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dimanche 27 avril 2014

Aurignac. Pêche : les carpes victimes d'un virus

Que s'est il passé dans les eaux du lac d'Esparron ? Depuis une semaine les pêcheurs et les gardes pêche de l'AAPPMA d'Aurignac, gestionnaire de ce plan d'eau et de celui de Saint-André, ont été alertés pour constater une mortalité brutale et significative de carpes.
Ces derniers jours, une quantité incroyable de cette espèce a été retrouvée morte tout autour de ce plan d'eau. Face à ce phénomène on pourrait évoquer l'hypothèse d'une pollution ponctuelle ou la variation de la nature des eaux mais les autres espèces qui peuplent ce lac (tanches gardons, perches et sandres) ont semble –t-il échappé à cette affection pour le moins sournoise. Didier Bergé, garde pêche de l'AAPPMA d'Aurignac croit connaître l'explication de cette maladie qui contamine régulièrement les carpes.

Maladie printanière de la carpe

«Cela ressemble à la virémie printanière de la carpe, un virus assez courant, hautement contagieux, qui s'attaque aux cyprinidés et se manifeste au printemps quand la température de l'eau se trouve entre 11 et 17 degrés. Si c'est cela, le cheptel de carpes de ce lac est condamné et on n'en reverra pas de sitôt», pense Didier Bergé.
Pour limiter les risques de propagation de la maladie, si le mal n'est pas déjà fait, les gardes pêches de l'AAPPMA ont fait le tour du lac en barque ces deux derniers jours pour ramasser des carpes par centaines, des sujets qui étaient venus s'échouer en bordure du plan d'eau.
Avec leurs épuisettes ces bénévoles ont ramené quelques trois tonnes de carpes, des poissons tous en décomposition qu'ils ont ensevelis dès leur retour. Une enquête va être menée sur l'origine de la mort de ces poissons, et même si cette épidémie est virulente chez la carpe, selon les spécialistes, la qualité de l'eau de ce plan d'eau n'est nullement remise en cause.

http://www.ladepeche.fr/article/2014/04/27/1871202-aurignac-peche-les-carpes-victimes-d-un-virus.html

dimanche 11 août 2013

Insolite. Un grand cachalot tout près de la côte en Norvège

jeudi 1 août 2013

Une raie à points bleus vient de naître à Océanopolis

Depuis quelques mois, le nouvel aquarium du pavillon tropical, le Lagon, héberge un couple de raies à points bleus, Taeniura lymna. Originaire des récifs tropicaux, l'espèce est délicate à acclimater et fait l’objet depuis quelques années d’un programme d’étude européen (European Studbook), explique-t-on à Océanopolis. Objectif ? Favoriser la reproduction en captivité de cette espèce au sein des aquariums publics membres de l’Union Européenne des conservateurs d’aquariums (EUAC), afin d’éviter les prélèvements dans le milieu naturel.
 

Et voilà que le couple de raies s’est agrandi ce jeudi avec la naissance d’un petit mâle la nuit dernière. Il ne mesure pour l'heure "que" 31 centimètres, pour un poids de 185 grammes.
La reproduction en captivité de cette espèce est encore un évènement peu courant, souligne le parc brestois. "Seuls trois aquariums en Europe l’ont menée à bien avant Océanopolis".
Le nouveau pensionnaire devrait être très vite dans les bassins pour que le public le découvre.

http://www.letelegramme.fr/local/finistere-nord/brest/ville/brest-une-raie-a-points-bleus-vient-de-naitre-a-oceanopolis-01-08-2013-2190484.php

mardi 31 janvier 2012

mercredi 1 juin 2011

Des tonnes de poissons morts pourrissent au bord d'un lac aux Philippines

La chute des températures et les averses du week-end seraient responsables...
Quelque 750 millions de tonnes de poissons morts dans le lac Taal, près de Manille, pourrissaient lundi en raison d'une baisse soudaine de la température de l'eau au cours du week-end, après de fortes averses. Les poissons sont morts depuis vendredi, mettant en difficulté de nombreuses entreprises piscicoles qui bordent ce lac, a indiqué le Bureau des ressources aquatiques et de la pêche. Selon les scientifiques, le début de la saison des pluies a provoqué une baisse de la température de l'eau du lac et une baisse du niveau d'oxygène.

«L’odeur est épouvantable»

Beaucoup des poissons morts sont des poissons d'élevage, contenus dans des cages près du rivage. «Les pêcheurs les ramènent sur la rive avec leur bateau. Mais l'odeur est épouvantable et pourrait poser un problème sanitaire», a déclaré Zenaida Mendoza, maire de Talisay, l'une des villes les plus touchées par le phénomène. Les autorités s'efforcent d'enfouir sous terre les cadavres des poissons mais beaucoup continuent de pourrir à l'air libre.
http://www.20minutes.fr/article/732850/tonnes-poissons-morts-pourrissent-bord-lac-philippines

jeudi 19 mai 2011

Doubs : les poissons meurent, le mystère demeure

Pour les poissons, cela s’appelle aussi une autopsie. Des analyses réalisées sur des salmonidés prélevés le 13 avril dans le Doubs franco-suisse n’avaient pas permis de répondre à la question qui brûle les lèvres des autorités et des écologistes : quel mal fait mourir les poissons ? La préfecture, qui avait évacué la piste des cyanobactéries, avait aussi prononcé le mot « saprolégniose », une maladie qui se manifeste par l’apparition d’un champignon sur le corps du poisson et qui n’occasionne en général qu’une faible mortalité. Des recherches complémentaires avaient néanmoins été demandées au laboratoire de Poligny (Jura français).

Les grandes lignes du second rapport d’analyses sont connues. Voici ce qu’écrit le vétérinaire : « Les poissons présentent des lésions dues à des surinfections externes cutanées par des saprolégnia banales. Aucun autre agent pathogène n’a été trouvé en quantité suffisante. » Une épidémie virale a également été cherchée. L’examen est négatif. « Le mystère ne s’éclaircit pas », résume un fonctionnaire familier du dossier.

Les associations réunies dans le collectif « SOS Loue et rivières comtoises », ont, au contraire, des idées bien arrêtées : « La saprolégniose n’est qu’une cochonnerie de plus, une maladie qui achève des poissons déjà très faibles », avance Jean-Michel Blondeau, un membre fondateur. Parmi les autres « cochonneries » qui participent à l’abâtardissement des géniteurs, selon M. Blondeau : « Les éclusées (lâchers d’eau des barrages), l’ouverture hors crues des vannes de fond, les stations d’épuration inexistantes ou pas aux normes, les nitrates et phosphates présents dans des algues jamais analysées, voire certains alevinages. Un cocktail explosif. » Jean-Michel Blondeau, toujours : « Reconnaissons notre responsabilité collective et agissons avant que ne survienne un problème de santé publique. » Une réunion au sommet sur la gouvernance binationale de la rivière se déroule ce matin à Besançon. Bern envoie une délégation.

Yann Arthus-Bertrand à Goumois

En Suisse, les autorités fédérales ont mené leurs propres analyses. Fin avril, elles avaient déjà décelé « une souche nouvelle » de saprolégniose, suite à quoi elles ont ordonné à un labo anglais de pousser plus loin les investigations. Le ministre jurassien de l’environnement, Philippe Receveur, attend les conclusions. Il demandera ce matin de limiter l’impact des éclusées à une vague de 20 cm, contre 80 aujourd’hui : « Les éclusées (actuelles) stressent et affaiblissent le poisson. »

Pour enfoncer le clou et dire que l’état de la rivière n’est pas qu’un truc de pêcheur, le collectif organise une manifestation franco-suisse samedi (14 h 30) à Goumois. Le photographe naturaliste Yann Arthus-Bertrand sera présent sur le célèbre pont ; Nicolas Hulot, lui, s’est excusé.

Bonne nouvelle toute relative : les pêcheurs observent moins de poissons morts. Rien de plus normal pour Christian Triboulet, président de l’association de pêche « La Franco-Suisse » : « Il n’en reste plus beaucoup à mourir. »

http://www.estrepublicain.fr/fr/franche-comte/info/5074247-Doubs-les-poissons-meurent-le-mystere-demeure

dimanche 15 mai 2011

Doubs : les poissons meurent, le mystère demeure

Pour les poissons, cela s’appelle aussi une autopsie. Des analyses réalisées sur des salmonidés prélevés le 13 avril dans le Doubs franco-suisse n’avaient pas permis de répondre à la question qui brûle les lèvres des autorités et des écologistes : quel mal fait mourir les poissons ? La préfecture, qui avait évacué la piste des cyanobactéries, avait aussi prononcé le mot « saprolégniose », une maladie qui se manifeste par l’apparition d’un champignon sur le corps du poisson et qui n’occasionne en général qu’une faible mortalité. Des recherches complémentaires avaient néanmoins été demandées au laboratoire de Poligny (Jura français).
Les grandes lignes du second rapport d’analyses sont connues. Voici ce qu’écrit le vétérinaire : « Les poissons présentent des lésions dues à des surinfections externes cutanées par des saprolégnia banales. Aucun autre agent pathogène n’a été trouvé en quantité suffisante. » Une épidémie virale a également été cherchée. L’examen est négatif. « Le mystère ne s’éclaircit pas », résume un fonctionnaire familier du dossier.
Les associations réunies dans le collectif « SOS Loue et rivières comtoises », ont, au contraire, des idées bien arrêtées : « La saprolégniose n’est qu’une cochonnerie de plus, une maladie qui achève des poissons déjà très faibles », avance Jean-Michel Blondeau, un membre fondateur. Parmi les autres « cochonneries » qui participent à l’abâtardissement des géniteurs, selon M. Blondeau : « Les éclusées (lâchers d’eau des barrages), l’ouverture hors crues des vannes de fond, les stations d’épuration inexistantes ou pas aux normes, les nitrates et phosphates présents dans des algues jamais analysées, voire certains alevinages. Un cocktail explosif. » Jean-Michel Blondeau, toujours : « Reconnaissons notre responsabilité collective et agissons avant que ne survienne un problème de santé publique. » Une réunion au sommet sur la gouvernance binationale de la rivière se déroule ce matin à Besançon. Bern envoie une délégation.
Yann Arthus-Bertrand à Goumois
En Suisse, les autorités fédérales ont mené leurs propres analyses. Fin avril, elles avaient déjà décelé « une souche nouvelle » de saprolégniose, suite à quoi elles ont ordonné à un labo anglais de pousser plus loin les investigations. Le ministre jurassien de l’environnement, Philippe Receveur, attend les conclusions. Il demandera ce matin de limiter l’impact des éclusées à une vague de 20 cm, contre 80 aujourd’hui : « Les éclusées (actuelles) stressent et affaiblissent le poisson. »
Pour enfoncer le clou et dire que l’état de la rivière n’est pas qu’un truc de pêcheur, le collectif organise une manifestation franco-suisse samedi (14 h 30) à Goumois. Le photographe naturaliste Yann Arthus-Bertrand sera présent sur le célèbre pont ; Nicolas Hulot, lui, s’est excusé.
Bonne nouvelle toute relative : les pêcheurs observent moins de poissons morts. Rien de plus normal pour Christian Triboulet, président de l’association de pêche « La Franco-Suisse » : « Il n’en reste plus beaucoup à mourir. »
http://www.estrepublicain.fr/fr/franche-comte/info/5074247-Doubs-les-poissons-meurent-le-mystere-demeure

vendredi 6 mai 2011

Une quarantaine d'espèces de poissons menacées par la surpêche

L'ouverture de la pêche au thon le 15 mai prochain relance les débats autour de la protection des espèces marines. Selon une étude de l'Union internationale pour la Conservation de la Nature (UICN), surpêche, dégradation de l'habitat et pollution menacent plus de 40 espèces de poissons...
Thon rouge, mérou et merlu comptent parmi les espèces menacées ou quasi menacées d’extinction, selon une étude de l’Union internationale pour la Conservation de la Nature (UICN). «L’utilisation de chaluts est l’un des principaux problèmes pour la conservation et la durabilité de nombreuses espèces marines, explique Maria del Mar Otero, du programme UICN-Med. Ce n’est pas une technique sélective: elle capte non seulement les poissons cibles, mais également un grand nombre d’autres espèces, tout en détruisant le fond de la mer, où de nombreux poissons vivent.» Résulta: près de la moitié des espèces de requins et de raies en Méditerranée, mer qui représente 9% de la biodiversité marine, risque de disparaître. Dans cette zone, le potentiel de reproduction des populations de thon rouge a même diminué de 50% au cours des 40 dernières années.
Pour l’UICN, il faut donc renforcer la réglementation, créer de nouvelles réserves marines et réduire les quotas de pêche. Pourtant, les 48 Etats pêcheurs de la Commission internationale pour la Conservation des thonidés de l’Atlantique (CICTA) ont réduit le nombre de captures autorisées de thon rouge en Méditerranée entre 2010 et 2011, passant de 13.500 à 12.900 tonnes. «Le manque de conformité avec les quotas actuels combinée avec la sous-déclaration généralisée de la capture peut avoir sapé les efforts de conservation pour cette espèce en Méditerranée», explique Kent Carpenter, coordonnateur de l’évaluation mondiale des espèces marines à l’UICN. L’ONG Robin des Bois s’étonne d’ailleurs de voir que les thoniers battant pavillon libyen s’apprêtent à quitter Sète pour se rendre au golfe de Syrte alors que le régime en Libye a suspendu la pêche au thon pour la saison 2011.
Autre point critiqué par l’Union : l’absence de mesure sur la protection des zones de reproduction et le manque d’informations sur l’état de conservation d’un tiers des poissons de la Méditerranée.
En attendant les décisions politiques, plusieurs entreprises ont signé le manifeste du WWF sur le thon rouge, s’engageant ainsi à arrêter la commercialisation de ce poisson en Atlantique et Méditerranée pour permettre la reconstitution des stocks.
http://www.20minutes.fr/article/718572/planete-quarante-especes-poissons-menacees-surpeche

mardi 3 mai 2011

La pêche à l'esturgeon interdite dans le Danube

Cette espèce menacée de disparition, convoitée pour son caviar, ne pourra plus être pêchée dans les eaux bulgares...
Le Fonds mondial pour la nature WWF a salué lundi la décision de la Bulgarie d'interdire la pêche à l'esturgeon dans le Danube, alors que l'espèce, très recherchée pour son caviar, est menacée d'extinction. L'interdiction pour un an, imposée en mars, est «un grand pas en avant» pour aider à sauver l'espèce, estime WWF dans un communiqué. «Les esturgeons du Danube (...) ont un nouvel espoir de survie», ajoute le Fonds.
L'interdiction est la première décidée par la Bulgarie et l'agence nationale de la pêche et de l'aquaculture a indiqué vouloir la prolonger pour cinq ans à partir de 2012. La Roumanie voisine avait imposé une interdiction de 10 ans pour la capture des esturgeons sur ses rives en avril 2006. Mais cette décision a eu peu d'impact sur les pêcheurs qui décidaient de traverser la rivière pour aller pêcher côté bulgare, souligne le WWF.
La mer Noire est la deuxième plus grande pêcherie d'esturgeon dans le monde, après la mer Caspienne, et l'estuaire du Danube est l'un des plus importants habitats du grand esturgeon Beluga. Ce poisson migrateur est menacé de disparition en raison d'une surpêche pour son précieux caviar, qui peut coûter plus de 6.000 euros le kilo, indique le WWF
http://www.20minutes.fr/article/716437/planete-la-peche-esturgeon-interdite-danube