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jeudi 29 décembre 2016
lundi 4 mai 2015
mercredi 25 février 2015
LYON. Un deuxième girafon est né au parc de la Tête d'Or
Kissa le girafon, nouvelle pensionnaire du Parc... par leprogres
Le zoo de Lyon compte un nouvel habitant. Un girafon, le deuxième depuis l'installation de la plaine africaine en 2007, y est né fin janvier. Comme pour son grand frère, baptisé Kissa, la ville lance un vote pour lui donner un nom
Le girafon Kissa, qui a vu le jour en juin 2013, a désormais un petit frère. Né fin janvier, il a désormais pris place dans la giraferie, aux côtés des femelles.
Comme cela peut aussi arriver lorsque les girafes naissent en milieu naturel, sa mère l’a délaissé. Les équipes de la plaine africaine du parc de la Tête d’Or ont donc mis en place un protocole pour permettre à l’animal d’être nourri sans pour autant être biberonné et séparé du groupe.
Ce girafon, qui appartient à la sous espèce antiquorum pure, dont il ne reste que 3000 individus en Afrique et 74 en captivité en Europe, n’a pas encore de prénom. Comme elle l’avait fait pour Kissa, la ville de Lyon compte sur les Lyonnais pour lui trouver un nom de baptême.
Chacun peut voter parmi trois propositions, issues d’un dialecte du Niger, région d’origine des girafes. Ce deuxième girafon né au cœur de la plaine africaine s’appellera-t-il Yanci (liberté), Wayo (le malin) ou Tsawo (le grand) ? Réponse après le 11 mars.
A noter, également la naissance de Tiya, une femelle antilope, la 19e à voir le jour à Lyon.Donnez un prénom au girafon sur www.lyon.fr
http://www.leprogres.fr/lyon/2015/02/25/un-deuxieme-girafon-est-ne-au-parc-de-la-tete-d-or
vendredi 16 janvier 2015
lundi 18 août 2014
dimanche 9 février 2014
vendredi 31 janvier 2014
lundi 20 janvier 2014
mardi 10 décembre 2013
mercredi 25 septembre 2013
mardi 10 septembre 2013
jeudi 17 janvier 2013
dimanche 18 novembre 2012
mardi 23 octobre 2012
samedi 3 mars 2012
dimanche 5 février 2012
Le bébé girafe à la patte dans le plâtre est mort
Né mercredi en Belgique, l'animal avait été blessé par sa propre mère...
Le bébé n’a pas eu le temps d’être baptisé avant de mourir. Un girafon femelle, né mercredi dernier au parc de Bellewaerde, en Belgique, et victime d’une lourde blessure dès les premières minutes de son existence, est décédé ce vendredi matin, a annoncé le zoo.
A peine née, la petite a été agressée par sa propre mère. La maman, Simone, semblait pourtant «ravie» de l’arrivée de sa progéniture, raconte le parc sur un site entièrement dédié au girafon, puisqu’elle a immédiatement manifesté sa joie en léchant son bébé. Seulement, son attitude a changé du tout au tout quand le girafon s’est mis debout: la génitrice s’est alors mise à lui donner des coups de sabots, allant jusqu’à le faire chuter.
Selon les chirurgiens, l’artère principale de la patte a sans doute été touchée dès l’agression, provoquant une thrombose et condamnant son membre. Or les prothèses n’existent pas pour les girafes et les soigneurs ont dû se résoudre à euthanasier la bête.
La petite était une girafe Rotschild, une espèce menacée. Il ne resterait plus que 650 animaux de cette sorte vivant à l’état sauvage
http://www.20minutes.fr/article/873178/organisation-mondiale-environnement-objectif-difficile-atteindre
Le bébé n’a pas eu le temps d’être baptisé avant de mourir. Un girafon femelle, né mercredi dernier au parc de Bellewaerde, en Belgique, et victime d’une lourde blessure dès les premières minutes de son existence, est décédé ce vendredi matin, a annoncé le zoo.
A peine née, la petite a été agressée par sa propre mère. La maman, Simone, semblait pourtant «ravie» de l’arrivée de sa progéniture, raconte le parc sur un site entièrement dédié au girafon, puisqu’elle a immédiatement manifesté sa joie en léchant son bébé. Seulement, son attitude a changé du tout au tout quand le girafon s’est mis debout: la génitrice s’est alors mise à lui donner des coups de sabots, allant jusqu’à le faire chuter.
Espèce menacée
Souffrant d’une fracture ouverte à la patte avant droite, la petite girafe a été plâtrée le lendemain. En vain: l’animal, qui devait être opéré ce vendredi matin, n’a pas survécu.Selon les chirurgiens, l’artère principale de la patte a sans doute été touchée dès l’agression, provoquant une thrombose et condamnant son membre. Or les prothèses n’existent pas pour les girafes et les soigneurs ont dû se résoudre à euthanasier la bête.
La petite était une girafe Rotschild, une espèce menacée. Il ne resterait plus que 650 animaux de cette sorte vivant à l’état sauvage
http://www.20minutes.fr/article/873178/organisation-mondiale-environnement-objectif-difficile-atteindre
mercredi 9 novembre 2011
mercredi 20 juillet 2011
Zoo de la Barben : les deux girafons en pleine croissance
Les deux petits mâles grandissent et s'épanouissent au sein du troupeau.
Le premier a fêté son premier mois, le second pas encore. Et pourtant, les deux girafons du zoo de la Barben gambadent déjà dans l'enclos réservé à leur espèce. "Le dernier est resté 15 jours à l'intérieur, avec sa mère la journée et avec l'autre maman et son bébé la nuit", précise Frédéric Provansal, chef d'exploitation du zoo.
Des caractères bien différents
Et déjà, les caractères sont marqués : "le plus âgé, avec une robe plus foncée, est plus calme. Le petit dernier est nerveux, mais il est aussi d'un gabarit plus grand : ils font déjà la même taille", constate le chef d'exploitation. Et d'ailleurs, le petit s'approche des barrières et part en courant, encore un peu maladroit, il semble ruer. S
on aîné d'une dizaine de jours, plus paisible, attend sagement à l'ombre le passage des visiteurs.
Et ceux-ci sont curieux. Le zoo propose plusieurs rendez-vous dans la journée et celui devant l'enclos des girafes intéresse les petits comme les grands. "Ils vont énormément grandir pendant les six premiers mois, révèle Vincent, qui s'occupe de l'espace girafes, éléphants et primates. En un jour, un bébé peut boire jusqu'à 11 litres de lait !"
Plus de deux mètres et 200 kilos dans un an
Les girafons mesuraient entre 1,5 m et 1,8 m et pesaient entre 50 et 65 kg à leur naissance. Dans un an, ils dépasseront aisément le double mètre et atteindront le poids de 200 kg. Une croissance très importante. Les visiteurs sont extrêmement curieux face à ces animaux, toujours impressionnants par leur taille mais "pas agressifs, curieux bien que craintifs".
Quand une personne demande d'imiter le cri de la girafe, le soigneur est bien embêté : "On dit qu'elle est muette. En fait, elle communique par infrasons." Les visiteurs espèrent voir un des bébés venir téter sa mère. "Ils peuvent être sevrés dès cinq ou six mois, mais généralement, ils continuent à téter jusqu'à un an, confie Frédéric Provansal.
Et nous avons surpris les deux bébés téter indifféremment les mères. Cela est assez courant." Les girafons ne se collent que rarement aux adultes, sauf quand il s'agit de regarder voire de machouiller ce qui se trouve dans la mangeoire et qui semble les intriguer !
Le seul prédateur des girafes : l'homme
"Dans la nature, en journée, les bébés restent à l'écart, cachés, pour éviter les prédateurs. Puis, ils commencent à intégrer le groupe, protégés par les mères." Il faut savoir qu'une girafe adulte n'a pas de prédateur : "Elle peut écraser le crâne d'un lion d'un coup de patte", affirme Vincent. Un seul prédateur : l'homme Le seul véritable prédateur de ces animaux originaires d'Afrique de l'Ouest est bien l'homme et ses activités.
Le zoo de la Barben engagé au Niger
"Nous menons depuis des années un programme avec les populations du Niger, pour que les girafes restent là-bas en liberté et non dans des réserves, comme c'est le cas en Afrique de l'Est.
On les a aidés à construire des puits, à stocker autrement mil et haricots : ils les entreposaient sur les toits, à hauteur de girafes, qui venaient se nourrir. Nous les encourageons aussi à développer d'autres cultures, moins tributaires de la saison des pluies.
Ainsi, ils ont appris à repousser différemment les girafes et non à les tuer." Le résultat est plus qu'encourageant : la population a quadruplé en 15 ans. Et les girafes de la Barben servent d'ambassadrices à leurs soeurs africaines !
Les deux bébés, pas encore baptisés, ne feront pas exception: leurs naissances attirent les touristes, qui seront sensibilisés à la cause.
http://www.laprovence.com/article/salon-de-provence-9
Le premier a fêté son premier mois, le second pas encore. Et pourtant, les deux girafons du zoo de la Barben gambadent déjà dans l'enclos réservé à leur espèce. "Le dernier est resté 15 jours à l'intérieur, avec sa mère la journée et avec l'autre maman et son bébé la nuit", précise Frédéric Provansal, chef d'exploitation du zoo.
Des caractères bien différents
Et déjà, les caractères sont marqués : "le plus âgé, avec une robe plus foncée, est plus calme. Le petit dernier est nerveux, mais il est aussi d'un gabarit plus grand : ils font déjà la même taille", constate le chef d'exploitation. Et d'ailleurs, le petit s'approche des barrières et part en courant, encore un peu maladroit, il semble ruer. S
on aîné d'une dizaine de jours, plus paisible, attend sagement à l'ombre le passage des visiteurs.
Et ceux-ci sont curieux. Le zoo propose plusieurs rendez-vous dans la journée et celui devant l'enclos des girafes intéresse les petits comme les grands. "Ils vont énormément grandir pendant les six premiers mois, révèle Vincent, qui s'occupe de l'espace girafes, éléphants et primates. En un jour, un bébé peut boire jusqu'à 11 litres de lait !"
Plus de deux mètres et 200 kilos dans un an
Les girafons mesuraient entre 1,5 m et 1,8 m et pesaient entre 50 et 65 kg à leur naissance. Dans un an, ils dépasseront aisément le double mètre et atteindront le poids de 200 kg. Une croissance très importante. Les visiteurs sont extrêmement curieux face à ces animaux, toujours impressionnants par leur taille mais "pas agressifs, curieux bien que craintifs".
Quand une personne demande d'imiter le cri de la girafe, le soigneur est bien embêté : "On dit qu'elle est muette. En fait, elle communique par infrasons." Les visiteurs espèrent voir un des bébés venir téter sa mère. "Ils peuvent être sevrés dès cinq ou six mois, mais généralement, ils continuent à téter jusqu'à un an, confie Frédéric Provansal.
Et nous avons surpris les deux bébés téter indifféremment les mères. Cela est assez courant." Les girafons ne se collent que rarement aux adultes, sauf quand il s'agit de regarder voire de machouiller ce qui se trouve dans la mangeoire et qui semble les intriguer !
Le seul prédateur des girafes : l'homme
"Dans la nature, en journée, les bébés restent à l'écart, cachés, pour éviter les prédateurs. Puis, ils commencent à intégrer le groupe, protégés par les mères." Il faut savoir qu'une girafe adulte n'a pas de prédateur : "Elle peut écraser le crâne d'un lion d'un coup de patte", affirme Vincent. Un seul prédateur : l'homme Le seul véritable prédateur de ces animaux originaires d'Afrique de l'Ouest est bien l'homme et ses activités.
Le zoo de la Barben engagé au Niger
"Nous menons depuis des années un programme avec les populations du Niger, pour que les girafes restent là-bas en liberté et non dans des réserves, comme c'est le cas en Afrique de l'Est.
On les a aidés à construire des puits, à stocker autrement mil et haricots : ils les entreposaient sur les toits, à hauteur de girafes, qui venaient se nourrir. Nous les encourageons aussi à développer d'autres cultures, moins tributaires de la saison des pluies.
Ainsi, ils ont appris à repousser différemment les girafes et non à les tuer." Le résultat est plus qu'encourageant : la population a quadruplé en 15 ans. Et les girafes de la Barben servent d'ambassadrices à leurs soeurs africaines !
Les deux bébés, pas encore baptisés, ne feront pas exception: leurs naissances attirent les touristes, qui seront sensibilisés à la cause.
http://www.laprovence.com/article/salon-de-provence-9
mercredi 29 juin 2011
Salon : deux petits girafons sont nés au zoo de la Barben
Il était environ 13h, hier, près de l'enclos des girafes du zoo de la Barben, lorsque un groupe de touristes remarque quelque chose d'inhabituel. Une des femelles est en train de mettre bas! "On pouvait apercevoir les sabots du petit qui était en train de sortir" s'ébaubit Renaud, un touriste ardéchois accompagné de sa petite famille.
Il était 13h45, lorsque le bébé animal est entièrement sorti du ventre de sa mère (faisant un chute de près de 2 mètres de haut sur un lit de paille!) A 14h30, il était déjà debout, certes un peu chancelant mais le regard bien vif, et à 15h30, il avait trouvé les mamelles ! Sa mère n'a montré aucun signe de rejet envers son bébé.
Tout s'est passé à merveille. Du côté de la "famille élargie" humaine, on avait espéré une fille mais ce sera un beau garçon. Il est le sixième bébé d'Isidorine (13 ans) et de Niamey (8 ans), le mâle reproducteur du groupe. Ce timing précis, on le connaît bien du côté des soigneurs. Il y a déjà eu un peu plus de 13 naissances de girafons sur le zoo. "Il faut en moyenne une quinzaine de mois de gestation pour la femelle. Ensuite, au moment de la mise bas, le petit sort les deux pattes avant et le cou en premier" explique Frédéric Provansal, chef d'exploitation.
Mais entre le moment où l'on commence à apercevoir les sabots et celui de la délivrance complète il peut s'écouler plus d'une heure voire deux parfois. "Nous avons l'habitude de laisser commencer le travail à l'extérieur, puis de rentrer l'animal dans son écurie pour que cela se poursuive en toute sérénité"
Deux en quinze jours
Seulement cette fois-ci, dans la nursery, il y avait embouteillage ! Voilà quinze jours, un premier girafon (un petit mâle) était né sa belle robe tachetée caramel semblable à celle de sa mère une "giraffa camelopardalis Anticorum" comme lui, une espèce originaire d'Afrique de l'Ouest.
L'équipe des soigneurs a donc fait le choix de le sortir avec sa mère en extérieur. A l'instant, où le bébé girafon allait voir pour la première fois le jour, son aîné de quelques semaines allait faire ses premiers pas déjà agiles dans le grand enclos de ses paires !
Les deux girafons sont superbes et même si les soigneurs en ont aujourd'hui l'habitude, chacun s'est ému de ce spectacle de la nature tout simple. Car il faut bien le dire ces bébés girafes avec leurs pattes plus longues que leur cou (ils mesurent près de deux mètres pour un poids de 40 à 50 kilos), leur manière un peu gauche de se coller contre le flanc de leur mère, le long cou de celle-ci qui lentement (on oserait dire tendrement) se penche de toute sa hauteur vers lui... On pourrait bien rester des heures à regarder cette scène avec l'envie irrépressible de vouloir caresser le jeune animal !
Hier soir, les deux mamans et leurs petits respectifs ont été rentrés plus tôt qu'à l'ordinaire dans leur écurie. "Nous voulons voir si les deux femelles et les deux girafons s'entendent bien. Si elles ne vont pas bousculer les petits" expliquent Vincent et Hassen le chef animalier. Le nouveau né sera isolé du reste du groupe pendant encore quinze jours. Pour l'autre girafon, l'acclimatation au monde extérieur se fera au jour le jour sans la présence du mâle dominant "qui pourrait le bousculer trop brusquement. Il faut qu'il apprenne où se mettre à l'écart ou à l'abri si des fois son père était énervé"
Pour ceux qui regretterait sans doute que ces animaux soient nés en captivité et non pas dans leur milieu naturel, il faut savoir que ces girafes sont d'une part toutes nées en captivité. Elles sont donc imprégnées par l'homme, ne connaissent pas de prédateur dans leur enclos (elles sont rentrées dans leurs écuries tous les soirs comme tous les gros animaux ou espèces dangereuses). Au contraire, l'avantage de pouvoir observer, faire reproduire ces espèces en captivité est de pouvoir mieux les comprendre, les soigner aussi et ainsi d'appliquer les mêmes méthodes à ceux vivant en liberté, d'avoir les bons gestes pour les endormir par exemple ou les relever...
http://www.laprovence.com/article/a-la-une/salon-deux-petits-girafons-sont-nes-au-zoo-de-la-barben
Il était 13h45, lorsque le bébé animal est entièrement sorti du ventre de sa mère (faisant un chute de près de 2 mètres de haut sur un lit de paille!) A 14h30, il était déjà debout, certes un peu chancelant mais le regard bien vif, et à 15h30, il avait trouvé les mamelles ! Sa mère n'a montré aucun signe de rejet envers son bébé.
Tout s'est passé à merveille. Du côté de la "famille élargie" humaine, on avait espéré une fille mais ce sera un beau garçon. Il est le sixième bébé d'Isidorine (13 ans) et de Niamey (8 ans), le mâle reproducteur du groupe. Ce timing précis, on le connaît bien du côté des soigneurs. Il y a déjà eu un peu plus de 13 naissances de girafons sur le zoo. "Il faut en moyenne une quinzaine de mois de gestation pour la femelle. Ensuite, au moment de la mise bas, le petit sort les deux pattes avant et le cou en premier" explique Frédéric Provansal, chef d'exploitation.
Mais entre le moment où l'on commence à apercevoir les sabots et celui de la délivrance complète il peut s'écouler plus d'une heure voire deux parfois. "Nous avons l'habitude de laisser commencer le travail à l'extérieur, puis de rentrer l'animal dans son écurie pour que cela se poursuive en toute sérénité"
Deux en quinze jours
Seulement cette fois-ci, dans la nursery, il y avait embouteillage ! Voilà quinze jours, un premier girafon (un petit mâle) était né sa belle robe tachetée caramel semblable à celle de sa mère une "giraffa camelopardalis Anticorum" comme lui, une espèce originaire d'Afrique de l'Ouest.
L'équipe des soigneurs a donc fait le choix de le sortir avec sa mère en extérieur. A l'instant, où le bébé girafon allait voir pour la première fois le jour, son aîné de quelques semaines allait faire ses premiers pas déjà agiles dans le grand enclos de ses paires !
Les deux girafons sont superbes et même si les soigneurs en ont aujourd'hui l'habitude, chacun s'est ému de ce spectacle de la nature tout simple. Car il faut bien le dire ces bébés girafes avec leurs pattes plus longues que leur cou (ils mesurent près de deux mètres pour un poids de 40 à 50 kilos), leur manière un peu gauche de se coller contre le flanc de leur mère, le long cou de celle-ci qui lentement (on oserait dire tendrement) se penche de toute sa hauteur vers lui... On pourrait bien rester des heures à regarder cette scène avec l'envie irrépressible de vouloir caresser le jeune animal !
Hier soir, les deux mamans et leurs petits respectifs ont été rentrés plus tôt qu'à l'ordinaire dans leur écurie. "Nous voulons voir si les deux femelles et les deux girafons s'entendent bien. Si elles ne vont pas bousculer les petits" expliquent Vincent et Hassen le chef animalier. Le nouveau né sera isolé du reste du groupe pendant encore quinze jours. Pour l'autre girafon, l'acclimatation au monde extérieur se fera au jour le jour sans la présence du mâle dominant "qui pourrait le bousculer trop brusquement. Il faut qu'il apprenne où se mettre à l'écart ou à l'abri si des fois son père était énervé"
Pour ceux qui regretterait sans doute que ces animaux soient nés en captivité et non pas dans leur milieu naturel, il faut savoir que ces girafes sont d'une part toutes nées en captivité. Elles sont donc imprégnées par l'homme, ne connaissent pas de prédateur dans leur enclos (elles sont rentrées dans leurs écuries tous les soirs comme tous les gros animaux ou espèces dangereuses). Au contraire, l'avantage de pouvoir observer, faire reproduire ces espèces en captivité est de pouvoir mieux les comprendre, les soigner aussi et ainsi d'appliquer les mêmes méthodes à ceux vivant en liberté, d'avoir les bons gestes pour les endormir par exemple ou les relever...
http://www.laprovence.com/article/a-la-une/salon-deux-petits-girafons-sont-nes-au-zoo-de-la-barben
mercredi 16 mars 2011
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