dimanche 9 juin 2013

Les Rousses : un sanglier sème la panique en ville

Samedi vers 15h30, la patrouille de gendarmerie des Rousses a localisé un sanglier dans un quartier de la ville, situé du côté du lac. L’animal ne semblait pas vouloir quitter les lieux. A bout de patience, les gendarmes ont alors décidé de l’abattre afin de sécuriser le secteur, mais finalement, ils ont réussi à le chasser dans les bois, où il a retrouvé refuge. Aucun incident n’était à déplorer, si ce n’est un moment de panique pour les riverains. Heureusement que ce mammifère omnivore n’a pas eu l’idée de visiter le centre-ville !

http://www.leprogres.fr/jura/2013/06/09/les-rousses-un-sanglier-seme-la-panique-en-ville

samedi 8 juin 2013

« Rendez-nous nos chiens »

Le message est affiché en gros sur leur façade, à Stenay : « On veut récupérer notre chienne Zoé, volée par la SPA de Thierville. » Christine et Fabien Loiseau n’arrivent toujours pas à comprendre ce qu’il s’est passé, le 24 mai dernier, à 16 h, un moment disent-ils où « leur vie a basculé ». Selon eux, des personnes de la SPA de Thierville sont entrées chez eux et leur ont pris leur chienne. « Devant mes enfants », raconte Christine. Qui assure que la société protectrice des animaux est entrée chez elle, sans le soutien des gendarmes, qui sont arrivés après. Mais surtout, le couple ne comprend pas qu’on les accuse de maltraitance sur leur animal. Car la SPA est intervenue après un signalement : « On nous dit qu’elle était pleine de puces ! Mais on lui donnait tous les médicaments. Et comme il ne fallait pas qu’elle se gratte, on lui mettait la muselière. » Quand ses maîtres ne sont pas là, l’animal est dans la maison, porte fermée. « Pour ne pas qu’elle aille sur la route… La nuit, elle va dans le garage pour y faire ses besoins » Pour le couple, Zoé n’est pas leur chienne, mais bien plus : « C’est notre fille, c’est vraiment un membre de la famille. » Alors ils sont bien décidés à aller jusqu’au bout. Ils ont réalisé une vidéo, ont fait part de leur cas à la gendarmerie, appellent la SPA de Thierville plusieurs fois par jour, envoient des mails… Et surtout, ils ont trouvé des compagnons dans leur combat. Laura Waty était propriétaire de trois labradors : « Il y avait deux mâles fugueurs Gavroche et Hooker. Et une femelle, Elphy. J’avais contacté la SPA car je ne voulais pas avoir des problèmes avec les voisins s’ils s’enfuyaient. Mais la SPA est venue chez moi, sans autorisation. Et ils me les ont tous pris, plus mon furet. Ils disent que je les enfermais dans des cages de transport, ce n’est pas vrai. » Et de soupirer : « Je voudrais au moins retrouver ma femelle, pour ma petite fille. Tous les jours, elle me demande où elle est, je ne sais pas quoi lui dire. »
Ses bêtes sont adoptées pendant son incarcération
Autre combat : celui de René Dumonceau. Celui-ci est un peu différent car on ne lui reproche aucune maltraitance sur sa chienne, Milka et son chat Tommy. « Je ne peux même plus les regarder en photo », sanglote-t-il. L’homme a été incarcéré il y a quelques mois. Ses animaux avaient donc été confiés à la SPA de Thierville. « On me dit qu’il y avait un délai légal à respecter. Qu’il fallait que j’écrive à la SPA pour leur dire que je n’abandonnais pas mes bêtes. Mais en prison, je n’avais pas d’argent. Pour envoyer un timbre, il en fallait. Je n’ai pas pu écrire avant deux semaines de taule ! » Placés en famille d’accueil au départ, Tommy et Milka ont finalement été adoptés définitivement. Et René ne le supporte pas : « Ce sont mes bêtes, je peux le prouver. Je n’ai jamais signé de certificat de cession. Mais je ferai tout pour les retrouver… »

http://www.estrepublicain.fr/justice/2013/06/07/rendez-nous-nos-chiens

jeudi 6 juin 2013

Des animaux empoisonnés dans les bois

Les premiers cadavres ont été découverts le 15 février, à quelques mètres du château d'eau qui trône au sommet de la colline du bois de Caumont. Au cours d'une chasse, Jean-Pierre Maigret tombe sur les dépouilles d'un labrador et d'un beauceron. Aucune blessure apparente, les animaux semblent morts depuis quelques jours. Les chasseurs préviennent les gendarmes. Rapidement identifiés par deux vétérinaires beauvaisiens grâce à une puce, leur propriétaire est informé. L'affaire aurait pu en rester là.

Quinze jours après, une autre battue est organisée. À la fin de la traque, un chasseur s'étonne de ne pas voir revenir Twist, son setter. Appels, sifflets, rien n'y fait. Il revient sur ses pas. Et découvre le chien étendu sur le sol, à 100 mètres du château d'eau. « Il n'y avait plus rien à faire. Raide mort », se souvient Jean-Pierre Maigret. L'écume autour de la gueule de Twist l'intrigue. Les quelques cadavres de renards croisés par d'autres chasseurs dans le secteur confirment sa crainte d'un empoisonnement.
 

Une surveillance accrue dans les environs
 

Le chasseur se présente à la gendarmerie. L'estomac du chien est prélevé et envoyé pour examen au laboratoire vétérinaire départemental de Dury-les-Amiens. Analyse négative. « Mais ils n'ont contrôlé que les poisons les plus courants, mort-aux-rats et strychnine. » En revanche, du poisson est découvert qui ne figurait pas au menu de la dernière gamelle.

Jean-Pierre Maigret s'entête, réclame de nouvelles analyses à un laboratoire spécialisé dans le Rhône. Vendredi dernier, les résultats tombent. « Ces analyses sont chères et prennent du temps », note-t-il. Chères, mais fructueuses: la présence d'aldicarbe est attestée. Plus connu sous son nom commercial de Temik 10 G, cet insecticide des laboratoires Bayer est prohibé depuis le 31 décembre 2007. Et confirme pour Jean-Pierre Maigret la piste de l'empoisonnement délibéré.

Mettre la main sur le coupable ne sera cependant pas une mince affaire. « Il faut que la personne soit prise en flagrant délit, en train de poser les appâts. Sinon, c'est du parole contre parole et cela ne mène à rien », note un agent de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS). « C'est peut-être un anti-chasse. Ou un fermier qui, après quelques descentes de renards dans le poulailler, a décidé de régler le problème par lui-même. Sans recourir aux services d'un piégeur, qui agit dans la légalité », continue-t-il, pas particulièrement aidé par l'aménagement du territoire. « Contrairement au Plateau picard, où les exploitations sont de grande taille, il y a beaucoup de petites fermes ici. »

La surveillance des environs sera accrue dans les prochains temps. En attendant, la laisse est de rigueur pour toute balade dans le bois de Caumont.


http://www.courrier-picard.fr/region/des-animaux-empoisonnes-dans-les-bois-ia186b0n101694

mercredi 5 juin 2013

Tara-Jixiang, un couple de pandas roux au parc de la Tête d'or


Le zoo de Lyon accueille un panda roux par leprogres

Sainte-Livrade-sur-Lot. Un tigre au centre de loisirs

Non, ce n’est pas un chat que les enfants du centre de loisirs sont en train d’admirer, c’est un petit tigre et le monsieur qui l’accompagne et le tient en laisse n’est autre que son propriétaire, le dompteur Fréderic Rosel qui a eu l’amabilité de venir leur présenter son «petit dernier». Les yeux interrogateurs, ils n’arrivaient pas à détacher le regard de cet étrange animal, qu’ils voyaient pour la première fois.
Au groupe des grands, Frédéric Rosel leur a parlé de sa profession de dompteur de fauves. Merci d’avoir, pendant quelques instants, transmis votre passion pour ces animaux, c’est un privilège pour les petits Livradais de vous avoir dans la commune !

http://www.ladepeche.fr/grand-sud/lot-et-garonne/

mardi 4 juin 2013

Un raton laveur capturé par les sapeurs-pompiers

Hier après-midi, les sapeurs-pompiers sont intervenus à l'école du Tivoli, à Crouy. Un raton laveur était juché en haut d'une gouttière.
L'AVENUE du Général-Patton, à Crouy, a connu une agitation inhabituelle hier après-midi. Et pour cause ! Les sapeurs-pompiers de Soissons ont en effet été sollicités, peu avant 16 heures, pour une intervention qui sortait fortement de l'ordinaire.
Un animal était juché en haut d'une gouttière sur la façade avant de l'école du Tivoli. Pas n'importe quel animal puisqu'il s'agissait d'un… raton laveur !
« C'est un instituteur qui nous a prévenus », indique le maire, Daniel Moitié. Alors que l'heure de sortie de l'école était proche, la présence du raton laveur a très vite fait venir de nombreux curieux, d'autant que l'animal jetait régulièrement des regards vers le bas, comme s'il se demandait comment tout cela allait se terminer.

Pour les secours, avec à leur tête l'adjudant-chef Laurent Rentz, il n'y avait pas trente-six façons d'atteindre le raton laveur, espèce réputée pour ses qualités tout à la fois de nageur et, cela s'est vérifié hier, de grimpeur.
Avec la grande échelle
Une échelle a été déployée le long de la façade, mais c'est finalement avec la nacelle de leur échelle pivotante automatique que les sapeurs-pompiers ont pu approcher, sans risque, le mammifère aux yeux auréolés de noir, avec l'appui technique du capitaine Audrey Ryckelynck, vétérinaire attachée au centre de secours de Braine.
« Le raton laveur est un animal considéré dans la catégorie des nuisibles en France », explique t-elle.
Impossible évidemment de dire d'où est venu ce raton laveur. « C'est une espèce qu'on ne trouve évidemment pas ici normalement », note le capitaine Ryckelynck, présent dans la nacelle avec ses collègues pour anesthésier l'animal.

Vers 17 heures, l'animal était capturé et pris en charge par les sapeurs-pompiers.
Pour le plus grand soulagement du premier magistrat crouyssien qui ne tenait guère à se retrouver avec un raton laveur dans la nature, près d'une école.

http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/un-raton-laveur-capture-par-les-sapeurs-pompiers?xtcr=1&xtmc=raton laveur

dimanche 2 juin 2013

Zoo de Pont-Scorff. Arwen l’éléphanteau fête ses un an

Le zoo de Pont-Scorff a fêté l’anniversaire d’Arwen, l’éléphanteau d’Asie né un an plus tôt au parc, une première en Bretagne. Pour fêter l’événement, la demoiselle a eut le droit à une pesée et un gâteau.
Au fil des mois, toujours aussi vive et curieuse, la jeune éléphant a bien profité : elle est en effet passée de 70 kilos, le jour de sa naissance, à 300 kilos désormais.
Pour atteindre le poids de sa maman, il faudra encore patienter quelques années. Homaline, née en 1995, bien qu’elle soit comme sa fille d’un petit gabarit, affiche elle le très honorable poids de 3,5 tonnes !


http://www.letelegramme.fr/local/morbihan/lorient/couronne/pontscorff/zoo-de-pont-scorff-arwen-l-elephanteau-fete-ses-un-an-01-06-2013-2122262.php