dimanche 30 juin 2013
vendredi 28 juin 2013
jeudi 27 juin 2013
Deux bébés otaries voient le jour à Marineland
A quelques jours d'intervalles, deux bébés otaries ont vu le jour à Marineland à Antibes. Un concours pour les prénoms sera prochainement ouvert sur Facebook.
À seulement quelques jours d'écart, deux nouvelles petites otaries sont venues rejoindre une trentaine de leurs comparses dans les bassins de Marineland à Antibes. Deux bébés au poil lisse déjà scotchés à leurs mamans respectives. Le premier, né le 8 juin, est le petit de la douce Ebonie. Le second, mis au monde par la jolie Coralina, a choisi de s'inviter pour la fête de la musique, le 21 juin dernier. Mâle ? Femelle ? « On pense que ce sont des mâles mais on n'en sera certain que lorsqu'on pourra les retourner, or pour l'instant, pas question de les approcher, sinon les mamans nous tuent », s'amuse Jon Kershaw, le directeur animalier du parc. Il connaît bien le processus, en moyenne un bébé otarie arrive chaque année à Marineland. « Cette année c'est le gros lot » !
Ces nouveau-nés sont de la même lignée que leurs mères, des otaries de Californie, au gabarit plutôt important.
Un concours pour le prénom sur Facebook
Ils vont se nourrir du lait maternel durant cinq à six mois, puis les soigneurs vont diversifier progressivement leur nourriture. Peu à peu, sous l'œil vigilant de leurs mamans, les petits effectueront leurs premiers mouvements dans l'eau ! « Nous démarrons le dressage vers neuf mois, quand ils commenceront à se détacher de leur mère pour s'intéresser à nous », confie Jon Kershaw.
Quant aux prénoms ? Un concours sera organisé très bientôt sur Facebook pour les choisir ! À vos méninges…
http://www.nicematin.com/antibes/deux-bebes-otaries-voient-le-jour-a-marineland.1320134.html
À seulement quelques jours d'écart, deux nouvelles petites otaries sont venues rejoindre une trentaine de leurs comparses dans les bassins de Marineland à Antibes. Deux bébés au poil lisse déjà scotchés à leurs mamans respectives. Le premier, né le 8 juin, est le petit de la douce Ebonie. Le second, mis au monde par la jolie Coralina, a choisi de s'inviter pour la fête de la musique, le 21 juin dernier. Mâle ? Femelle ? « On pense que ce sont des mâles mais on n'en sera certain que lorsqu'on pourra les retourner, or pour l'instant, pas question de les approcher, sinon les mamans nous tuent », s'amuse Jon Kershaw, le directeur animalier du parc. Il connaît bien le processus, en moyenne un bébé otarie arrive chaque année à Marineland. « Cette année c'est le gros lot » !
Ces nouveau-nés sont de la même lignée que leurs mères, des otaries de Californie, au gabarit plutôt important.
Un concours pour le prénom sur Facebook
Ils vont se nourrir du lait maternel durant cinq à six mois, puis les soigneurs vont diversifier progressivement leur nourriture. Peu à peu, sous l'œil vigilant de leurs mamans, les petits effectueront leurs premiers mouvements dans l'eau ! « Nous démarrons le dressage vers neuf mois, quand ils commenceront à se détacher de leur mère pour s'intéresser à nous », confie Jon Kershaw.
Quant aux prénoms ? Un concours sera organisé très bientôt sur Facebook pour les choisir ! À vos méninges…
http://www.nicematin.com/antibes/deux-bebes-otaries-voient-le-jour-a-marineland.1320134.html
mercredi 26 juin 2013
L’éléphanteau du zoo de Pont-Scorff est mort
Arwen, la petite éléphante qui avait fêté le 1er juin son premier anniversaire, est morte brutalement lundi soir. Un herpès foudroyant lui a été fatal.
Le premier éléphant breton est mort brutalement, lundi vers minuit au zoo de Pont-Scorff. Arwen, une jeune femelle, avait tout juste un an. Un événement, car la naissance d’un pachyderme en captivité reste rare.
La mort d’Arwen est due à « un herpès foudroyant », selon nos informations. « 25 % des éléphanteaux » sont susceptibles d’être touchés par ce virus. « Dans 90 % des cas », les animaux atteints décèdent « dans les 2-3 jours ». Tous les petits éléphants sont porteurs sains de l’herpès-virus, une maladie infantile.
Mardi matin encore, la petite Arwen était « en pleine forme ». Ce n’est qu’au cours de l’après-midi qu’elle a montré quelques signes de fatigue.
Immédiatement, l’équipe des soigneurs du zoo lui a prodigué les soins nécessaires pour traiter le virus. Mais il était malheureusement déjà trop tard.
Sous le choc
À Pont-Scorff, les équipes sont sous le choc. Même si, précise un membre du personnel, « on sait que les deux premières années de vie d’un éléphant sont un cap à passer. Malheureusement, la vie d’un zoo est faite de naissances et de décès ».
Née le 29 mai 2012, Arwen était le bébé de Ant-Bwe-Lay et Omaline, deux éléphants d’Asie de 18 et 17 ans. Lorsqu’elle a pointé le bout de sa trompe, Arwen pesait déjà 70 kg. Un an plus tard, la balance affichait quelque 300 kg ! Le premier anniversaire de la petite femelle a été célébré le 1er juin.
Précisons que cette mort est sans aucun rapport avec la récente suspicion de tuberculose qui a touché l’éléphant Ant-Bwe-Lay, le papa de l’éléphanteau. Par ailleurs, l’herpès qui a été fatal à la petite éléphante n’est pas transmissible à l’homme.
mardi 25 juin 2013
lundi 24 juin 2013
Ours en cavale dans l'Aude : "ne pas s'affoler, mais ne pas approcher et appeler le 17"
Gendarmes, pompiers et vétérinaires étaient toujours à la recherche, lundi matin, d'une ourse brune du Tibet, et non deux comme craint dans un premier temps, qui s'est échappé dimanche de la réserve de Sigean, dans l'Aude, dans des conditions qui ne sont toujours pas éclaircies. Contrairement à de premières informations indiquant lundi matin que des moutons auraient été tués pendant la nuit, aucun cadavre d'animal n'a été retrouvé dans le secteur où le plantigrade est censé se trouver. L'animal est une femelle de 32 ans pesant 130 kilos, précise à MYTF1News Nicolas Martrenchard, directeur de
cabinet
du préfet de l'Aude.
Lundi matin, les effectifs ont été renforcés de manière conséquente avec plus de 40 gendarmes, de chiens des Pyrénées, une dizaine de pompiers, deux hélicoptères et deux vétérinaires. La dernière fois que l'ourse a été aperçue, dimanche après-midi, c'était près de l'étang de Bages non loin du parc de Sigean et au sud de Guissan.
Le plantigrade se nourrit de plantes et de légumes
Les autorités appellent les riverains du secteur à la vigilance : "Il ne faut pas s'affoler car il s'agit d'une race craintive et pas agressive de plantigrade", explique Nicolas Martrenchard. "Pour autant, il ne faut pas s'approcher de l'animal, ne pas pas courir, ne pas le regarder dans les yeux, ne pas lui donner à manger ni tenter de le bloquer dans un endroit", précise cet ancien patron de brigade de gendarmerie. "Si l'animal se dresse sur ses pattes arrières, c'est un signe qu'il a peur", qu'il se sent menacé", précise-t-il. "Il s'agit d'un animal qui par principe fuit l'homme, précise à MYTF1News le capitaine Danièle Goury, se nourrit de plantes, de légumes et de fruits". Les difficultés pour la retrouver relèvent du fait que cette ours "qui marche à la même allure qu'un homme" sait aussi "très bien nager et grimper aux arbres".
Les autorités appellent les riverains du secteur à la vigilance : "Il ne faut pas s'affoler car il s'agit d'une race craintive et pas agressive de plantigrade", explique Nicolas Martrenchard. "Pour autant, il ne faut pas s'approcher de l'animal, ne pas pas courir, ne pas le regarder dans les yeux, ne pas lui donner à manger ni tenter de le bloquer dans un endroit", précise cet ancien patron de brigade de gendarmerie. "Si l'animal se dresse sur ses pattes arrières, c'est un signe qu'il a peur", qu'il se sent menacé", précise-t-il. "Il s'agit d'un animal qui par principe fuit l'homme, précise à MYTF1News le capitaine Danièle Goury, se nourrit de plantes, de légumes et de fruits". Les difficultés pour la retrouver relèvent du fait que cette ours "qui marche à la même allure qu'un homme" sait aussi "très bien nager et grimper aux arbres".
Le parc de Sigean, qui accueille des ours du Tibet depuis 1974, compte actuellement 20 plantigrades. Par mesure de précaution, la réserve a été fermée lundi matin au public.
dimanche 23 juin 2013
Dans une pâture de la Pévèle, un daim se prend pour une vache chaque été depuis trois ans
Personne, à commencer par Gégé et Madame Jeanne (1), ne sait d’où il sort, et surtout ce qui lui passe par la tête six mois par an… Toujours est-il que depuis trois ans, une daine – une femelle de daim, si l’on en croit l’absence de bois – vient passer ses vacances d’été avec leurs vaches en imitant leur comportement. Une bizarrerie de la nature qui met en joie les propriétaires bienveillants.
Au risque de décevoir les amoureux de Dame Nature qui aimeraient venir lui tirer le portrait, nous tairons le lieu de villégiature de la belle pour lui éviter de se faire tirer dessus tout court. « Y’a du braconnage aux chevreuils dans le coin, confirme Gégé, agriculteur depuis vingt ans. Ça me ferait mal qu’elle se fasse tuer… ».
C’est qu’il y tient à sa daine le Gégé. Depuis trois ans, cet exploitant de la Pévèle scrute le retour du joli daim tacheté qui vient passer l’été en compagnie d’une vingtaine de ses vaches laitières dès qu’il les remet au pré. « Une fois que mes bêtes ressortent en mars, l’animal pointe le bout de son nez, sourit celui dont l’exploitation a été baptisée La Ferme au daim par certains voisins amusés. On a d’abord cru à une biche mais vu ses tâches sur le dos, c’est bien un daim. C’est comme un mouton, ça vit en groupe. Je pense qu’il s’est sauvé d’un enclos. Au début, j’avais une hantise, qu’il tète mes bêtes. Ça aurait déformé les mamelles et là, c’était foutu pour traire la vache. »
Heureusement, l’accueil a été chaleureux et la cohabitation se passe bien. Si la daine se prend pour une vache six mois durant, elle s’est gardée de quémander sa pitance au pis des ruminants.
De temps en temps, histoire de changer d’air, la daine délaisse les laitières pour les bêtes à viande de Mme Jeanne, dans le pré d’à côté. Une destination qui n’est pas sans risque selon l’agricultrice qui pense que les vacances commencent là. « Je sors mes vaches avant celles de Gégé, raconte Mme Jeanne. On voit alors arriver la daine comme si elle savait… Le problème, c’est que mes bêtes, elles, ont des veaux. Du coup, elle risque le coup de corne. Mais j’ai remarqué qu’elle était vive, elle esquive facilement. » Du genre paisible, la daine passe du coup le plus clair de son temps dans les prés de Gégé, où, on l’imagine, elle cause prix du lait et cinéma. Une histoire de vache et de prisonnier apparemment… En octobre, après avoir claqué la bise aux copines, elle mettra le cap sur on-ne-sait-quel bosquet où elle attendra le retour de la belle saison. « Je l’ai déjà croisée l’hiver, elle n’est jamais très loin, ajoute Gégé. On la laisse venir manger un peu de foin en bord d’étable mais le plus souvent elle se débrouille seule. On a tellement de plaisir à la voir… Comme les gens qui s’arrêtent prendre des photos en bord de route, on trouve ça beau, tout simplement. »
1. Noms d’emprunt
http://www.lavoixdunord.fr/region/dans-une-pature-de-la-pevele-un-daim-se-prend-pour-une-ia16b0n1352988
Au risque de décevoir les amoureux de Dame Nature qui aimeraient venir lui tirer le portrait, nous tairons le lieu de villégiature de la belle pour lui éviter de se faire tirer dessus tout court. « Y’a du braconnage aux chevreuils dans le coin, confirme Gégé, agriculteur depuis vingt ans. Ça me ferait mal qu’elle se fasse tuer… ».
C’est qu’il y tient à sa daine le Gégé. Depuis trois ans, cet exploitant de la Pévèle scrute le retour du joli daim tacheté qui vient passer l’été en compagnie d’une vingtaine de ses vaches laitières dès qu’il les remet au pré. « Une fois que mes bêtes ressortent en mars, l’animal pointe le bout de son nez, sourit celui dont l’exploitation a été baptisée La Ferme au daim par certains voisins amusés. On a d’abord cru à une biche mais vu ses tâches sur le dos, c’est bien un daim. C’est comme un mouton, ça vit en groupe. Je pense qu’il s’est sauvé d’un enclos. Au début, j’avais une hantise, qu’il tète mes bêtes. Ça aurait déformé les mamelles et là, c’était foutu pour traire la vache. »
Heureusement, l’accueil a été chaleureux et la cohabitation se passe bien. Si la daine se prend pour une vache six mois durant, elle s’est gardée de quémander sa pitance au pis des ruminants.
« On s’y est attaché »
Résultat, le troupeau l’a prise sous son aile et la jolie rouquine fait aujourd’hui partie de la famille. « C’est dingue, poursuit l’agriculteur. Elle fait tout comme mes vaches. Elles se promènent, elle suit. Elles broutent ou se couchent, elle fait pareil. Elle a vraiment été adoptée. Parfois, les vaches semblent même la protéger. Et nous, on s’y est attaché. Forcément. »De temps en temps, histoire de changer d’air, la daine délaisse les laitières pour les bêtes à viande de Mme Jeanne, dans le pré d’à côté. Une destination qui n’est pas sans risque selon l’agricultrice qui pense que les vacances commencent là. « Je sors mes vaches avant celles de Gégé, raconte Mme Jeanne. On voit alors arriver la daine comme si elle savait… Le problème, c’est que mes bêtes, elles, ont des veaux. Du coup, elle risque le coup de corne. Mais j’ai remarqué qu’elle était vive, elle esquive facilement. » Du genre paisible, la daine passe du coup le plus clair de son temps dans les prés de Gégé, où, on l’imagine, elle cause prix du lait et cinéma. Une histoire de vache et de prisonnier apparemment… En octobre, après avoir claqué la bise aux copines, elle mettra le cap sur on-ne-sait-quel bosquet où elle attendra le retour de la belle saison. « Je l’ai déjà croisée l’hiver, elle n’est jamais très loin, ajoute Gégé. On la laisse venir manger un peu de foin en bord d’étable mais le plus souvent elle se débrouille seule. On a tellement de plaisir à la voir… Comme les gens qui s’arrêtent prendre des photos en bord de route, on trouve ça beau, tout simplement. »
http://www.lavoixdunord.fr/region/dans-une-pature-de-la-pevele-un-daim-se-prend-pour-une-ia16b0n1352988
samedi 22 juin 2013
vendredi 21 juin 2013
Un ourson meurt dans les Pyrénées, victime des intempéries
Une oursonne est morte dans le parc naturel des Hautes-Pyrénées, en Espagne, à la suite d'une chute dans un ravin alors qu'elle tentait de traverser un torrent dont le courant avait été décuplé par les fortes pluies, ont annoncé jeudi les autorités catalanes.
L'oursonne, qui "avait six mois et pesait 20 kilos", a été retrouvée morte lundi, a précisé le département d'Agriculture du gouvernement de Catalogne, région du nord-est de l'Espagne. "Tout semble indiquer que l'ourson est tombé dans un ravin alors qu'il tentait de traverser un torrent avec un très fort courant dans la vallée de Cardos, près de la municipalité de Lladorre", ont indiqué les autorités catalanes dans un communiqué.
Les chutes sont souvent la cause de la mort des oursons
Une autopsie devait être réalisée pour déterminer les causes du décès de l'animal et son origine génétique. "Il s'agit probablement de la fille de Caramelita", l'un des plantigrades vivant dans la région, selon les autorités, qui précisent que ce type d'accident est la cause la plus répandue de la mort des oursons. Les autorités citent deux précédents cas du côté français, en 2011 et 2003.
Une population viable
Stable, le nombre d'ours dans les Pyrénées était d'au minimum 22 fin 2012, dont trois nouveau-nés, selon le rapport annuel publié en mai par l'équipe ours de l'Office français de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), alors que les plantigrades sont sortis depuis peu de la tanière où ils ont passé l'hiver. Une trentaine d'associations françaises et espagnoles de défense de l'ours dans les Pyrénées ont lancé mi-mai une pétition pour demander aux autorités des deux pays de "restaurer une population viable" de plantigrades dans la zone. Plusieurs ours slovènes ont été réintroduits dans les Pyrénées après la mort de Canelle, tuée en France en novembre 2004 par un chasseur, mort qui avait provoqué une vague d'indignation.
http://www.midilibre.fr/2013/06/20/un-ourson-meurt-dans-les-pyrenees-victime-des-intemperies,720210.php
L'oursonne, qui "avait six mois et pesait 20 kilos", a été retrouvée morte lundi, a précisé le département d'Agriculture du gouvernement de Catalogne, région du nord-est de l'Espagne. "Tout semble indiquer que l'ourson est tombé dans un ravin alors qu'il tentait de traverser un torrent avec un très fort courant dans la vallée de Cardos, près de la municipalité de Lladorre", ont indiqué les autorités catalanes dans un communiqué.
Les chutes sont souvent la cause de la mort des oursons
Une autopsie devait être réalisée pour déterminer les causes du décès de l'animal et son origine génétique. "Il s'agit probablement de la fille de Caramelita", l'un des plantigrades vivant dans la région, selon les autorités, qui précisent que ce type d'accident est la cause la plus répandue de la mort des oursons. Les autorités citent deux précédents cas du côté français, en 2011 et 2003.
Une population viable
Stable, le nombre d'ours dans les Pyrénées était d'au minimum 22 fin 2012, dont trois nouveau-nés, selon le rapport annuel publié en mai par l'équipe ours de l'Office français de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), alors que les plantigrades sont sortis depuis peu de la tanière où ils ont passé l'hiver. Une trentaine d'associations françaises et espagnoles de défense de l'ours dans les Pyrénées ont lancé mi-mai une pétition pour demander aux autorités des deux pays de "restaurer une population viable" de plantigrades dans la zone. Plusieurs ours slovènes ont été réintroduits dans les Pyrénées après la mort de Canelle, tuée en France en novembre 2004 par un chasseur, mort qui avait provoqué une vague d'indignation.
http://www.midilibre.fr/2013/06/20/un-ourson-meurt-dans-les-pyrenees-victime-des-intemperies,720210.php
jeudi 20 juin 2013
Inscription à :
Articles (Atom)