu naturel. «On préférait la prendre en charge plutôt qu'elle ne finisse dans un zoo. C'est un super-projet, s'enthousiasme Deborah Francou, du Parc animalier d'Argelès dont la fondation Pyrénées conservation a financé cet enclos pour un coût de 5 000 €. L'idée, c'est de la maintenir dans son état sauvage, sur un espace d'un hectare, tout en lui aménageant un espace sécurisé à l'abri de la présence des prédateurs et des hommes.» L'oursonne est en effet nourrie du haut d'une falaise, limitant les contacts avec l'homme.
Toute cette opération a été menée dans la plus grande discrétion. Un premier enclos avait en effet été découvert une dizaine de jours seulement après la réintroduction de l'oursonne, mettant en danger sa tranquillité. Ce nouvel espace, situé dans les Pyrénées espagnoles, n'est donc connu que d'une dizaine de privilégiés… Mais les pérégrinations de ce bébé ours n'échapperont pas aux observateurs de tous poils. Une caméra, financée par Aran Park, l'autre espace du groupe bigourdan, permet de suivre les mouvements d'Auberta à 360 degrés, en direct et en libre accès sur le site du Parc animalier des Pyrénées. «Cela va permettre d'en faire un cas d'école, d'étudier son comportement, son évolution, poursuit Deborah Francou. Après le «Non» catégorique de la ministre à la réintroduction de l'ours dans les Pyrénées, ce projet Auberta prend tout son sens.»
Cette téléréalité sauvage ne devrait pas connaître qu'une unique saison. «L'objectif, c'est que l'oursonne retrouve sa liberté le plus tôt possible, dès qu'elle sera autonome.» Envisagé à la fin de l'été, son retour à la vie sauvage pourrait prendre un peu plus de temps…
www.parc-animalier-pyrenees.fr
http://www.ladepeche.fr/article/2014/07/30/1926622-un-berceau-pour-l-oursonne-orpheline.html
Le 17 avril dernier, une oursonne de trois mois frappait aux portes du village aranais d'Aubert, recueillie par des habitants alors qu'elle errait, seule. Baptisée Auberta par ses bons samaritains, la jeune plantigrade a depuis fait l'objet de bien des attentions. Equipée d'un émetteur par l'équipe technique ours, on a tenté à trois reprises de lui faire regagner la vie sauvage pyrénéenne, sans parvenir à identifier et encore moins à localiser sa mère. «On ne sait d'ailleurs pas pourquoi on l'a retrouvée seule ainsi», constate Deborah Francou, la responsable communication et pédagogie du Parc animalier des Pyrénées à Argelès-Gazost.
Mais à chacune des tentatives, Auberta est redescendue trop bas et surtout trop près des habitations. Suite à ces échecs, les autorités aranaises, en collaboration avec le Parc animalier des Pyrénées, ont décidé de lui dresser un enclos de semi-liberté, au cœur de son milieu naturel. «On préférait la prendre en charge plutôt qu'elle ne finisse dans un zoo. C'est un super-projet, s'enthousiasme Deborah Francou, du Parc animalier d'Argelès dont la fondation Pyrénées conservation a financé cet enclos pour un coût de 5 000 €. L'idée, c'est de la maintenir dans son état sauvage, sur un espace d'un hectare, tout en lui aménageant un espace sécurisé à l'abri de la présence des prédateurs et des hommes.» L'oursonne est en effet nourrie du haut d'une falaise, limitant les contacts avec l'homme.
Toute cette opération a été menée dans la plus grande discrétion. Un premier enclos avait en effet été découvert une dizaine de jours seulement après la réintroduction de l'oursonne, mettant en danger sa tranquillité. Ce nouvel espace, situé dans les Pyrénées espagnoles, n'est donc connu que d'une dizaine de privilégiés… Mais les pérégrinations de ce bébé ours n'échapperont pas aux observateurs de tous poils. Une caméra, financée par Aran Park, l'autre espace du groupe bigourdan, permet de suivre les mouvements d'Auberta à 360 degrés, en direct et en libre accès sur le site du Parc animalier des Pyrénées. «Cela va permettre d'en faire un cas d'école, d'étudier son comportement, son évolution, poursuit Deborah Francou. Après le «Non» catégorique de la ministre à la réintroduction de l'ours dans les Pyrénées, ce projet Auberta prend tout son sens.»
Cette téléréalité sauvage ne devrait pas connaître qu'une unique saison. «L'objectif, c'est que l'oursonne retrouve sa liberté le plus tôt possible, dès qu'elle sera autonome.» Envisagé à la fin de l'été, son retour à la vie sauvage pourrait prendre un peu plus de temps…
www.parc-animalier-pyrenees.fr
http://www.ladepeche.fr/article/2014/07/30/1926622-un-berceau-pour-l-oursonne-orpheline.html
mardi 10 juin 2014
Pyrénées: Balou, l'ours lâché en 2006 est mort
Balou, un ours brun de 11 ans qui avait été lâché en 2006 dans les Pyrénées, a été découvert mort sur le territoire de la commune de Melles (Haute-Garonne), vraisemblablement victime d'une chute, a annoncé aujourd'hui la préfecture dans un communiqué.
Balou - qui était parrainé par les acteurs Fanny Ardant et Gérard Depardieu - avait "fait ses premiers pas dans les Pyrénées" en 2006 alors qu'il n'avait que 4 ans, dans le cadre d'un plan de réintroduction d'ours slovènes dans le massif pyrénéen, selon le site internet de l'association Pays de l'Ours - Adet. Il a trouvé la mort sur le territoire de Melles, à une quarantaine de kilomètres au sud de Saint-Gaudens, et "la thèse de la chute semble la plus probable au vu des premières informations récoltées sur l'animal ainsi que sur la zone de découverte potentiellement dangereuse", a rapporté la préfecture de Haute-Garonne. Des blessures liées à la chute ont été relevées sur le dos et une des pattes de l'animal.
Hier, un membre du Réseau Ours Brun (ROB) avait détecté ce qui lui semblait être un cadavre d'ours sur le vallon opposé et avait donné l'alerte. Aujourd'hui, c'est une équipe spécialisée de l'Office National de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) qui s'est rendue sur place, confirmant qu'il s'agissait de Balou, "reconnaissable par la marque rouge présente à l'oreille droite et au collier retrouvé quelques mètres plus haut". Une autopsie complémentaire sera réalisée par un vétérinaire pour établir la cause exacte de la mort, qui serait survenue entre le 4 et le 6 juin, selon la préfecture.
La dernière vidéo de l'animal encore en vie datait du 24 mai. Elle avait été réalisée sur la même commune de Melles.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/06/10/97001-20140610FILWWW00391-pyrenees-balou-l-ours-lache-en-2006-est-mort.php
Balou - qui était parrainé par les acteurs Fanny Ardant et Gérard Depardieu - avait "fait ses premiers pas dans les Pyrénées" en 2006 alors qu'il n'avait que 4 ans, dans le cadre d'un plan de réintroduction d'ours slovènes dans le massif pyrénéen, selon le site internet de l'association Pays de l'Ours - Adet. Il a trouvé la mort sur le territoire de Melles, à une quarantaine de kilomètres au sud de Saint-Gaudens, et "la thèse de la chute semble la plus probable au vu des premières informations récoltées sur l'animal ainsi que sur la zone de découverte potentiellement dangereuse", a rapporté la préfecture de Haute-Garonne. Des blessures liées à la chute ont été relevées sur le dos et une des pattes de l'animal.
Hier, un membre du Réseau Ours Brun (ROB) avait détecté ce qui lui semblait être un cadavre d'ours sur le vallon opposé et avait donné l'alerte. Aujourd'hui, c'est une équipe spécialisée de l'Office National de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) qui s'est rendue sur place, confirmant qu'il s'agissait de Balou, "reconnaissable par la marque rouge présente à l'oreille droite et au collier retrouvé quelques mètres plus haut". Une autopsie complémentaire sera réalisée par un vétérinaire pour établir la cause exacte de la mort, qui serait survenue entre le 4 et le 6 juin, selon la préfecture.
La dernière vidéo de l'animal encore en vie datait du 24 mai. Elle avait été réalisée sur la même commune de Melles.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/06/10/97001-20140610FILWWW00391-pyrenees-balou-l-ours-lache-en-2006-est-mort.php
Luz-Saint-Sauveur. Un ours inquiète la vallée
Plusieurs attaques ont eu lieu ces derniers jours entre Luz et Gèdre. Deux éleveurs qui ont perdu sept brebis la semaine dernière avouent leur tristesse et leur résignation face à un problème jusqu'ici sans solution.
Alors que depuis quelques semaines, les troupeaux prennent leurs quartiers d'été sur les estives, l'heure n'est pas à la sérénité en pays Toy. Depuis deux semaines, plusieurs attaques attribuées à l'ours ont été relevées à Luz, Betpouey ou encore Gèdre. Sous le plateau de Camplong, à 200 mètres des granges d'Héas, Mathieu Boyrie et Nicolas Zaragoza ont perdu sept bêtes suite à l'intrusion du plantigrade. «On a rentré les brebis à la grange mardi soir comme il faisait mauvais. Le lendemain, Nicolas les a accompagnées juste au-dessus de la zone intermédiaire, à 1.700 m. Il n'était peut-être pas redescendu que l'ours a sévi, en plein jour.» Nicolas Zaragoza dénombrera une brebis tuée et une manquante ; Mathieu Boyrie trois mortes et deux blessées qu'il faudra euthanasier. «De devoir tuer une brebis éventrée, je n'en ai pas dormi de la nuit, explique l'éleveur à la tête d'un cheptel de 270 têtes. Les bêtes mortes, c'est très dur. Mais il y a les autres dont certaines vont devoir avorter à cause du traumatisme. En septembre, quand elles vont agneler, combien seront pleines ? Et les agneaux qui se retrouvent sans leur mère et ne pourront donc pas être vendus. Les brebis ne veulent plus dormir là où il y a eu des attaques. L'étendue des dégâts, on ne la verra qu'avec le temps.»
http://www.ladepeche.fr/article/2014/06/10/1897210-l-ours-inquiete-la-vallee.html
Alors que depuis quelques semaines, les troupeaux prennent leurs quartiers d'été sur les estives, l'heure n'est pas à la sérénité en pays Toy. Depuis deux semaines, plusieurs attaques attribuées à l'ours ont été relevées à Luz, Betpouey ou encore Gèdre. Sous le plateau de Camplong, à 200 mètres des granges d'Héas, Mathieu Boyrie et Nicolas Zaragoza ont perdu sept bêtes suite à l'intrusion du plantigrade. «On a rentré les brebis à la grange mardi soir comme il faisait mauvais. Le lendemain, Nicolas les a accompagnées juste au-dessus de la zone intermédiaire, à 1.700 m. Il n'était peut-être pas redescendu que l'ours a sévi, en plein jour.» Nicolas Zaragoza dénombrera une brebis tuée et une manquante ; Mathieu Boyrie trois mortes et deux blessées qu'il faudra euthanasier. «De devoir tuer une brebis éventrée, je n'en ai pas dormi de la nuit, explique l'éleveur à la tête d'un cheptel de 270 têtes. Les bêtes mortes, c'est très dur. Mais il y a les autres dont certaines vont devoir avorter à cause du traumatisme. En septembre, quand elles vont agneler, combien seront pleines ? Et les agneaux qui se retrouvent sans leur mère et ne pourront donc pas être vendus. Les brebis ne veulent plus dormir là où il y a eu des attaques. L'étendue des dégâts, on ne la verra qu'avec le temps.»
Période critique
Deux jours plus tard, un bélier était retrouvé mort, toujours sur la commune de Gèdre. «J'ai changé de montagne l'an dernier car j'en avais marre de laisser des brebis avec l'ours à Bué, reprend Nicolas Zaragoza. Là, ça fait deux ans qu'on a des attaques. Il y a un ras-le-bol général sur la vallée. On ne peut rien faire. Même si on monte les voir deux fois par semaine, rien ne marche. L'effarouchement ne fait que repousser le problème chez le voisin. Les gardes du Parc national nous disent que ces prédations en nombre sont liées à la période de reproduction de l'ours, que ça va se calmer. Mais on est inquiets. Du coup, je pense sérieusement à abandonner les brebis pour augmenter mon nombre de vaches.» Des inquiétudes partagées par Mathieu Boyrie : «On ne peut pas cohabiter avec cet animal car on jette nos brebis. C'est notre passion, mais c'est avant tout notre revenu. Si je dois partir avec ma famille, qu'est-ce que je vais faire à plus de 40 ans ? Et que va devenir l'AOC Barèges-Gavarnie s'il n'y a plus de bêtes ?» En attendant, pour préserver leur troupeau des pérégrinations de l'ours, les deux éleveurs les ont changés de versant. «Depuis deux jours, ça ne bouge pas. Mais demain…»http://www.ladepeche.fr/article/2014/06/10/1897210-l-ours-inquiete-la-vallee.html
mercredi 21 mai 2014
mercredi 14 mai 2014
jeudi 1 mai 2014
lundi 28 avril 2014
mardi 15 avril 2014
Les ours font leur tanière
Pyrénées Selon le dernier rapport des services de l'Etat, 24 ursidés vivent dans le massif
Il faudra attendre cet été pour recevoir de nouveaux faire-part de naissance en provenance des Pyrénées. En attendant de voir s'il y a eu de nouvelles portées, on sait d'ores et déjà que le massif dénombrait 24 ours en 2013, soit 2 de plus qu'en 2012. C'est le bilan dressé par les services de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage grâce aux données récoltées sur le terrain, que ce soit des empreintes, des poils ou des photos. Deux mâles esseulés continuent à vivoter dans les Pyrénées occidentales, quand 22 plantigrades (10 femelles, sept mâles et cinq ours de sexe indéterminé) gambadent dans les forêts des Pyrénées centrales, de part et d'autre de la frontière.Concertation lancée
Une bonne nouvelle pour les défenseurs de l'animal à la veille des premières réunions de concertation sur le plan ours qui doivent se tenir dans les semaines à venir. D'autant que Pyros, un mâle de 25 ans, n'est plus le seul mâle présent sur le territoire où se concentrent la gente féminine. «Mais cet effectif reste insuffisant, car sur cette vingtaine d'individus, très peu ne sont pas issus de la même lignée. A part Balou et les deux premiers oursons de Hvala, tous les mâles ont un lien de parenté avec Pyros. Génétiquement, cela pose des questions, sans réintroduction, la consanguinité ne peut que croître», insiste Alain Reynes de l'association Adet-Pays de l'Ours.
Même si, pour l'heure, cela n'a pas eu d'incidence marquée sur la survie des oursons ou la reproduction des femelles, pour les militants de la cause ursine, le rapport du Muséum d'histoire naturelle reste plus que jamais d'actualité. Il préconise le lâcher rapide et, à minima, de «quatre femelles dans Pyrénées occidentales et deux femelles pleines en Pyrénées centrales
http://www.20minutes.fr/toulouse/1352413-ours-font-taniere
mardi 25 février 2014
Vers de nouveaux lâchers d'ours dans les Pyrénées ?
Une étude du Muséum le préconise...
Le Muséum d'histoire naturelle vient d'apporter de l'eau au moulin des défenseurs des ours dans les Pyrénées. Dans une étude dévoilée jeudi par des associations, les experts parisiens préconisent de lâcher rapidement et à minima «quatre femelles en Pyrénées occidentales et deux femelles pleines en Pyrénées centrales». Et ils préviennent que «tout retard nécessitera une probabilité d'intervention ultérieure beaucoup plus importante» pour le maintien de l'espèce.
http://www.20minutes.fr/toulouse/1286106-vers-nouveaux-lachers-ours
Le Muséum d'histoire naturelle vient d'apporter de l'eau au moulin des défenseurs des ours dans les Pyrénées. Dans une étude dévoilée jeudi par des associations, les experts parisiens préconisent de lâcher rapidement et à minima «quatre femelles en Pyrénées occidentales et deux femelles pleines en Pyrénées centrales». Et ils préviennent que «tout retard nécessitera une probabilité d'intervention ultérieure beaucoup plus importante» pour le maintien de l'espèce.
Les militants satisfaits
Ce rapport, le Muséum ne l'a pas initié. Il l'a réalisé à la demande, en mai 2013, du ministère de l'Ecologie. Et c'est bien ce qui satisfait les militants. «A chaque nouveau gouvernement, un état des lieux ou une étude est réalisée. Et à chaque fois elle dit que la population n'est pas viable et le seul moyen de la conserver est d'avoir de nouveaux lâchers», plaide Alain Reynes, le directeur d'Adet-Pays de l'ours. L'association espère que le gouvernement sortir un nouveau plan ours dès 2014 comme il s'y est engagé. «Et nous maintenons notre proposition de réaliser nous-mêmes deux lâchers cette année», relève Alain Reynes.http://www.20minutes.fr/toulouse/1286106-vers-nouveaux-lachers-ours
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