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Les animaux, traumatisés, ont été confiés à un zoo. La douane met en garde contre le trafic et le transport d'animaux...
Les deux primates étaient dissimulés dans une cage à chat. Sevrés prématurément de leur mère, ils étaient traumatisés. Ils ont été recueillis et confiés à l’espace zoologique de Saint-Martin La Plaine (association Tonga). Les douaniers d’Hendaye ont saisi, vendredi 12 août à Biriatou, deux bébés singes magot, transportés illégalement par deux personnes en provenance du Maroc, et déclarant se rendre aux Pays-Bas, a-t-on appris ce vendredi.
Prénommés Zeus et Vénus par le personnel du zoo, ils se portent dorénavant bien et devraient être prochainement introduits au sein du groupe de la même espèce de l’établissement. Le refuge s’est vu confier, en un peu plus de deux ans, 101 singes de la même espèce, pour la plupart abandonnés par des propriétaires dépassés par le comportement des animaux devenus adultes.
Perroquet gris du Gabon et faucon crécerelle
La même brigade avait saisi quelques jours auparavant des volatiles protégés: un perroquet gris du Gabon et un faucon crécerelle. Ce dernier est décédé une heure après avoir été remis à la fauconnerie de Bidache. Ces animaux étaient détenus «dans des conditions inadaptées par les trafiquants», précise la douane.
La douane rappelle aux voyageurs et vacanciers qu’il est «conseillé de ne prélever dans les pays de villégiature aucune espèce animale ou végétale
http://www.20minutes.fr/article/772438/deux-bebes-singes-saisis-douane-dhendaye
Les baleines bleues apprécient particulièrement le large de la Californie, où on peut facilement en apercevoir. Mais elles risquent leur vie dans cette région en raison du trafic maritime...
Une légère brume enveloppe le petit bateau immobilisé sur une mer d'huile, les passagers scrutent l'océan dans un silence ouaté. Mais quand le dos sombre d'une baleine bleue apparaît enfin à l'horizon, des «oh!» et des «ah!» admiratifs résonnent de la proue à la poupe
L'immense masse du cétacé glisse à la surface de l'eau et l'oeil averti de Dan Salas, capitaine du bateau et patron de Harbor Breeze Cruises, remarque que la baleine n'est pas seule. Elle a son petit avec elle -- un baleineau d'environ cinq mois qui doit déjà approcher les 13 tonnes. Un spectacle très rarement observé, selon les spécialistes réunis sur le bateau, parti dans la matinée de l'Aquarium du Pacifique à Long Beach (sud de Los Angeles) pour faire découvrir à quelques dizaines de passagers les baleines bleues et l'abondante faune marine des eaux californiennes. «C'était un couple mère-baleineau», confirme à l'AFP Michele Sousa, spécialiste des mammifères marins à l'Aquarium du Pacifique. «C'est assez unique, on les voit très rarement. Ils préfèrent rester à l'abri des regards».
La Californie «abrite l'une des rares populations stables de baleines bleues», précise Mme Sousa. Deux à trois mille -- sur une population mondiale réduite aujourd'hui à 10.000 spécimens -- vivent au large de Los Angeles. «Elles aiment nos côtes car on y trouve beaucoup de courants remontant des profondeurs. Et quand vous avez ce genre de courants, vous avez du krill», le crustacé microscopique dont se régalent les baleines.
«Une baleine bleue, c'est plus grand qu'un dinosaure. Et les bateaux les tuent»
Si les baleines bleues -- une espèce protégée -- semblent beaucoup se plaire en Californie, elles y risquent pourtant leur vie, en raison du trafic maritime incessant des ports jumeaux de Long Beach et Los Angeles, parmi les plus fréquentés des Etats-Unis. «Il n'y jamais eu de créature plus grosse sur cette planète. Une baleine bleue, c'est plus grand qu'un dinosaure. Et les bateaux les tuent», déplore Dan Salas. «Nous devons créer des sanctuaires marins dans certaines zones», dit-il. «Ce seraient seulement de petits secteurs, là où les baleines se nourrissent. Cet endroit est l'un des plus dangereux au monde (à cause des ports) mais c'est ici que les baleines viennent, et pas ailleurs», dit-il.
L'une des solutions serait de «déplacer les couloirs maritimes d'une ou deux miles nautiques. Nous avons le pouvoir de faire cela», affirme M. Salas. Mme Sousa confirme qu'un tel changement «permettrait de créer des couloirs de sécurité pour les baleines», aujourd'hui victimes -- à l'instar d'autres mammifères marins -- de collisions avec des porte-conteneurs, tankers et autres chalutiers, quand elles ne se retrouvent pas prisonnières de filets de pêche.
Un objectif d'autant plus important que la population de baleines bleues, bien que protégée, «ne remonte pas autant que nous le souhaiterions» et qu'il reste beaucoup à apprendre des majestueux cétacés, souligne Mme Sousa. «Ici, on peut les voir de juin à octobre. Où vont-elles ensuite, nous ne le savons pas vraiment, cela reste mystérieux», observe-t-elle.
Pour tenter de percer leur secret, l'Aquarium du Pacifique, en partenariat avec l'institut américain de recherche sur les mammifères marins Cascadia, a lancé un programme de marquage électronique, pour pister les cétacés. «Le marquage a commencé il y a deux ans», précise Mme Sousa. «Nous espérons en savoir plus sur leur destination dans trois ou quatre ans, de façon à pouvoir protéger les eaux où elles se trouvent».
http://www.20minutes.fr/article/771854/californie-baleines-doivent-frayer-passage-entre-tankers
Retrouvé en mauvais état sur une plage néo-zélandaise en juin dernier, Happy Feet, un manchot empereur, va être ramené chez lui, dans les eaux subantarctiques...
Un manchot empereur échoué en juin dernier sur une plage néo-zélandaise va être ramené chez lui en grande pompe, dans les eaux subantarctiques. Le zoo de Wellington, où vit le manchot depuis qu'il a été retrouvé sur une plage à 4.000 km de chez lui, annonce ce mercredi qu'il sera à bord d'un navire de recherche partant le 29 août pour des études sur la pêche.
Il fera le voyage dans une caisse conçue spécialement pour lui
Les empereurs sont les plus grands des manchots et vivent autour de l'Antarctique. Celui-ci a été baptisé Happy Feet par les Néo-Zélandais, du nom d'un dessin animé sur les manchots.
Happy Feet est devenu une attraction médiatique en devenant le deuxième manchot empereur connu à braire sur le sol néo-zélandais, le premier depuis 1967.
Il était arrivé en mauvaise santé, l'estomac rempli de sable. Les manchots mangent de la neige pour s'hydrater mais les vétérinaires pensent que Happy Feet, troublé par la fatigue de son long voyage, a confondu le sable et la neige. Les vétérinaires ont retiré trois kilos de sable de son corps pour le remettre d'aplomb.
http://www.20minutes.fr/article/771278/billet-retour-manchot-egare
Quatre femelles et un mâle ont été réintroduits dans cette zone...
Le bison européen, disparu de République tchèque, est de retour: Kahunka, Kartinka, Karvina, Kasztelanka et Porto, quatre femelles et un mâle originaires de Pologne, s'acclimatent dans l'ancienne zone militaire de Ralsko occupée en 1968-1991 par l'armée soviétique. Les quatre femelles viennent du parc polonais de Bialowieza (est) qui abrite la plus grande population de ce cousin germain du bison d'Amérique. Porto, lui, arrive de Kampinos, un autre parc national près de Varsovie. «Le bison d'Europe avait depuis toujours vécu en Bohême, jusqu'à son extermination au 19e siècle. Il faut donc qu'il y retourne. En plus, c'est l'un des plus beaux animaux qui existent», explique Jiri Janota, à l'origine de ce projet de réintroduction du plus gros mammifère terrestre du vieux continent.
Bientôt un troupeau de 25 à 30 animaux
Jusqu'à présent, seuls les noms de quelque villages comme Zubri et Zubrnice, mais aussi la popularité de la bière de marque Zubr et de la vodka Zubrovka ont fait penser au bison d'Europe («zubr» en tchèque), jadis abondant dans ce pays mais disparu suite à la surchasse et la déforestation. Cinq géants à la toison brune épaisse, et avec eux deux nouveaux-nés, savourent paisiblement leur nourriture végétale dans un enclos de six hectares, avec des bois de pin, d'épicéa et de bouleau, un petit ruisseau et une prairie.
Derrière une clôture haute de trois mètres, ils attendent d'être relâchés pour profiter d'une liberté contrôlée au sein d'une vaste réserve de Zidlov, s'étendant sur quelque 3.800 hectares à une soixantaine de kilomètres au nord-est de Prague. «Le projet prévoit l'élargissement du troupeau à 25-30 animaux», précise Jiri Janota, directeur de la société d'Etat «Forêts et biens militaires» (VLS). «Parmi les tâches qui nous incombent figure aussi celle d'inventer vingt noms de femelles qui commenceront par Ka et de mâles qui commenceront par Po», sourit-il, en allusion aux directives du livre généalogique de l'espèce.
Un cadre naturel idéal pour les bisons
Gérée par la société VLS, la réserve de Zidlov fait partie de l'ancienne zone militaire de Ralsko, couvrant quelque 250 km2, dont 220 km2 non habités. Créé après 1945 au prix de la destruction de seize villages, ce vaste terrain de manoeuvres avait été confisqué par l'Armée rouge après l'occupation de la Tchécoslovaquie en 1968. Les Soviétiques ne l'ont quitté qu'après la «Révolution de velours» de 1989. Après l'échec de toutes sortes de projets de revitalisation, parfois mégalomanes comme celui de transformer l'ancien petit aérodrome militaire de la zone en l'un des principaux aéroports du continent, cette région de collines pittoresques, étangs, bois de pin et rochers de grès est aujourd'hui un eldorado pour les cyclistes.
«Pour les bisons d'Europe, le cadre naturel est idéal ici», explique le jeune technicien cynégétique Jan Kocourek, au volant de sa Land Rover. La coexistence des bisons d'Europe avec les cerfs, mouflons, chevreuils et daims, vieux habitués de la réserve de Zidlov, sera «sûrement sans problème», assure-t-il. Le seul souci, c'est une rencontre potentielle du colosse haut de deux mètres et long de trois et demi, muni de deux cornes aiguës et imprévisible, surtout en période de rut, avec le prédateur le plus dangereux de tous... l'homme. «J'ai consulté sur cette question des spécialistes de Pologne et d'autres pays. Le bison d'Europe n'attaquera jamais l'homme si celui-ci se comporte, dirais-je, en humilité à l'égard de la nature et respecte une distance de sécurité», assure Jiri Janota.
http://www.20minutes.fr/article/769202/bison-europeen-elit-domicile-ex-zone-militaire-tcheque
Un phoque échoué dans le golfe: une intervention peu banale pour les pompiers. Fatigué, l'animal s'était échoué près de la plage de Montsarrac, à Séné, près de Vannes. Il sera soigné dès ce matin à Océanopolis.

«Ce n'est pas une intervention très courante dans le fond du golfe. À mon avis, il s'est perdu et, en cherchant son chemin, il s'est fatigué», explique Frédéric Le Métayer, chef du service animalier des sapeurs-pompiers de Vannes. Avec l'aide de deux collègues, Stéphane et Dominique, il s'est rendu hier, à 13h, sur la plage de Montsarrac, face au passage de Saint-Armel, pour porter secours à un phoque. L'animal, d'un poids d'environ 70kg, pour 1,20m, paraissait mal en point. «Son oeil gauche semble crevé», constate le sapeur-pompier. Il s'agirait d'un phoque gris, selon Jean-Yves Le Clec'h, technicien-soigneur d'Océanopolis, en relation téléphonique avec les sapeurs-pompiers, âgé d'environ sept mois. Le phoque gris, une espèce courante dans notre région, qui préfère toutefois les eaux un peu plus fraîches.
Dans les environs depuis plusieurs jours
Selon plusieurs témoins, le phoque était dans les environs depuis plusieurs jours, une semaine tout au plus selon des pêcheurs, qui en ont vu un second, de couleur blanche, du côté de Port-Anna. «À 9h, je l'ai aperçu sur un rocher, peinard. Puis il est reparti nager», raconte Sébastien, le passeur du passage entre Séné et Saint-Armel. Il a même eu le temps de le photographier, «mais pas trop près pour ne pas l'effrayer».
De la bouillie de poissons pendant un mois
Ce sont deux jeunes femmes qui se sont inquiétées de son état en début d'après-midi, et qui ont prévenu les secours. «En principe, on les laisse tranquille car s'ils viennent là, c'est pour se reposer. Compte tenu de son état, Océanopolis nous a demandé d'intervenir», indique Frédéric Le Métayer. De façon à ce que les soigneurs brestois puissent le remettre en forme. «Après le diagnostic, on va le réhydrater et le nourrir pendant quatre semaines avec de la bouillie de poissons (harengs et maquereaux)», précise Jean-Yves Le Clec'h. Il sera, alors, relâché dans la mer. L'intervention n'a pas été une mince affaire. Car, le phoque, effrayé, s'est bien défendu. «On l'a couvert d'un filet et on a attendu qu'il s'enroule dedans», explique le pompier. Dans sa cage, la bête est devenue en quelque sorte l'attraction au centre de secours de Vannes, où elle se repose avant de rejoindre Océanopolis dans le courant de la matinée
http://www.letelegramme.com/local/morbihan/vannes-auray/cantonvannes/sene/sene-56-echoue-le-phoque-a-ete-sauve-11-08-2011-1397120.php
Les week-ends au zoo du Parc de la Tête d’Or avec ses animaux, les Lyonnais connaissent.
Mais il est possible de découvrir le parc autrement, en suivant le nouveau parcours de visite des coulisses du zoo, mis en place depuis un mois.
Le public peut avoir accès à des parties non visibles hors visite. Le parcours débute par l’entrée dans la loge des girafes. A l’intérieur, deux salles : une pour les trois femelles et une pour isoler le mâle. « Les girafes dorment debout. Elles font des microsiestes de deux heures par jour », explique Christine, la guide.
La nouveauté de ce parcours concerne l’observation de quatre bébés flamands qui font la fierté du zoo. En effet, ceux-ci sont les premiers à être nés à Lyon. Agés de trois semaines à un mois, ils seront gardés en observation encore quelque temps avant d’être relâchés dans le parc. Les œufs sont ramassés dans le secteur où vivent les flamands roses, au bord de l’eau et sont mis en incubation. Ce prélèvement est indispensable car ils ont beaucoup de prédateurs, notamment les lémuriens qui vivent dans la même zone du parc que les flamands. Les œufs ne sont pas accessibles à la visite, mais les enfants ont apprécié de pouvoir observer de près ces bébés flamands. « J’ai été surprise de voir qu’ils sont gris quand ils sont petits », raconte Manon, 10 ans.
Le passage par la cuisine de préparation des rations pour les animaux a également plu aux visiteurs. Les aliments sont achetés à des producteurs ou proviennent des invendus des supermarchés, triés par la suite.
Un soigneur s’occupe seul de couper, trier, peser les 200 rations, différentes pour chaque espèce, ce qui représente une journée de travail. Pour autant, le soigneur n’entre jamais en contact direct avec l’animal. « On s’imaginait qu’il y avait plus d’intimité entre les soigneurs et les animaux », avoue Joseph, 73 ans. La guide explique que ce n’est pas le cas pour des raisons de sécurité et pour que ces animaux puissent rester en partie « sauvages ». La nourriture peut être cachée dans plusieurs coins de l’enclos, ce qui est le cas pour l’ours par exemple, dans le but de lui apprendre à chercher sa nourriture. Le budget nourriture du zoo s’élève à environ 100 000 euros par an.
En plus de ces trois incursions en coulisses, Christine donne des explications sur les animaux visibles par tous les visiteurs en extérieur, sur leur âge et le nombre repas mangés chaque jour. Le groupe a ainsi appris qu’un crocodile en pleine nature peut parfois ne manger qu’un seul repas tous les six à huit mois. La visite est aussi l’occasion pour le zoo d’expliquer son soutien à la conservation des espèces animales dans leur pays d’origine. A la fin de la visite, le groupe est satisfait. Joseph, venu avec sa femme et ses petites-filles, a « apprécié le fait qu’on prenne conscience que les animaux doivent être bien nourris et bien protégés ».