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mercredi 6 juillet 2016
jeudi 28 avril 2016
Jura : qui veut la peau du lynx
L’alerte est venue d’Athenas, un centre de soins pour la faune sauvage situé non loin de Lons-le-Saunier, dans le Jura. Selon ce refuge, « entre le 10 septembre et le 31 décembre dernier, 25 % des femelles de lynx du Doubs et du Jura ont disparu ainsi que 80 % de leurs jeunes. Cette perte s’élève à 10 adultes et 16 jeunes au minimum, un nombre deux fois supérieur à la mortalité habituellement constatée pour cette espèce. » Depuis plusieurs mois, les naturalistes du Grand Est s’interrogent sur la ou les causes qui semblent altérer les effectifs du félin sur les reliefs du vieux karst jurassien, seul secteur où il est en situation viable en France avec environ une centaine d’individus répartis dans le massif.
Les amis du prédateur s’inquiètent, car ils ont tous en tête le précédent vosgien et la campagne de réintroduction d’une vingtaine d’individus entre 1983 et 1993 sur les hauteurs de la Ligne Bleue. D’abord prometteuse, la démarche s’est avérée par la suite un échec : depuis 2015, l’animal n’a plus été repéré dans les Vosges, malgré un important suivi sur le terrain. Pour les militants locaux de l’animal, l’origine de la déconfiture se résume en un mot : braconnage. Il est vrai que dès les premiers lâchers en 1983, la Fédération des chasseurs du Haut-Rhin avait parlé « de coup de force antidémocratique ».
Dans le Jura, le fauve était revenu par lui-même depuis la Suisse voisine où il avait été réintroduit dans les années 1970. Il y a fait souche. « Dans le massif vosgien, l’espèce est quasi éteinte. Elle a du mal à s’implanter dans les Alpes. Si la situation se dégrade dans le Jura, l’avenir du félin est compromis dans notre pays », commente Patrice Raydelet, président du Pôle Grands prédateurs à Lons-le-Saunier. Cette année pourtant, la reproduction a été bonne, comme a pu l’observer Didier Pépin, photographe naturaliste à La Planée, près de Malbuisson.
Les chasseurs « pas hostiles »
Alors quid du cri d’alarme d’Athenas ? « Tout laisse à penser qu’il y a eu des actes de braconnage. Une femelle n’abandonne pas ses petits et quand on les recueille, on ne constate jamais le cadavre de la mère à proximité. C’est une preuve à charge », soupire Patrice Raydelet. L’accusation fait bondir Christian Lagalice, patron de la Fédération de chasse du Jura : « Nous n’avons jamais été hostiles à la présence du lynx sur la haute chaîne jurassienne ! », affirme-t-il en évacuant d’emblée toute forme de braconnage et de polémique avec les écolos. « Le vrai problème est de savoir jusqu’à quelle limite il peut tenir sa place. »
Pour le préciser, la Fédération de chasse du Jura va lancer sur plusieurs années une étude scientifique « qui doit permettre de déboucher sur une gestion objective de la population de lynx, ce que font d’ailleurs les Suisses. Il n’est pas question d’éradiquer l’espèce, mais d’aboutir à une gestion qui peut amener à réguler si un déséquilibre surgit dans les relations proies/prédateurs ». Christian Lagalice attribue les cas plus fréquents de mortalité de 2015, « aux conditions météo du printemps qui ont favorisé la reproduction de toutes les espèces de mammifères ». Bref, un phénomène naturel.
Mais du lynx au loup, le sujet vire très vite à la foire d’empoigne. À l’inverse de l’Allemagne où un programme de réintroduction d’une vingtaine de spécimens dans le land de Rhénanie-Palatinat est engagé. « Une femelle a été capturée en Slovaquie, il faut encore lui trouver un mâle », souligne le naturaliste Lorrain Claude Kurtz, qui suit la démarche germanique côté français. En Allemagne, où le projet a mis plus de cinq ans pour aboutir à un consensus général, le premier lâcher devrait être effectué avant l’été.
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-nancy-ville/2016/04/28/jura-qui-veut-la-peau-du-lynx
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-nancy-ville/2016/04/28/jura-qui-veut-la-peau-du-lynx
vendredi 19 juin 2015
Félin le plus menacé du monde, le lynx ibérique victime des voitures en Espagne
Félin le plus menacé du monde, le lynx ibérique regagne du terrain en Espagne après avoir frôlé la disparition. Mais malgré une forte mobilisation pour sa survie, il affronte un ennemi inattendu: Les voitures.
C'est aujourd'hui la «plus grande menace» pesant sur l'espèce, estime l'organisation de protection de la nature WWF.
Le nombre de lynx écrasés a explosé ces dernières années, passant de 2 en 2008 à 22 en 2014, un record. Au total depuis 2002, 73 lynx sont morts sur les routes, d'après le décompte de l'organisation qui met en cause le manque d'entretien des voies.
«Avec l'excuse de la crise, on ne fait même pas les travaux d'entretien les plus basiques», accuse-t-il. Le ministère de l'Equipement assure pourtant à l'AFP «collaborer dans la lutte» contre les accidents. Début juin, il a signé un plan d'action avec le ministère de l'Agriculture.
Fourrure tachetée, les oreilles surmontées d'une touffe pointue de poils noirs, le lynx ibérique est le seul félin à figurer sur la liste rouge des espèces «en danger critique de disparition» de l'Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) - référence en la matière -, relève Catherine Numa, une représentante de l'UICN en Espagne.
http://www.20minutes.fr/planete/1635111-20150619-felin-plus-menace-monde-lynx-iberique-victime-voitures-espagne
C'est aujourd'hui la «plus grande menace» pesant sur l'espèce, estime l'organisation de protection de la nature WWF.
Le nombre de lynx écrasés a explosé ces dernières années, passant de 2 en 2008 à 22 en 2014, un record. Au total depuis 2002, 73 lynx sont morts sur les routes, d'après le décompte de l'organisation qui met en cause le manque d'entretien des voies.
Plan d'action signé avec un ministère
«C'est révoltant car le problème pourrait facilement être réglé», s'indigne Ramon Perez de Ayala, de WWF: Il faudrait selon lui poser des barrières, débroussailler les bas-côtés et sécuriser des passages naturels pour permettre la traversée des routes. Des travaux dont le coût atteindrait tout de même six millions d'euros.«Avec l'excuse de la crise, on ne fait même pas les travaux d'entretien les plus basiques», accuse-t-il. Le ministère de l'Equipement assure pourtant à l'AFP «collaborer dans la lutte» contre les accidents. Début juin, il a signé un plan d'action avec le ministère de l'Agriculture.
Espèce en «danger critique»
A eux deux, le fléau des voitures et une maladie hémorragique touchant le lapin sauvage, principale proie du lynx ibérique, pourraient bien compromettre les chances de cette espèce d'en finir vite avec l'étiquette de «félin le plus menacé du monde».Fourrure tachetée, les oreilles surmontées d'une touffe pointue de poils noirs, le lynx ibérique est le seul félin à figurer sur la liste rouge des espèces «en danger critique de disparition» de l'Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) - référence en la matière -, relève Catherine Numa, une représentante de l'UICN en Espagne.
http://www.20minutes.fr/planete/1635111-20150619-felin-plus-menace-monde-lynx-iberique-victime-voitures-espagne
lundi 27 avril 2015
dimanche 8 mars 2015
À Levier, pénétrez dans le royaume secret du lynx
JUSQU'AU 21 MARS, le lynx prend ses quartiers au musée-relais du cheval comtois et de la forêt sous forme d’exposition photos. Des photos sensibles, givrées de poésie à découvrir en grand format tirées en partie du livre d'images « La forêt du lynx », de Didier Pépin.
Naturaliste et photographe animalier de talent, ce biologiste s'est pris de passion pour la nature et la forêt habitées de leurs hôtes. Une passion dévorante qu'il a couchée dans un ouvrage et qui emporte son lecteur à la découverte d'horizons inconnus peuplés par la gelinotte, le grand tétras, la chevêchette et bien sûr le lynx qu'il nomme « le prince des bois ». Pendant dix ans, de jour comme de nuit, Didier Pépin a arpenté la forêt sauvage du Jura pour observer les traces du légendaire félin pour en avoir une parfaite connaissance et même tenter de s'identifier à lui afin de vivre un jour l'instant magique d'un face-à-face avec le seigneur du massif jurassien.
« La récompense suprême a eu lieu un 8 mars. Il me regarde fixement avec curiosité mais sans crainte. Adossé à un épicéa, je n'ose pas bouger. L'animal que je traque depuis des mois est enfin là devant moi ! Des frissons me parcourent le dos et une larme perle au coin de mes yeux », écrit Didier Pépin dans son livre. Pour partager de tels moments de complicité mais aussi ses chassés-croisés avec le puissant félin et ses rencontres répétées, Didier animera une conférence illustrée d'images et d’anecdotes, vendredi 13 mars à 20 h 30 à la salle du musée.
Conférence : vendredi 13 mars à 20h30. Entrée : 2 € adulte. Gratuit pour les enfants.
Ouverture du musée pour l'exposition : mardi et jeudi de 14h à 18h. Mercredi et samedi de 10h à 12h et de 14h à 18h.
http://www.estrepublicain.fr/loisirs/2015/03/07/a-levier-penetrez-dans-le-royaume-secret-du-lynx
Naturaliste et photographe animalier de talent, ce biologiste s'est pris de passion pour la nature et la forêt habitées de leurs hôtes. Une passion dévorante qu'il a couchée dans un ouvrage et qui emporte son lecteur à la découverte d'horizons inconnus peuplés par la gelinotte, le grand tétras, la chevêchette et bien sûr le lynx qu'il nomme « le prince des bois ». Pendant dix ans, de jour comme de nuit, Didier Pépin a arpenté la forêt sauvage du Jura pour observer les traces du légendaire félin pour en avoir une parfaite connaissance et même tenter de s'identifier à lui afin de vivre un jour l'instant magique d'un face-à-face avec le seigneur du massif jurassien.
« La récompense suprême a eu lieu un 8 mars. Il me regarde fixement avec curiosité mais sans crainte. Adossé à un épicéa, je n'ose pas bouger. L'animal que je traque depuis des mois est enfin là devant moi ! Des frissons me parcourent le dos et une larme perle au coin de mes yeux », écrit Didier Pépin dans son livre. Pour partager de tels moments de complicité mais aussi ses chassés-croisés avec le puissant félin et ses rencontres répétées, Didier animera une conférence illustrée d'images et d’anecdotes, vendredi 13 mars à 20 h 30 à la salle du musée.
Conférence : vendredi 13 mars à 20h30. Entrée : 2 € adulte. Gratuit pour les enfants.
Ouverture du musée pour l'exposition : mardi et jeudi de 14h à 18h. Mercredi et samedi de 10h à 12h et de 14h à 18h.
http://www.estrepublicain.fr/loisirs/2015/03/07/a-levier-penetrez-dans-le-royaume-secret-du-lynx
mardi 18 novembre 2014
jeudi 5 décembre 2013
vendredi 16 août 2013
Gourdon. Animal mystère : lynx ou lémurien ?
Mercredi 13 août, La Dépêche du Midi relatait le témoignage d’un Gourdonnais ayant aperçu un lynx devant chez lui. Depuis, d’autres personnes se sont manifestées, et leurs affirmations concordent. Ces différentes personnes, dignes de confiance, mais qui souhaitent conserver l’anonymat sont unanimes : l’étrange animal est plus gros qu’un chat, il a un museau pointu, sa fourrure est de couleur grise, ou marron foncé, et il a une longue queue arrondie, avec des cercles de couleur orange. Deux témoins l’ont vu mercredi et jeudi, 7 et 8 août, place Sainte-Claire ; il aurait passé la nuit sous un appentis. Un couple l’a croisé, mardi 13 août vers 20 heures au lieu-dit Coupiac près de Gourdon. Pour ces témoins, l’animal serait un maki catta, un lémurien originaire de Madagascar. D’autres évoquent la présence possible dans le secteur d’un chat «grand format» de race Maine Coon sans être affirmatif. Le mystère s’épaissit.
http://www.ladepeche.fr/article/2013/08/16/1690048-gourdon-animal-mystere-lynx-ou-lemurien.html
http://www.ladepeche.fr/article/2013/08/16/1690048-gourdon-animal-mystere-lynx-ou-lemurien.html
mardi 13 août 2013
Vogna prend goût à la liberté
Le Centre Athénas a préparé le jeune lynx au relâcher pendant plusieurs mois. Il a retrouvé la liberté il y a un mois. L’équipe de Gilles Moyne continue de suivre ses déplacements et d’étudier le milieu dans lequel il évolue. Le Centre Athénas a préparé le jeune lynx au relâcher pendant plusieurs mois. Il a retrouvé la liberté il y a un mois. L’équipe de Gilles Moyne continue de suivre ses déplacements et d’étudier le milieu dans lequel il évolue.
Le Centre Athénas, l’association de soins des animaux sauvages basée à l’Étoile, dans le Jura, avait commencé à traquer Vogna le 16 octobre 2012. Ce jeune lynx, orphelin, avait été signalé à la structure ce jour-là car il venait de tuer un chat domestique dans un jardin. D’après des photographies de témoins, le félin semblait souffrir de dénutrition. Cinq jours après, le Centre Athénas avait obtenu une dérogation pour le capturer… et le sauver.
Gilles Moyne, le directeur du Centre Athénas, et son équipe, ont fini par mettre la main sur le lynx de cinq mois et demi le 12 novembre, à Vogna (d’où le nom qui lui a été attribué), près d’Arinthod. Préparé pendant sept mois à être relâché, Vogna a finalement recouvré la liberté le 29 juin dernier, sur la commune de Châtelblanc, dans le Doubs, à proximité de Foncine-le-Haut.
Le félidé n’est pas pour autant livré à lui-même. Un collier GPS permet au Centre Athénas de le localiser à intervalle régulier. « Les localisations sont plus rares en ce moment à cause de la couverture satellite du massif qui est mauvaise et en raison des conditions météorologiques », indique Gilles Moyne. Mais Vogna va bien. « On a une séquence de six jours où l’on constate qu’il est resté dans une zone restreinte donc cela est significatif de la consommation d’une proie. » Vogna se maintient en zone boisée et très à l’écart des activités humaines, observe également Gilles Moyne. Pour l’instant, le lynx évolue toujours en Franche-Comté car il s’est installé sur un territoire vacant. « Mais on n’est pas à l’abri d’un décantonnement s’il croise la route d’un mâle adulte. »
Une équipe du Centre Athénas se rend au moins une fois par semaine sur le terrain pour mieux appréhender le milieu dans lequel Vogna se trouve et aussi ses déplacements. Le Centre doit rester vigilant sur son évolution pendant plus d’un an. Le collier GPS se décrochera alors du cou de l’animal. « Vogna a aujourd’hui quatorze mois, il n’est pas tout à fait adulte , précise Gilles Moyne. Il aura sa taille définitive cet hiver et sa maturité sexuelle. »
Le Centre Athénas aura vécu deux ans de tension. « Le relâcher de Vogna a été un moment fort » , confirme le directeur.
http://www.republicain-lorrain.fr/actualite/2013/08/13/vogna-prend-gout-a-la-liberte
Le Centre Athénas, l’association de soins des animaux sauvages basée à l’Étoile, dans le Jura, avait commencé à traquer Vogna le 16 octobre 2012. Ce jeune lynx, orphelin, avait été signalé à la structure ce jour-là car il venait de tuer un chat domestique dans un jardin. D’après des photographies de témoins, le félin semblait souffrir de dénutrition. Cinq jours après, le Centre Athénas avait obtenu une dérogation pour le capturer… et le sauver.
Gilles Moyne, le directeur du Centre Athénas, et son équipe, ont fini par mettre la main sur le lynx de cinq mois et demi le 12 novembre, à Vogna (d’où le nom qui lui a été attribué), près d’Arinthod. Préparé pendant sept mois à être relâché, Vogna a finalement recouvré la liberté le 29 juin dernier, sur la commune de Châtelblanc, dans le Doubs, à proximité de Foncine-le-Haut.
Le félidé n’est pas pour autant livré à lui-même. Un collier GPS permet au Centre Athénas de le localiser à intervalle régulier. « Les localisations sont plus rares en ce moment à cause de la couverture satellite du massif qui est mauvaise et en raison des conditions météorologiques », indique Gilles Moyne. Mais Vogna va bien. « On a une séquence de six jours où l’on constate qu’il est resté dans une zone restreinte donc cela est significatif de la consommation d’une proie. » Vogna se maintient en zone boisée et très à l’écart des activités humaines, observe également Gilles Moyne. Pour l’instant, le lynx évolue toujours en Franche-Comté car il s’est installé sur un territoire vacant. « Mais on n’est pas à l’abri d’un décantonnement s’il croise la route d’un mâle adulte. »
Une équipe du Centre Athénas se rend au moins une fois par semaine sur le terrain pour mieux appréhender le milieu dans lequel Vogna se trouve et aussi ses déplacements. Le Centre doit rester vigilant sur son évolution pendant plus d’un an. Le collier GPS se décrochera alors du cou de l’animal. « Vogna a aujourd’hui quatorze mois, il n’est pas tout à fait adulte , précise Gilles Moyne. Il aura sa taille définitive cet hiver et sa maturité sexuelle. »
Le Centre Athénas aura vécu deux ans de tension. « Le relâcher de Vogna a été un moment fort » , confirme le directeur.
http://www.republicain-lorrain.fr/actualite/2013/08/13/vogna-prend-gout-a-la-liberte
samedi 20 juillet 2013
Le lynx suspecté d’une nouvelle attaque sur des brebis aux portes de Lons
A Saint-Laurent-la-Roche, la famille Bozon élève des moutons depuis de très nombreuses années. Et s’il y a dix ans, elle a eu des soupçons sur une attaque de lynx, cette fois, le doute ne serait plus permis, selon elle. Un lynx aurait attaqué son troupeau en début de semaine : dans la nuit de lundi à mardi, l’animal aurait égorgé un agneau pour manger un gigot. Les représentants de l’Office de la chasse sont venus constater les faits et ont mis en place un piège photographique. Un lynx aurait pu être photographié et identifié en revenant finir son repas.
Mercredi matin c’est une brebis qui était retrouvée morte dénuquée, puis une autre vendredi matin, sans doute victime d’une crise cardiaque. « Un lourd bilan » pour les éleveurs, qui ne peuvent être indemnisés que sur les dégâts physiques apparents. « La brebis morte de crise cardiaque ne sera pas comptée comme dégât du lynx et c’est sans compter sur les agneaux qui se trouvent orphelins ». Dans le village et alentours la bête est « connue » : elle aurait déjà sévi en février, à une semaine d’intervalle, chez un autre éleveur, tuant une brebis puis une chèvre.
Les habitants parlent d’un lynx adulte « qui rôde entre Saint-Laurent-la-Roche, Gevingey et la banlieue de Lons » et aurait été également aperçu à Macornay et Courbouzon, à proximité des lotissements. Les chasseurs ne sont pas en reste : « Depuis quelque temps, il y a beaucoup moins de gibiers, chevreuils et chamois, preuve que l’animal fait des dégâts. »
Mais le plus étonnant pour tous vient du fait que « ces attaques se produisent en plein mois de juillet alors que d’habitude, elles ont plutôt lieu en hiver quand le lynx n’a rien d’autre à manger. »
http://www.leprogres.fr/jura/2013/07/19/le-lynx-suspecte-d-une-nouvelle-attaque-sur-des-brebis-aux-portes-de-lons
Mercredi matin c’est une brebis qui était retrouvée morte dénuquée, puis une autre vendredi matin, sans doute victime d’une crise cardiaque. « Un lourd bilan » pour les éleveurs, qui ne peuvent être indemnisés que sur les dégâts physiques apparents. « La brebis morte de crise cardiaque ne sera pas comptée comme dégât du lynx et c’est sans compter sur les agneaux qui se trouvent orphelins ». Dans le village et alentours la bête est « connue » : elle aurait déjà sévi en février, à une semaine d’intervalle, chez un autre éleveur, tuant une brebis puis une chèvre.
Les habitants parlent d’un lynx adulte « qui rôde entre Saint-Laurent-la-Roche, Gevingey et la banlieue de Lons » et aurait été également aperçu à Macornay et Courbouzon, à proximité des lotissements. Les chasseurs ne sont pas en reste : « Depuis quelque temps, il y a beaucoup moins de gibiers, chevreuils et chamois, preuve que l’animal fait des dégâts. »
Mais le plus étonnant pour tous vient du fait que « ces attaques se produisent en plein mois de juillet alors que d’habitude, elles ont plutôt lieu en hiver quand le lynx n’a rien d’autre à manger. »
http://www.leprogres.fr/jura/2013/07/19/le-lynx-suspecte-d-une-nouvelle-attaque-sur-des-brebis-aux-portes-de-lons
lundi 1 juillet 2013
Le lynx Vogna a été relâché
Lors d’une consultation publique, 83% des 15000 personnes avaient voté pour que le jeune lynx jurassien baptisé Vogna soit relâché. Il l’a été ce week-end dans le plus grand secret, sur le territoire du Doubs
La consultation publique sur le relâcher de jeunes lynx par Athénas s’était achevée le 22 mai à minuit. Près de 83,8% des participants s’étaient prononcés favorablement sur la dérogation triennale (2013-2016) qu’espèrait obtenir le centre pour le sauvetage de jeunes lynx en difficulté et le relâcher de ces spécimens après élevage.
L’objectif, pour Athénas, est de les élever jusqu’à l’âge de 11 mois aux fins de les relâcher dans leur milieu.
Vogna avait été capturé dénutri en novembre en Petite montagne. Il a été relâché ce week-end.
http://www.leprogres.fr/jura/2013/07/01/le-lynx-vogna-a-ete-relache
La consultation publique sur le relâcher de jeunes lynx par Athénas s’était achevée le 22 mai à minuit. Près de 83,8% des participants s’étaient prononcés favorablement sur la dérogation triennale (2013-2016) qu’espèrait obtenir le centre pour le sauvetage de jeunes lynx en difficulté et le relâcher de ces spécimens après élevage.
L’objectif, pour Athénas, est de les élever jusqu’à l’âge de 11 mois aux fins de les relâcher dans leur milieu.
Vogna avait été capturé dénutri en novembre en Petite montagne. Il a été relâché ce week-end.
http://www.leprogres.fr/jura/2013/07/01/le-lynx-vogna-a-ete-relache
jeudi 18 avril 2013
lundi 14 janvier 2013
samedi 11 février 2012
mercredi 28 décembre 2011
Des photos inédites des lynx de nos forêts
Depuis de nombreuses années, le statut du lynx, une espèce protégée, fait débat dans le Jura. Le Réseau lynx, référence en la matière, estime la densité du prédateur à une centaine d’individus sur le massif.
Pour apaiser les passions et établir scientifiquement l’état de l’espèce, les chasseurs jurassiens ont décidé de lancer une étude qui a démarré au début de l’année et dont les résultats viennent d’être rendus officiels. Une première en France qui a permis d’estimer la densité du lynx à un individu par 100 km ².
Porté par les fédérations de chasse du Jura et du Doubs, l’ONCFS, l’ONF et le Centre national d’étude et de recherche appliquée (Cnera), le projet, basé sur du piégeage photographique intensif, a pour objectif de trancher la question de la densité du lynx dans le massif et de mieux connaître l’espèce, apparue dans les années soixante-dix suite à des lâchers en Suisse avant de coloniser naturellement le massif.
« Jusqu’alors, l’estimation ne reposait que sur des indices, des preuves comme les traces ou les observations visuelles », commente le président des chasseurs Christian Lagalice. L’étude est passée en phase opérationnelle de février à avril dernier : 33 pièges photographiques ont été installés à l’est de la vallée de l’Ain, sur des chemins.
Leur fonctionnement, similaire à celui d’un radar automatique, a permis de prendre 11 000 clichés qui ont été analysés. Une dizaine de lynx ont été « capturés » par les appareils, reconnaissables à leur pelage aux taches uniques. « Nous avons eu de très bons résultats », souligne Laurent Balestra, directeur de l’ONCFS 39. L’étude se poursuivra dans d’autres secteurs du département dès 2012. Car les porteurs du projet se refusent à « toute conclusion hâtive ».
LES PHOTOS A VOIR SUR CE LIEN...... http://www.leprogres.fr/jura/2011/12/18/les-lynx-jurassiens-captures-en-photo-pour-une-premiere-enquete-en-france
Pour apaiser les passions et établir scientifiquement l’état de l’espèce, les chasseurs jurassiens ont décidé de lancer une étude qui a démarré au début de l’année et dont les résultats viennent d’être rendus officiels. Une première en France qui a permis d’estimer la densité du lynx à un individu par 100 km ².
Porté par les fédérations de chasse du Jura et du Doubs, l’ONCFS, l’ONF et le Centre national d’étude et de recherche appliquée (Cnera), le projet, basé sur du piégeage photographique intensif, a pour objectif de trancher la question de la densité du lynx dans le massif et de mieux connaître l’espèce, apparue dans les années soixante-dix suite à des lâchers en Suisse avant de coloniser naturellement le massif.
« Jusqu’alors, l’estimation ne reposait que sur des indices, des preuves comme les traces ou les observations visuelles », commente le président des chasseurs Christian Lagalice. L’étude est passée en phase opérationnelle de février à avril dernier : 33 pièges photographiques ont été installés à l’est de la vallée de l’Ain, sur des chemins.
Leur fonctionnement, similaire à celui d’un radar automatique, a permis de prendre 11 000 clichés qui ont été analysés. Une dizaine de lynx ont été « capturés » par les appareils, reconnaissables à leur pelage aux taches uniques. « Nous avons eu de très bons résultats », souligne Laurent Balestra, directeur de l’ONCFS 39. L’étude se poursuivra dans d’autres secteurs du département dès 2012. Car les porteurs du projet se refusent à « toute conclusion hâtive ».
33 sites
choisis dans le Jura, soit 66 pièges photographiques (et 24 dans le Doubs) sur le secteur de l’est de la vallée de l’Ain, de Moirans aux Planches-en-Montagne et 50 communes (1 388 km²).11 000
clichés traités.39
captures-photos de lynx, soit 9 ou 10 individus.60
jours de février à avril 2011 qui correspond à la période de rut.8 km
la distance moyenne de déplacement des lynx.70 km
la distance parcourue par le même lynx (Jura-Doubs aller-retour).1 par 100 km²
La densité de présence du lynx a été estimée à un individu aux 100 km². C’est la même qu’en Suisse et cela correspond aux 100 animaux estimés par le Réseau lynx sur le massif jurassien.40 000 euros
d’investissement pour le seul matériel photographique (3 ont été volés).2 e phase
Une seconde phase va être lancée en 2012 sur la zone à l’Est de celle-ci, qui correspond au haut Jura, peut-être avec une partie Ain, la limite suisse et une partie du DoubsLES PHOTOS A VOIR SUR CE LIEN...... http://www.leprogres.fr/jura/2011/12/18/les-lynx-jurassiens-captures-en-photo-pour-une-premiere-enquete-en-france
mardi 1 novembre 2011
vendredi 17 juin 2011
Haut Jura : deux lynx relâchés avec le soutien des Jurassiens
Faune sauvage. Syame et Lex, les deux jeunes lynx capturés en novembre aux portes des maisons à Syam et à Challex (Ain) par le centre Athénas, ont été relâchés lundi. 5 630 personnes se sont exprimées « pour »
Leur capture par le Centre de sauvegarde de la faune sauvage Athénas, à l’hiver dernier, avait créé une véritable polémique : l’association, jusqu’alors seule en France à être compétente, les avait attrapés en toute illégalité, son autorisation de capture n’ayant pas été renouvelée (pour des raisons purement administratives).
Les deux captures ont été régularisées a posteriori et une consultation publique obligatoire, lancée par la DREAL (Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (DREAL Franche-Comté a recueilli plus de cinq mille cinq cents contributions, à 95 % « pour » leur relâcher dans le massif jurassien. Un « plébiscite » pour les défenseurs du lynx.
Le relâcher avait été prévu au printemps, dans les conditions les plus favorables à l’espèce. Il a eu lieu le lundi de Pentecôte en fin de journée, dans le plus grand secret, « pour des raisons évidentes de sécurité des félins » de cette espèce protégée et conformément au décret ministériel du 1 er juin 2011. Gilles Moyne, directeur du centre Athénas, a procédé au relâcher, sur des terrains privés des communes de Choux et des Molunes (là où un félin est censé avoir été abattu dans l’hiver, l’affaire sera jugée au mois de juillet). Des représentants des services de l’Etat, de la DREAL, de la Direction départementale des territoires (DDT), de la gendarmerie et de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), étaient également présents. « Tout s’est très bien passé, rapporte le directeur. Ils ont été équipés de balises GPS Argos pour être suivis par satellite ; ils sont les deuxième et troisième à l’être en Europe, après le premier Fario. » Les deux félins, relâchés séparément, ont immédiatement gagné la forêt, au sortir de leur cage.
Ils étaient en captivité au centre Athénas de L’Étoile depuis plus de six mois, en compagnie d’une femelle adulte, et ont été intégrés au protocole de sauvegarde jurassien. Athénas avait accueilli ces jeunes lynx nés de l’année l’hiver dernier, alors qu’ils étaient dans un état de grande faiblesse provoqué par les disparitions accidentelles de leurs mères respectives. Syame, la femelle, capturée en novembre 2010 à l’âge de cinq mois et demi, avait été capturée dans un bois du côté de… Syam. Elle avait été vue quelques jours plus tôt au bord de la route des Planches-en-Montagne en présence de son frère, qui pourrait être celui retrouvé dans une poubelle (lire ci-contre). Quant à Lex, il avait été attrapé mi-décembre, âgé de six mois et demi, alors qu’il rôdait dans les jardins d’un hameau de Challex, dans l’Ain.
Les félins devraient « donner » régulièrement de leurs nouvelles par satellite.
Quant à Athénas, seul centre de sauvegarde de la faune sauvage français habilité et équipé pour accueillir des félidés, il attend toujours de retrouver son autorisation de capture permanente. Le dossier est à l’étude au ministère de l’Écologie et du Développement durable. Athénas espère une réponse avant l’automne, période la plus propice aux difficultés des jeunes lynx.
http://www.leprogres.fr/jura/2011/06/16/haut-jura-deux-lynx-relaches-avec-le-soutien-des-jurassiens
Leur capture par le Centre de sauvegarde de la faune sauvage Athénas, à l’hiver dernier, avait créé une véritable polémique : l’association, jusqu’alors seule en France à être compétente, les avait attrapés en toute illégalité, son autorisation de capture n’ayant pas été renouvelée (pour des raisons purement administratives).
Les deux captures ont été régularisées a posteriori et une consultation publique obligatoire, lancée par la DREAL (Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (DREAL Franche-Comté a recueilli plus de cinq mille cinq cents contributions, à 95 % « pour » leur relâcher dans le massif jurassien. Un « plébiscite » pour les défenseurs du lynx.
Le relâcher avait été prévu au printemps, dans les conditions les plus favorables à l’espèce. Il a eu lieu le lundi de Pentecôte en fin de journée, dans le plus grand secret, « pour des raisons évidentes de sécurité des félins » de cette espèce protégée et conformément au décret ministériel du 1 er juin 2011. Gilles Moyne, directeur du centre Athénas, a procédé au relâcher, sur des terrains privés des communes de Choux et des Molunes (là où un félin est censé avoir été abattu dans l’hiver, l’affaire sera jugée au mois de juillet). Des représentants des services de l’Etat, de la DREAL, de la Direction départementale des territoires (DDT), de la gendarmerie et de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), étaient également présents. « Tout s’est très bien passé, rapporte le directeur. Ils ont été équipés de balises GPS Argos pour être suivis par satellite ; ils sont les deuxième et troisième à l’être en Europe, après le premier Fario. » Les deux félins, relâchés séparément, ont immédiatement gagné la forêt, au sortir de leur cage.
Ils étaient en captivité au centre Athénas de L’Étoile depuis plus de six mois, en compagnie d’une femelle adulte, et ont été intégrés au protocole de sauvegarde jurassien. Athénas avait accueilli ces jeunes lynx nés de l’année l’hiver dernier, alors qu’ils étaient dans un état de grande faiblesse provoqué par les disparitions accidentelles de leurs mères respectives. Syame, la femelle, capturée en novembre 2010 à l’âge de cinq mois et demi, avait été capturée dans un bois du côté de… Syam. Elle avait été vue quelques jours plus tôt au bord de la route des Planches-en-Montagne en présence de son frère, qui pourrait être celui retrouvé dans une poubelle (lire ci-contre). Quant à Lex, il avait été attrapé mi-décembre, âgé de six mois et demi, alors qu’il rôdait dans les jardins d’un hameau de Challex, dans l’Ain.
Les félins devraient « donner » régulièrement de leurs nouvelles par satellite.
Quant à Athénas, seul centre de sauvegarde de la faune sauvage français habilité et équipé pour accueillir des félidés, il attend toujours de retrouver son autorisation de capture permanente. Le dossier est à l’étude au ministère de l’Écologie et du Développement durable. Athénas espère une réponse avant l’automne, période la plus propice aux difficultés des jeunes lynx.
5 730
personnes se sont exprimées sur le relâcher des deux lynx, dans le cadre d’une consultation publique obligatoire ouverte en ligne sur le site Internet de la DREAL (Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement) Franche-Comté, du 14 avril au 15 mai derniers. Cent vingt communes ont été informées.95 % « pour »
Plus de 95 % ont émis une opinion favorable au relâcher (80 % pour les habitants locaux), 4 % défavorable et moins de 1 % sans opinion. Sont évoqués la sauvegarde de la biodiversité et le statut d’espèce menacée. Les griefs : la crainte de voir diminuer les chamois et chevreuils. A noter que cet argumentaire ne fait pas l’unanimité au sein des chasseurs.Un lynx retrouvé mort dans une poubelle de la Savine
Au mois d’avril, un lynx mort a été retrouvé dans une poubelle d’une aire de repos au col de la Savine, qui relie Saint-Laurent-en-Grandvaux à Morez, dans le haut Jura. L’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS 39) s’est déplacée sur place et a mené l’enquête. L’origine de la mort de l’animal serait une collision routière ; l’enquête y a conclu au vu de l’état de l’animal. Il aurait été renversé par une voiture, on ne sait où, et mis à la poubelle. Le lynx pourrait être le frère de Syame, la femelle relâchée. En novembre, elle avait été vue avec un jeune mâle dont la trace avait été ensuite perdue.http://www.leprogres.fr/jura/2011/06/16/haut-jura-deux-lynx-relaches-avec-le-soutien-des-jurassiens
dimanche 12 juin 2011
Le lynx repéré dans le Beaujolais rôderait à 20 kilomètres de Lyon
La première fois, c’était fin février : un matin, vers 7 h 30, une habitante de la rue du Grand-Cerisier, à Fleurieux-sur-l’Arbresle, distingue de sa fenêtre un animal bizarre au fond du terrain, à la lisière d’un champ de blé, entre la haie et le premier arbre, à environ 80 m de la maison. Le temps de prendre l’appareil photo et les jumelles, l’animal est toujours là.
Ce mercredi 8 juin, vers 21 h 30, l’animal est de nouveau aperçu au même lieu. Avec des oreilles pointues avec des touffes au dessus, un collier blanc, pas de doute pour les riverains, il s’apparente à un lynx.
La mairie est mise au courant, le garde-chasse fédéral a établi un procès-verbal. Sur le secteur, de nombreux jardins sont cultivés où lièvres et lapins sont légion à venir fouler les légumes.
Des traces sont visibles sur le sol et l’avoine sauvage est tassée comme pour faire un passage.
Les travaux de l’Autoroute A89, tous proches, ont bousculé la faune très active sur ces lieux, notamment dans le bois de Cayenne. Le lieu-dit les Pesses touchant le secteur où l’animal a été repéré est boisé et comporte un point d’eau…
Côté riverains, se mêlent curiosité de voir ce genre de bête dans le secteur et crainte en s’approchant de l’effrayer et de la faire monter dans un arbre. Chaque matin et soir, le lieu est très surveillé par plusieurs personnes, appareil photo à disposition pour apporter une preuve réelle de cet étrange visiteur rodant à Fleurieux.
Sept communes seulement séparent Fleurieux de Vaux-en-Beaujolais, où un lynx a formellement été repéré il y a un mois et demi (notre édition du 16 avril).
Cela faisait plus d’un siècle que le félin n’avait pas été vu dans le département.
L’espèce aurait aussi été aperçue en 2010 sur les cantons de Gleizé, Lamure-sur-Azergues et Le Bois-d’Oingt.
Plusieurs actes de déprédations sur des moutons ont aussi été signalés début 2011.
Le lynx ne s’approche en général pas des habitations. et n’est pas connu pour attaquer l’homme.
Haut sur patte, la queue très courte, noire au bout et les oreilles prolongées par une longue touffe de poils, il est classé dans les annexes des espèces protégées de la directive européenne Habitat-Faune-Flore et de la convention de Berne.
Il est donc interdit de le tuer ; les dégâts qu’il pourrait occasionner sur du bétail sont remboursés par l’Etat, après constat effectué par l’ONCFS le dossier étant instruit par la Direction départementale des territoires.
http://www.leprogres.fr/rhone/2011/06/11/le-lynx-repere-dans-le-beaujolais-roderait-a-20-kilometres-de-lyon
Ce mercredi 8 juin, vers 21 h 30, l’animal est de nouveau aperçu au même lieu. Avec des oreilles pointues avec des touffes au dessus, un collier blanc, pas de doute pour les riverains, il s’apparente à un lynx.
La mairie est mise au courant, le garde-chasse fédéral a établi un procès-verbal. Sur le secteur, de nombreux jardins sont cultivés où lièvres et lapins sont légion à venir fouler les légumes.
Des traces sont visibles sur le sol et l’avoine sauvage est tassée comme pour faire un passage.
Les travaux de l’Autoroute A89, tous proches, ont bousculé la faune très active sur ces lieux, notamment dans le bois de Cayenne. Le lieu-dit les Pesses touchant le secteur où l’animal a été repéré est boisé et comporte un point d’eau…
Côté riverains, se mêlent curiosité de voir ce genre de bête dans le secteur et crainte en s’approchant de l’effrayer et de la faire monter dans un arbre. Chaque matin et soir, le lieu est très surveillé par plusieurs personnes, appareil photo à disposition pour apporter une preuve réelle de cet étrange visiteur rodant à Fleurieux.
Sept communes seulement séparent Fleurieux de Vaux-en-Beaujolais, où un lynx a formellement été repéré il y a un mois et demi (notre édition du 16 avril).
Cela faisait plus d’un siècle que le félin n’avait pas été vu dans le département.
L’espèce aurait aussi été aperçue en 2010 sur les cantons de Gleizé, Lamure-sur-Azergues et Le Bois-d’Oingt.
Plusieurs actes de déprédations sur des moutons ont aussi été signalés début 2011.
Le lynx ne s’approche en général pas des habitations. et n’est pas connu pour attaquer l’homme.
Haut sur patte, la queue très courte, noire au bout et les oreilles prolongées par une longue touffe de poils, il est classé dans les annexes des espèces protégées de la directive européenne Habitat-Faune-Flore et de la convention de Berne.
Il est donc interdit de le tuer ; les dégâts qu’il pourrait occasionner sur du bétail sont remboursés par l’Etat, après constat effectué par l’ONCFS le dossier étant instruit par la Direction départementale des territoires.
http://www.leprogres.fr/rhone/2011/06/11/le-lynx-repere-dans-le-beaujolais-roderait-a-20-kilometres-de-lyon
vendredi 15 avril 2011
Un lynx repéré dans le Beaujolais
La présence d'un lynx dans le Rhône a été confirmée ce jeudi par l’Office national de la chasse et de la faune sauvage
Depuis le début de l'année, trois actes de déprédations sur des moutons ont été signalés à l'ONCFS par des éleveurs dans le Beaujolais. Des éléments relevés sur un agneau tué (le seul examiné) ne permettaient pas jusqu'à cette date de conclure que cet acte était celui d’un Lynx.
Le 1er mars, une observation visuelle sérieuse d'un lynx était enregistrée, tandis que le 10 avril un agneau était tué.
Après plusieurs jours d'investigations en liaison avec l'éleveur et un chasseur, la présence d'un lynx a donc été confirmée ce jeudi dans le département du Rhône.
Le lynx est présent en région Rhône-Alpes, et fait l'objet d'un suivi : l'animal a été observé à différentes reprises dans les départements voisins, de l'Ain et de l'Isère, mais jusqu’alors pas dans le Rhône.
Le lynx est classé dans les annexes des espèces protégées de la directive européenne Habitat-faune-flore (HFF) et de la convention de Berne. Il est présent en France depuis les années 1980, les populations ont vraisemblablement pour origine des lâchers effectués dans le Jura Suisse. Cet animal, au comportement discret a pu être observé depuis les Vosges jusqu'au Sud des Alpes.
Les dégâts effectués par le lynx sur le bétail sont remboursés par l'État, après constat effectué par l'ONCFS le dossier étant instruit par la Direction Départementale des Territoires.
http://www.leprogres.fr/actualite/2011/04/15/un-lynx-repere-dans-le-beaujolais
Depuis le début de l'année, trois actes de déprédations sur des moutons ont été signalés à l'ONCFS par des éleveurs dans le Beaujolais. Des éléments relevés sur un agneau tué (le seul examiné) ne permettaient pas jusqu'à cette date de conclure que cet acte était celui d’un Lynx.
Le 1er mars, une observation visuelle sérieuse d'un lynx était enregistrée, tandis que le 10 avril un agneau était tué.
Après plusieurs jours d'investigations en liaison avec l'éleveur et un chasseur, la présence d'un lynx a donc été confirmée ce jeudi dans le département du Rhône.
Le lynx est présent en région Rhône-Alpes, et fait l'objet d'un suivi : l'animal a été observé à différentes reprises dans les départements voisins, de l'Ain et de l'Isère, mais jusqu’alors pas dans le Rhône.
Le lynx est classé dans les annexes des espèces protégées de la directive européenne Habitat-faune-flore (HFF) et de la convention de Berne. Il est présent en France depuis les années 1980, les populations ont vraisemblablement pour origine des lâchers effectués dans le Jura Suisse. Cet animal, au comportement discret a pu être observé depuis les Vosges jusqu'au Sud des Alpes.
Les dégâts effectués par le lynx sur le bétail sont remboursés par l'État, après constat effectué par l'ONCFS le dossier étant instruit par la Direction Départementale des Territoires.
http://www.leprogres.fr/actualite/2011/04/15/un-lynx-repere-dans-le-beaujolais
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