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mercredi 15 juillet 2015
jeudi 23 avril 2015
jeudi 2 octobre 2014
mercredi 23 juillet 2014
jeudi 8 août 2013
L'exceptionnelle naissance d'un requin zèbre filmée par l'Océanopolis de Brest
Après 20 nuits de veille continue, les soigneurs de l'équipe d'aquariologie de l'Océanopolis, à Brest, ont pu pour la première fois au monde filmer la naissance d'un requin zèbre. Un événement exceptionnel qui n'avait jamais pu être observé auparavant.
Les requins zèbres sont des poissons qui peuvent atteindre plus de trois mètres de long. Les femelles pondent des oeufs d'environ 20 cm de long et l'embryon se développe à l'intérieur de l'enveloppe pendant 5 mois avant de la déchirer pour en sortir. Bien que les requins zèbres ne fassent pas partie des espèces en voie de disparition, il reste menacé par la surpêche et par le commerce des ailerons à destination du marché asiatique.
Sans danger pour les humains, le requin zèbre est toutefois un animal fragile en bassin. Aussi, c'est un évènement exceptionnel qui a eu lieu le 10 juin dernier au parc découverte des océans Océanopolis de Brest. Pour la toute première fois en Europe, trois requins zèbres ont vu le jour, le premier le 10 juin, les autres quelques semaines plus tard. Chose plus exceptionnelle encore, l'équipe d'aquariologie du parc est parvenue à filmer la scène, un moment inédit, après quelque vingt nuits de veille attentive. Une vidéo inédite que l'Océanopolis a publié sur son site internet.
Trois bébés nés, deux oeufs encore à éclore
"Il aura fallu plus de 20 nuits de veille pour finalement capter cet instant exceptionnel jamais filmé auparavant chez cette espèce de requin", indique le parc dans un communiqué. Le premier bébé requin peut être observé par le public dans le pavillon tropical du parc. Le deuxième requin né le 30 juillet et le troisième le 3 août sont en revanche encore un peu trop jeunes. Mais l'aventure ne s'arrête pas là puisque deux oeufs doivent encore éclore.
Les cinq oeufs ont été pondus par une femelle arrivée en 2002 à l'Océanopolis. Depuis cette date, elle pondait une quarantaine d'oeufs par an mais en (...)
Lire la suite sur maxisciences.com
Les requins zèbres sont des poissons qui peuvent atteindre plus de trois mètres de long. Les femelles pondent des oeufs d'environ 20 cm de long et l'embryon se développe à l'intérieur de l'enveloppe pendant 5 mois avant de la déchirer pour en sortir. Bien que les requins zèbres ne fassent pas partie des espèces en voie de disparition, il reste menacé par la surpêche et par le commerce des ailerons à destination du marché asiatique.
Sans danger pour les humains, le requin zèbre est toutefois un animal fragile en bassin. Aussi, c'est un évènement exceptionnel qui a eu lieu le 10 juin dernier au parc découverte des océans Océanopolis de Brest. Pour la toute première fois en Europe, trois requins zèbres ont vu le jour, le premier le 10 juin, les autres quelques semaines plus tard. Chose plus exceptionnelle encore, l'équipe d'aquariologie du parc est parvenue à filmer la scène, un moment inédit, après quelque vingt nuits de veille attentive. Une vidéo inédite que l'Océanopolis a publié sur son site internet.
Trois bébés nés, deux oeufs encore à éclore
"Il aura fallu plus de 20 nuits de veille pour finalement capter cet instant exceptionnel jamais filmé auparavant chez cette espèce de requin", indique le parc dans un communiqué. Le premier bébé requin peut être observé par le public dans le pavillon tropical du parc. Le deuxième requin né le 30 juillet et le troisième le 3 août sont en revanche encore un peu trop jeunes. Mais l'aventure ne s'arrête pas là puisque deux oeufs doivent encore éclore.
Les cinq oeufs ont été pondus par une femelle arrivée en 2002 à l'Océanopolis. Depuis cette date, elle pondait une quarantaine d'oeufs par an mais en (...)
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vendredi 28 juin 2013
jeudi 13 juin 2013
dimanche 19 août 2012
vendredi 17 août 2012
mardi 13 décembre 2011
jeudi 8 décembre 2011
Un bébé requin est né à Paris
Un bébé requin est né aujourd'hui au Nautic, le Salon nautique de Paris, et le petit animal, long de seulement quelques centimètres, sera baptisé samedi, avant-dernier jour de cette manifestation.
Le petit requin, immédiatement appelé Nautic, est né sur le stand de Brest métropole océane, dans le bassin tactile d’Océanopolis que les visiteurs peuvent découvrir tous les jours depuis l’ouverture du Salon, samedi dernier.
Nautic sera officiellement baptisé samedi à 15 heures en présence de son parrain Alain Pichavant, Commissaire général du Nautic 2011, et de sa marraine Liz Wardley, navigatrice de renom.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/12/08/97001-20111208FILWWW00742-un-bebe-requin-est-ne-a-paris.php
Le petit requin, immédiatement appelé Nautic, est né sur le stand de Brest métropole océane, dans le bassin tactile d’Océanopolis que les visiteurs peuvent découvrir tous les jours depuis l’ouverture du Salon, samedi dernier.
Nautic sera officiellement baptisé samedi à 15 heures en présence de son parrain Alain Pichavant, Commissaire général du Nautic 2011, et de sa marraine Liz Wardley, navigatrice de renom.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/12/08/97001-20111208FILWWW00742-un-bebe-requin-est-ne-a-paris.php
vendredi 30 septembre 2011
Déclin des populations de requins de la grande barrière de corail
Les populations de requins vivant sur la Grande barrière de corail, au large de la côte nord-est de l'Australie, sont en fort déclin, affirme des chercheurs sur la foi de nouvelles méthodes de comptage.
«Le déclin des populations de requins est très rapide. Nos estimations moyennes font état d'un recul de 6% par an pour le requin corail et de 9% pour le requin gris de récif», indique le professeur Sean Connolly, de la James Cook University dans la province du Queensland, en Australie.
La baisse plus forte ailleurs
Ces chiffres ne concernent que l'Australie, les populations de requins dans d'autres mers où la pêche est moins réglementée étant susceptibles d'enregistrer des baisses plus importantes encore.
Les scientifiques australiens fondent leurs résultats sur une nouvelle méthode de comptage prédictive, qui intègre notamment les taux de reproduction et de mortalité. Ces données sont ensuite traitées par des instruments statistiques permettant d'obtenir des projections démographiques à long-terme.
Les résultats sont ensuite comparés aux données connues sur les populations de requins dans les zones de pêche, les zones vertes dans lesquelles les bâteaux sont autorisés mais la pêche interdite, et les zones roses dans lesquelles la navigation et la pêche sont interdites.
Les analyses donnent des résultats concordants dans tous les cas, selon Sean Connolly.
«Cette approche pourrait être appliquée à un large spectre d'espèces menacées pour lesquelles des estimations directes de mortalité sont lacunaires», estime le co-auteur de la recherche, Mizue Hisano.
Classée au patrimoine mondial de l'Unesco, la Grande barrière s'étend sur environ 345 000 km2 et constitue le plus vaste ensemble corallien du monde. Elle abrite 400 espèces de coraux, 1 500 espèces de poissons et 4.000 espèces de mollusques.
L'étude a été publiée dans la revue scientifique Public Library of Science (PLoS ONE).
lundi 5 septembre 2011
jeudi 28 juillet 2011
Les côtes françaises de la Méditerranée, une nursery pour requins
Nourriture, qualité et température de l'eau... La Méditerranée aurait tous les atouts pour servir de nursery aux requins...Les requins qui vivent au large des côtes françaises de la Méditerranée sont surtout de jeunes spécimens, un phénomène qui intrigue les spécialistes qui ont lancé plusieurs études pour tenter d'en comprendre les raisons, à l'image de l'association montpelliéraine Ailerons.
Le constat est fait depuis quelques années par l'ensemble de la communauté scientifique. Mais aussi par les pêcheurs au gros de la Méditerranée. Lorsqu'un requin est capturé à des fins scientifiques - et relâché - il est loin d'avoir atteint sa taille adulte. D'où la thèse qui s'est imposée: «Les abords des côtes françaises servent de nursery aux squales», explique Nicolas Ziani, président-fondateur de l'Association Ichtyologique pour l'Etude, la Recherche, l'Observation dans la Nature des Sélaciens (Ailerons), spécialisée sur la Méditerranée.
Pourquoi? il n'y a pas de certitudes, seulement des convictions: la nourriture, la qualité et température de l'eau, la présence de grandes profondeurs... Bref, «un écosystème favorable au développement des requins qui vivent toujours à 10 km au large», affirme M. Ziani. Les études actuelles sur les sélaciens pourraient apporter des éléments complémentaires importants dans la compréhension de leur mode de vie. Il s'agit pour Ailerons, en collaboration avec les fédérations des pêcheurs en gros (FNPPSF), de marquer et prélever à des fins d'analyses ADN. «L'intérêt est de les suivre et d'obtenir aussi des informations sur leurs liens de parentés et sur leurs origines», commente M. Ziani, soulignant que «la Méditerranée accueille 51 espèces de requins, sur les quelque 400 à 450 qui existent».
Ce balisage, que l'Italie a déjà pratiqué, est en revanche une première dans les eaux françaises. Il permettra de géolocaliser les squales lorsqu'ils reviennent à la surface, sur une durée de 9 mois. «Nous voulons suivre leur migration, savoir quand ils arrivent et quand ils repartent», précise M. Ziani.
L'idée est aussi de proposer une autre image de ce «monstre» déjà présent dans les mers il y a 400 millions d'années. D'autant que les attaques sur l'homme sont rarissimes. Dans les eaux méditerranéennes françaises, la dernière en date remonte à 1998. Même jeunes, «en Méditerranée, il y a des requins potentiellement dangereux, concède M. Ziani. On a observé trois-cent-quatre-vingt-neuf grands requins blancs. Il y a eu aussi quatre observations de requin tigre, l'un des très dangereux». «Mais c'est depuis... le moyen-âge et au large», tempère-t-il.
http://www.20minutes.fr/article/762890/cotes-francaises-mediterranee-nursery-requins
Le constat est fait depuis quelques années par l'ensemble de la communauté scientifique. Mais aussi par les pêcheurs au gros de la Méditerranée. Lorsqu'un requin est capturé à des fins scientifiques - et relâché - il est loin d'avoir atteint sa taille adulte. D'où la thèse qui s'est imposée: «Les abords des côtes françaises servent de nursery aux squales», explique Nicolas Ziani, président-fondateur de l'Association Ichtyologique pour l'Etude, la Recherche, l'Observation dans la Nature des Sélaciens (Ailerons), spécialisée sur la Méditerranée.
Pourquoi? il n'y a pas de certitudes, seulement des convictions: la nourriture, la qualité et température de l'eau, la présence de grandes profondeurs... Bref, «un écosystème favorable au développement des requins qui vivent toujours à 10 km au large», affirme M. Ziani. Les études actuelles sur les sélaciens pourraient apporter des éléments complémentaires importants dans la compréhension de leur mode de vie. Il s'agit pour Ailerons, en collaboration avec les fédérations des pêcheurs en gros (FNPPSF), de marquer et prélever à des fins d'analyses ADN. «L'intérêt est de les suivre et d'obtenir aussi des informations sur leurs liens de parentés et sur leurs origines», commente M. Ziani, soulignant que «la Méditerranée accueille 51 espèces de requins, sur les quelque 400 à 450 qui existent».
Balises satellite
L'an passé, quatre sélaciens ont ainsi été pêchés, marqués puis relâchés. Depuis le début de l'année, un autre a subi un marquage similaire. Et d'ici la fin de l'été, deux campagnes sont prévues à partir de Carnon (Hérault) et surtout à Saint-Cyprien (Pyrénées-Orientales). A proximité de la frontière espagnole, il y aura un objectif supplémentaire: placer des balises satellites sur les requins capturés. La cible privilégiée sera le requin bleu, une espèce plus fréquente à cet endroit, un réseau de canyons de 1.000 à 2.000 m de profondeur.Ce balisage, que l'Italie a déjà pratiqué, est en revanche une première dans les eaux françaises. Il permettra de géolocaliser les squales lorsqu'ils reviennent à la surface, sur une durée de 9 mois. «Nous voulons suivre leur migration, savoir quand ils arrivent et quand ils repartent», précise M. Ziani.
L'idée est aussi de proposer une autre image de ce «monstre» déjà présent dans les mers il y a 400 millions d'années. D'autant que les attaques sur l'homme sont rarissimes. Dans les eaux méditerranéennes françaises, la dernière en date remonte à 1998. Même jeunes, «en Méditerranée, il y a des requins potentiellement dangereux, concède M. Ziani. On a observé trois-cent-quatre-vingt-neuf grands requins blancs. Il y a eu aussi quatre observations de requin tigre, l'un des très dangereux». «Mais c'est depuis... le moyen-âge et au large», tempère-t-il.
http://www.20minutes.fr/article/762890/cotes-francaises-mediterranee-nursery-requins
vendredi 10 juin 2011
La soupe aux ailerons aura-t-elle la peau des requins?
Le Pew Environnement Group vient de publier un rapport affirmant que la surpêche des requins est responsable de la disparition de 73 millions de ces animaux chaque année. La consommation de leurs ailerons est dans le viseur...
La surpêche menace la survie des requins, victimes du commerce de leurs ailerons, et la création de sanctuaires est vitale pour les protéger, affirme une association écologiste qui publie lundi un rapport alarmiste préconisant la création d'une réserve aux Bahamas.
«Nous avons commencé à éliminer (les requins) des océans à un rythme jamais vu dans l'histoire de cet animal, longue de 400 millions d'années», déclare à l'AFP Matt Rand, chargé du programme de protection des requins au sein de l'association Pew Environment Group (Peg), qui publie le rapport. La surpêche est responsable de la disparition de 73 millions de ces grands prédateurs marins chaque année, recherchés principalement pour leurs ailerons. La nageoire est coupée sur l'animal encore vivant, qui est ensuite relâché dans l'eau où il meurt. Consommés dans une soupe traditionnelle chinoise, les ailerons de requins représentent un commerce très lucratif, en hausse ces dernières années.
Leurs défenseurs ont néanmoins récemment remporté quelques victoires. L'archipel de Palau (Pacifique), suivi par les Maldives (océan Indien) et le Honduras en Amérique centrale ont interdit entre 2009 et 2010 la pêche aux requins dans leurs eaux territoriales. Si les Bahamas s'engagent à suivre leur exemple, l'archipel situé au large de la Floride «deviendra un fleuron de la protection des requins dans l'Atlantique», explique M. Rand.
Mais les pêcheurs restent vulnérables aux agissements des importateurs, qui écument les villages en quête d'ailerons qu'ils revendront jusqu'à 700 dollars le kilo. Aux Etats-Unis, la Californie a aussi du mal à faire cesser ce commerce juteux. Cet Etat américain veut faire voter une loi proposant un embargo sur l'importation d'ailerons, qui se heurte à l'opposition de son importante communauté sino-américaine. «La soupe à l'aileron est un mets délicat servi dans les grandes occasions, notamment religieuses», explique Fiona Ma, députée démocrate de San Francisco.
Pourtant, «si rien n'est fait, plusieurs espèces pourraient disparaître d'ici une dizaine d'années», avertit M. Rand. Peu d'initiatives ont été prises en Chine, à l'exception notable de celle du milliardaire et député chinois Ding Liguo, qui a proposé cette année un embargo total sur le commerce d'ailerons de requins, estimant que «seule la loi peut enrayer le commerce des ailerons et réduire les massacres de requins» car l'opinion publique chinoise n'y est pas prête.
http://www.20minutes.fr/article/736665/cri-alarme-face-risque-disparition-requins
La surpêche menace la survie des requins, victimes du commerce de leurs ailerons, et la création de sanctuaires est vitale pour les protéger, affirme une association écologiste qui publie lundi un rapport alarmiste préconisant la création d'une réserve aux Bahamas.
«Nous avons commencé à éliminer (les requins) des océans à un rythme jamais vu dans l'histoire de cet animal, longue de 400 millions d'années», déclare à l'AFP Matt Rand, chargé du programme de protection des requins au sein de l'association Pew Environment Group (Peg), qui publie le rapport. La surpêche est responsable de la disparition de 73 millions de ces grands prédateurs marins chaque année, recherchés principalement pour leurs ailerons. La nageoire est coupée sur l'animal encore vivant, qui est ensuite relâché dans l'eau où il meurt. Consommés dans une soupe traditionnelle chinoise, les ailerons de requins représentent un commerce très lucratif, en hausse ces dernières années.
Au moins trente espèces directement menacées
Les requins «sont apparus quelque 100 millions d'années avant les dinosaures et ont réussi à survivre à leur extinction. Mais cette pratique est en train de les détruire, tout cela pour un bol de soupe», déplore M. Rand. D'après le rapport, au moins trente espèces de requins sont directement menacées d'extinction. A la différence des autres poissons, les requins sont fragilisés par leur cycle biologique, plus proche de celui des baleines ou des dauphins: ils n'atteignent leur maturité sexuelle qu'après une dizaine d'années et n'ont que peu de petits à la fois.Leurs défenseurs ont néanmoins récemment remporté quelques victoires. L'archipel de Palau (Pacifique), suivi par les Maldives (océan Indien) et le Honduras en Amérique centrale ont interdit entre 2009 et 2010 la pêche aux requins dans leurs eaux territoriales. Si les Bahamas s'engagent à suivre leur exemple, l'archipel situé au large de la Floride «deviendra un fleuron de la protection des requins dans l'Atlantique», explique M. Rand.
Le prix des ailerons jusqu'à 700 dollars le kilo
L'argument financier est un argument-clé des défenseurs des animaux. Selon une étude commandée par Peg et publiée le mois dernier, un requin de récif peut engendrer deux millions de dollars de revenus liés au tourisme au cours de sa vie. La plongée avec les requins génère déjà 80 millions de dollars par an aux Bahamas, un chiffre qui pourrait augmenter grâce à la création d'un sanctuaire.Mais les pêcheurs restent vulnérables aux agissements des importateurs, qui écument les villages en quête d'ailerons qu'ils revendront jusqu'à 700 dollars le kilo. Aux Etats-Unis, la Californie a aussi du mal à faire cesser ce commerce juteux. Cet Etat américain veut faire voter une loi proposant un embargo sur l'importation d'ailerons, qui se heurte à l'opposition de son importante communauté sino-américaine. «La soupe à l'aileron est un mets délicat servi dans les grandes occasions, notamment religieuses», explique Fiona Ma, députée démocrate de San Francisco.
Pourtant, «si rien n'est fait, plusieurs espèces pourraient disparaître d'ici une dizaine d'années», avertit M. Rand. Peu d'initiatives ont été prises en Chine, à l'exception notable de celle du milliardaire et député chinois Ding Liguo, qui a proposé cette année un embargo total sur le commerce d'ailerons de requins, estimant que «seule la loi peut enrayer le commerce des ailerons et réduire les massacres de requins» car l'opinion publique chinoise n'y est pas prête.
http://www.20minutes.fr/article/736665/cri-alarme-face-risque-disparition-requins
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