dimanche 10 avril 2011
samedi 9 avril 2011
L’année du loup à Sainte-Croix
La saison vient de démarrer au parc animalier de Sainte-Croix, à Rhodes près de Sarrebourg.
Un nouveau sentier de découverte « La chasse au loup » a été mis en place. Durant l’année, l’entrée de ce sentier sera agrémentée d’une énorme gueule de loup en bois, que les visiteurs devront emprunter pour découvrir les outils pédagogiques et les décors muséographiques thématiques. Un point de rencontre avec la meute des loups gris d’Europe a été créé : la clairière du louvetier. Il s’agit d’un petit amphithéâtre installé face à une fosse de vision, qui permet d’observer la vie de la meute sans la barrière du grillage.
Autre nouveauté 2011, l’arrivée des lémuriens dans le monde dédié à la biodiversité, et à l’écosystème de Madagascar, Le voyage de Néo. Trois espèces de lémuriens nés en Europe vont arriver ces prochains jours au parc de Sainte-Croix. « Ils vont vivre sur une île qui leur sera intégralement dédiée, assure Christophe Parrenin, directeur animalier du parc. À certaines heures, les visiteurs pourront accéder à leur territoire par un sentier balisé. Des animations nature seront prévues afin de mieux comprendre le monde de vie de ces espèces. » Il faudra néanmoins quelques semaines avant qu’ils se soient complètement acclimatés à leur nouvel environnement,.
Autre nouveauté, la confirmation des hébergements insolites. Après le succès des premiers exemplaires créés l’an dernier, sept nouveaux viendront compléter l’offre dont la tanière des loups ou des cabanes dans les arbres. Ils proposent aux visiteurs de passer des nuits exceptionnelles, avec des animations spécifiques, auprès des animaux du parc. « C’est une expérience époustouflante, c’est un retour aux sources, entendre les bruits de la nature, se laisser bercer par eux. C’est aussi un rêve d’enfant de rester enfermé dans un lieu magique et de découvrir ses coulisses », confie Anthony Kohler, animateur nature. Sainte-Croix est le seul parc animalier de France à proposer ce type de prestations.
Toute au long de l’année, jusqu’en novembre, diverses animations thématiques sont aussi programmées.
LE FAIT DU JOUR
Plusieurs nouveautés marquent cet exercice 2011, au sein de la structure spécialisée dans la faune sauvage européenne et la sauvegarde de la nature. Dans le cadre de son 31 e anniversaire, le parc aux 1 500 animaux a décidé de mettre à l’honneur un de ses hôtes mythiques, le loup.Un nouveau sentier de découverte « La chasse au loup » a été mis en place. Durant l’année, l’entrée de ce sentier sera agrémentée d’une énorme gueule de loup en bois, que les visiteurs devront emprunter pour découvrir les outils pédagogiques et les décors muséographiques thématiques. Un point de rencontre avec la meute des loups gris d’Europe a été créé : la clairière du louvetier. Il s’agit d’un petit amphithéâtre installé face à une fosse de vision, qui permet d’observer la vie de la meute sans la barrière du grillage.
Autre nouveauté 2011, l’arrivée des lémuriens dans le monde dédié à la biodiversité, et à l’écosystème de Madagascar, Le voyage de Néo. Trois espèces de lémuriens nés en Europe vont arriver ces prochains jours au parc de Sainte-Croix. « Ils vont vivre sur une île qui leur sera intégralement dédiée, assure Christophe Parrenin, directeur animalier du parc. À certaines heures, les visiteurs pourront accéder à leur territoire par un sentier balisé. Des animations nature seront prévues afin de mieux comprendre le monde de vie de ces espèces. » Il faudra néanmoins quelques semaines avant qu’ils se soient complètement acclimatés à leur nouvel environnement,.
Autre nouveauté, la confirmation des hébergements insolites. Après le succès des premiers exemplaires créés l’an dernier, sept nouveaux viendront compléter l’offre dont la tanière des loups ou des cabanes dans les arbres. Ils proposent aux visiteurs de passer des nuits exceptionnelles, avec des animations spécifiques, auprès des animaux du parc. « C’est une expérience époustouflante, c’est un retour aux sources, entendre les bruits de la nature, se laisser bercer par eux. C’est aussi un rêve d’enfant de rester enfermé dans un lieu magique et de découvrir ses coulisses », confie Anthony Kohler, animateur nature. Sainte-Croix est le seul parc animalier de France à proposer ce type de prestations.
Toute au long de l’année, jusqu’en novembre, diverses animations thématiques sont aussi programmées.
Parc animalier de Sainte-Croix, 57 810 Rhodes. Tél. : 03 87 03 92 05.
Site internet : www.parcsaintecroix.com
vendredi 8 avril 2011
Au moins dix-neuf ours vivent dans les Pyrénées
Selon le dernier recensement, les ours pyrénéens seraient une vingtaine...
Le suivi de la population d'ours met en évidence un effectif minimum de 19 individus en 2010 dans les Pyrénées dont 17 repérés côté français, indique le rapport annuel de l'équipe ours à l'office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS). Le rapport annuel de suivi de l'ours, mis en ligne sur internet jeudi, montre deux noyaux bien différents, l'un comptant 16 animaux dans le centre et l'est du massif et l'autre dans les Pyrénées occidentales qui comprend seulement trois individus mâles, dont l'un n'a pas été décelé depuis février 2010. Cet ours pourrait avoir disparu courant 2010 selon le rapport, qui estime par ailleurs que Boutxy, né en 1997, a disparu du noyau oriental en 2009. L'effectif du noyau occidental «poursuit sa régression» souligne le rapport, tandis que dans les Pyrénées centro-orientales «une bonne dynamique semble s'amorcer».
Les associations pro-ours attendent impatiemment l'introduction d'une nouvelle ourse, probablement slovène, pour tenir compagnie aux deux mâles de l'ouest et remplacer numériquement Franska, tuée en 2007 lors d'un accident de la route. La décision de principe a été annoncée l'an dernier par le gouvernement, mais ne devrait entrer en vigueur qu'après avis du conseil national de protection de la nature, fait-on remarquer dans l'entourage de la ministre de l'environnement, Nathalie Kosciusko-Morizet. La dernière réintroduction, cinq ours en provenance de Slovénie, date de 2006, elle a suscité la colère permanente des éleveurs et anti-ours. Les deux camps se sont à nouveau opposés lors de la consultation des habitants organisée cet hiver.
http://www.20minutes.fr/article/702881/planete-au-moins-dix-neuf-ours-vivent-pyrenees
Le suivi de la population d'ours met en évidence un effectif minimum de 19 individus en 2010 dans les Pyrénées dont 17 repérés côté français, indique le rapport annuel de l'équipe ours à l'office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS). Le rapport annuel de suivi de l'ours, mis en ligne sur internet jeudi, montre deux noyaux bien différents, l'un comptant 16 animaux dans le centre et l'est du massif et l'autre dans les Pyrénées occidentales qui comprend seulement trois individus mâles, dont l'un n'a pas été décelé depuis février 2010. Cet ours pourrait avoir disparu courant 2010 selon le rapport, qui estime par ailleurs que Boutxy, né en 1997, a disparu du noyau oriental en 2009. L'effectif du noyau occidental «poursuit sa régression» souligne le rapport, tandis que dans les Pyrénées centro-orientales «une bonne dynamique semble s'amorcer».
Un géniteur dominant réduit la diversité génétique
Le rapport indique que deux portées de deux oursons ont été détectées en 2010 dans la zone centrale. Il note toutefois que «l'existence d'un géniteur dominant» Pyros, introduit de Slovénie en 1997, «laisse présager une probable érosion de la diversité génétique». L'aire de présence des ours du noyau centro-oriental s'est «accrue» l'an dernier, «car l'ours Balou s'est déplacé très à l'est sur le département de l'Aude». Elle atteint 4.800 km2 dont 2.900 km2 du côté français. Les auteurs soulignent que «c'est bien un effectif minimum qui est donné» car «certains individus n'ont peut-être pas été détectés». L'équipe ours précise avoir travaillé sur la base de 600 indices de présence (empreintes, poils, crottes, dommages,...).Les associations pro-ours attendent impatiemment l'introduction d'une nouvelle ourse, probablement slovène, pour tenir compagnie aux deux mâles de l'ouest et remplacer numériquement Franska, tuée en 2007 lors d'un accident de la route. La décision de principe a été annoncée l'an dernier par le gouvernement, mais ne devrait entrer en vigueur qu'après avis du conseil national de protection de la nature, fait-on remarquer dans l'entourage de la ministre de l'environnement, Nathalie Kosciusko-Morizet. La dernière réintroduction, cinq ours en provenance de Slovénie, date de 2006, elle a suscité la colère permanente des éleveurs et anti-ours. Les deux camps se sont à nouveau opposés lors de la consultation des habitants organisée cet hiver.
http://www.20minutes.fr/article/702881/planete-au-moins-dix-neuf-ours-vivent-pyrenees
jeudi 7 avril 2011
Un bébé panda superstar en Thaïlande
Le bébé panda géant du zoo de Chiang Mai, véritable star en Thaïlande, va pouvoir rester deux années supplémentaires grâce à une autorisation spéciale de la Chine à qui il appartient, a indiqué ce matin un responsable thaïlandais.
Linping, qui a maintenant un an et dix mois, est le premier et unique bébé panda né en Thaïlande, après des années d'efforts pour convaincre ses parents de s'accoupler, et plusieurs inséminations artificielles.
La Chine, qui a prêté ses parents au zoo pour dix ans en 2003, avait le droit de récupérer le bébé à son deuxième anniversaire en mai prochain.
Mais un responsable parlementaire chinois, Wu Bangguo, a annoncé à la princesse de Thaïlande Maha Chakri Sirindhorn, en visite en Chine, que Linping allait pouvoir rester jusqu'en 2013, a indiqué à l'AFP Prasertsak Boontrakulpoontawee, responsable du projet panda en Thaïlande.
La boule de poils est une véritable star dans le pays depuis sa naissance. Un concours pour lui trouver un nom avait reçu 22 millions de réponses. Et elle a même sa propre chaîne de télévision, "Panda Channel", qui diffuse en direct, 24 heures sur 24, ses moindres faits et geste.
Les pandas géants, connus pour leur manque de libido en captivité, sont parmi les espèces les plus menacées de la planète. A peine 1.600 pandas vivraient en Chine en liberté.http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/04/07/97001-20110407FILWWW00373-un-bebe-panda-superstar-en-thailande.php
Linping, qui a maintenant un an et dix mois, est le premier et unique bébé panda né en Thaïlande, après des années d'efforts pour convaincre ses parents de s'accoupler, et plusieurs inséminations artificielles.
La Chine, qui a prêté ses parents au zoo pour dix ans en 2003, avait le droit de récupérer le bébé à son deuxième anniversaire en mai prochain.
Mais un responsable parlementaire chinois, Wu Bangguo, a annoncé à la princesse de Thaïlande Maha Chakri Sirindhorn, en visite en Chine, que Linping allait pouvoir rester jusqu'en 2013, a indiqué à l'AFP Prasertsak Boontrakulpoontawee, responsable du projet panda en Thaïlande.
La boule de poils est une véritable star dans le pays depuis sa naissance. Un concours pour lui trouver un nom avait reçu 22 millions de réponses. Et elle a même sa propre chaîne de télévision, "Panda Channel", qui diffuse en direct, 24 heures sur 24, ses moindres faits et geste.
Les pandas géants, connus pour leur manque de libido en captivité, sont parmi les espèces les plus menacées de la planète. A peine 1.600 pandas vivraient en Chine en liberté.http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/04/07/97001-20110407FILWWW00373-un-bebe-panda-superstar-en-thailande.php
mercredi 6 avril 2011
Une phoque gris aperçu en Dordogne
Tous les pêcheurs vous le diront : on trouve de tout dans la Dordogne, y compris ce qui ne devrait pas s'y trouver. Pour preuve, ce phoque gris, d'environ 80 kg pour 1,80 m de long, aperçu en début de semaine, sur les berges de la rivière. Le premier à avoir signalé son existence à la presse est un pêcheur bergeracois, domicile sur la rive gauche. À la retraite depuis quatre ans, Marc Broquaire ne sort jamais sans son appareil photo : lundi matin, alors qu'il longeait la rivière, le sexagénaire est tombé nez à nez avec un phoque, « gris et grand comme un homme » qu'il a aussitôt « mis en boîte ». Sans quoi, « les gens se seraient demandé si je n'étais pas devenu fou ! », explique Marc Broquaire. « De loin, j'ai cru à un morceau de bois échoué sur la berge, mais au fur et à mesure que je me suis approché, ça ne faisait plus l'ombre d'un doute. C'était bien un phoque. »
« Il a remonté la rivière »...
Un phoque ! En apprenant la nouvelle, les pêcheurs de la Gaule bergeracoise ont cru à un poisson d'avril - « Vous nous faites une blague, c'est ça ? » Il faut croire que non, puisque le très sérieux directeur d'Epidor (1), Guy Pustelnik, confesse « avoir eu vent de la présence d'un animal semblable à un phoque à Sainte-Foy-la-Grande la semaine dernière ». « Personnellement, je pencherais plutôt pour un coulobre, dont nous avons récemment réintroduit l'espèce dans le Dordogne, mais l'hypothèse d'un phoque ne me surprend pas. Il y a trois ou quatre ans, on a retrouvé un représentant de l'espèce dans la vallée de l'Isle. » Mais une photo prise la semaine dernière du côté de Port-Sainte-Foy (en Une du journal) confirme bien sa présence dans les environs.
Comment donc ce mammifère marin a-t-il pu arriver aux portes de Bergerac ? Là persiste le mystère. Passée la surprise - « Pardon, on a retrouvé quoi dans la Dordogne ? » -, Frédéric Dhermy, le directeur du complexe touristique des Eaux de Queyssac, veut bien avancer un début d'explication : « Pour moi, le phoque a remonté la rivière depuis l'estuaire de la Gironde. La raréfaction du poisson en mer a sans doute poussé ce mammifère à suivre les bancs d'aloses qui fraient dans la Dordogne. » Un scénario jugé plausible par Laurent Corbel, le directeur de l'aquarium du Périgord noir (2), qui, le premier, se souvient « avoir vu à la télévision une baleine de six mètres se mouvoir dans la Tamise ». « Vous savez, tant qu'un animal peut continuer à se nourrir, il n'a aucune raison d'arrêter sa fuite en avant », indique ce fin connaisseur des poissons d'eau douce.
... Ou s'est échappé d'un zoo ?
Un phoque vaillant ? Suffisamment vaillant pour parcourir 150 km à la nage ? Pour le coup, le pisciculteur et pêcheur professionnel Frédéric Delmarès est plutôt sceptique. « La présence du mammifère ne me surprend pas. Il y a quinze ans un phoque avait trouvé refuge sur un rocher de Creysse. En l'espèce, l'animal s'était échappé d'un zoo. Ça pourrait être le cas cette fois encore. »
Combien de temps encore le phoque passera-t-il dans les eaux de la Dordogne ? Lui seul est à même de le savoir. Pour l'observer de plus près, le mieux est encore de participer à la visite commentée des berges de Prigonrieux, dimanche après-midi. D'ici là, le naturaliste Yannick Lenglet aura sillonné le terrain.
(1) Établissement public territorial du bassin de la Dordogne. (2) Implanté au Bugue.
http://www.sudouest.fr/2011/04/06/un-phoque-egare-364079-1733.php
« Il a remonté la rivière »...
Un phoque ! En apprenant la nouvelle, les pêcheurs de la Gaule bergeracoise ont cru à un poisson d'avril - « Vous nous faites une blague, c'est ça ? » Il faut croire que non, puisque le très sérieux directeur d'Epidor (1), Guy Pustelnik, confesse « avoir eu vent de la présence d'un animal semblable à un phoque à Sainte-Foy-la-Grande la semaine dernière ». « Personnellement, je pencherais plutôt pour un coulobre, dont nous avons récemment réintroduit l'espèce dans le Dordogne, mais l'hypothèse d'un phoque ne me surprend pas. Il y a trois ou quatre ans, on a retrouvé un représentant de l'espèce dans la vallée de l'Isle. » Mais une photo prise la semaine dernière du côté de Port-Sainte-Foy (en Une du journal) confirme bien sa présence dans les environs.
Comment donc ce mammifère marin a-t-il pu arriver aux portes de Bergerac ? Là persiste le mystère. Passée la surprise - « Pardon, on a retrouvé quoi dans la Dordogne ? » -, Frédéric Dhermy, le directeur du complexe touristique des Eaux de Queyssac, veut bien avancer un début d'explication : « Pour moi, le phoque a remonté la rivière depuis l'estuaire de la Gironde. La raréfaction du poisson en mer a sans doute poussé ce mammifère à suivre les bancs d'aloses qui fraient dans la Dordogne. » Un scénario jugé plausible par Laurent Corbel, le directeur de l'aquarium du Périgord noir (2), qui, le premier, se souvient « avoir vu à la télévision une baleine de six mètres se mouvoir dans la Tamise ». « Vous savez, tant qu'un animal peut continuer à se nourrir, il n'a aucune raison d'arrêter sa fuite en avant », indique ce fin connaisseur des poissons d'eau douce.
... Ou s'est échappé d'un zoo ?
Un phoque vaillant ? Suffisamment vaillant pour parcourir 150 km à la nage ? Pour le coup, le pisciculteur et pêcheur professionnel Frédéric Delmarès est plutôt sceptique. « La présence du mammifère ne me surprend pas. Il y a quinze ans un phoque avait trouvé refuge sur un rocher de Creysse. En l'espèce, l'animal s'était échappé d'un zoo. Ça pourrait être le cas cette fois encore. »
Combien de temps encore le phoque passera-t-il dans les eaux de la Dordogne ? Lui seul est à même de le savoir. Pour l'observer de plus près, le mieux est encore de participer à la visite commentée des berges de Prigonrieux, dimanche après-midi. D'ici là, le naturaliste Yannick Lenglet aura sillonné le terrain.
(1) Établissement public territorial du bassin de la Dordogne. (2) Implanté au Bugue.
http://www.sudouest.fr/2011/04/06/un-phoque-egare-364079-1733.php
mardi 5 avril 2011
Les internautes se passionnent pour... un couple d'aigles
Un couple d’aigles d’Amérique, perché sur son nid, à 25 mètres de hauteur, au sommet d’un arbre de l’Iowa, dans le centre des États-Unis, a été filmé, pendant cinq ans, par la caméra de Bob Anderson.
Un biologiste qui réalise un documentaire, dans le cadre du projet Raptor Resource Project.
Des images visibles sur Internet et qui connaissent un étonnant succès sur la Toile.Ces derniers jours près de 150 000 internautes se branchaient au même moment pour voir évoluer ce couple d’aigles.
Pourquoi un tel succès ?
« Je ne sais pas, je crois que les gens veulent voir des choses positives, des choses qui les rendent heureux » tente d’expliquer Bob Anderson.
http://www.lepost.fr/article/2011/04/05/2456257_les-internautes-vivent-au-rythme-d-un-couple-d-aigles-filme-en-direct.html#xtor=AL-235
lundi 4 avril 2011
Japon. Un chien secouru après 21 jours de dérive : les images
La télévision japonaise a diffusé ce samedi les images du sauvetage d'un chien qui dérivait sur un amas de débris vraisemblablement depuis le 11 mars dernier, jour du terrible tremblement de terre suivi du tsunami qui a ravagé le pays. La scène s'est déroulée à environ 2 km de de Kesennuma, un port fortement endommagé lors de la catastrophe. Le chien est de couleur foncée et de taille moyenne. Il ports un collier. "Il n'y a aucune autre indication permettant d'identifier son propriétaire. Il est très doux et a l'air en forme. Il mange des biscuits et des saucisses", a déclaré le responsable des garde-côtes.
http://www.letelegramme.com/ig/generales/france-monde/monde/japon-un-chien-secouru-apres-21-jours-de-derive-les-images-02-04-2011-1255574.php
http://www.letelegramme.com/ig/generales/france-monde/monde/japon-un-chien-secouru-apres-21-jours-de-derive-les-images-02-04-2011-1255574.php
dimanche 3 avril 2011
samedi 2 avril 2011
Au Canada, les «super-saumons» résistent au réchauffement climatique
Le saumon Chilko serait une des rares espèces à survivre au réchauffement des eaux...
Certains saumons rouges de l'Ouest canadien appelés Chilko sont dotés de capacités physiques uniques qui leur permettent de survivre à la montée des températures dans les eaux douces due au réchauffement climatique, selon une étude parue jeudi aux Etats-Unis. Les eaux du fleuve Fraser, qui court sur 2.000 km à travers la Colombie-Britannique, se sont réchauffées de près de deux degrés en soixante ans. Ce réchauffement serait en partie responsable de la forte mortalité observée chez les saumons rouges, dont une centaine d'espèces différentes transitent par ce fleuve, explique Erika Eliason, du département de Zoologie de l'Université de Colombie-Britannique (UCB) et principal auteur de cette étude parue dans la revue Science datée du 1er avril. «Alors que le changement climatique (continue) à altérer l'environnement dans le fleuve Fraser, nous craignons que certaines populations de ces saumons rouge ne soient pas capables de s'adapter suffisamment vite à ces changements pour survivre», ajoute-t-elle.
Un «super-poisson» aux capacités exceptionnelles
Cette étude est la première, selon les auteurs, «à examiner à grande échelle comment des populations de poissons de la même espèce s'adaptent à différentes conditions environnementales lors de leur migration annuelle». Pour ce faire, ces scientifiques ont examiné le métabolisme et le rythme cardiaque de saumons adultes de huit espèces différentes en les plongeant dans un gros tube capable de simuler différentes températures et forces de courants. Dans les eaux les plus chaudes, les chercheurs ont observé que la capacité de nager des saumons déclinait, probablement à cause d'un affaiblissement de leurs capacités cardio-vasculaires. Tous, sauf le saumon Chilko.
Pour Erika Eliason, ce saumon est «un super-poisson», au regard de ses capacités d'adaptation physiques exceptionnelles et de la difficulté particulière du parcours de leur migration. Chaque année, ils nagent plus de 650 kilomètres en remontant le fleuve sur un dénivelé de 1.000 mètres afin d'atteindre un lac aux eaux glaciales où ils frayent.
http://www.20minutes.fr/article/699231/planete-au-canada-super-saumons-resistent-rechauffement-climatique
Certains saumons rouges de l'Ouest canadien appelés Chilko sont dotés de capacités physiques uniques qui leur permettent de survivre à la montée des températures dans les eaux douces due au réchauffement climatique, selon une étude parue jeudi aux Etats-Unis. Les eaux du fleuve Fraser, qui court sur 2.000 km à travers la Colombie-Britannique, se sont réchauffées de près de deux degrés en soixante ans. Ce réchauffement serait en partie responsable de la forte mortalité observée chez les saumons rouges, dont une centaine d'espèces différentes transitent par ce fleuve, explique Erika Eliason, du département de Zoologie de l'Université de Colombie-Britannique (UCB) et principal auteur de cette étude parue dans la revue Science datée du 1er avril. «Alors que le changement climatique (continue) à altérer l'environnement dans le fleuve Fraser, nous craignons que certaines populations de ces saumons rouge ne soient pas capables de s'adapter suffisamment vite à ces changements pour survivre», ajoute-t-elle.
Un «super-poisson» aux capacités exceptionnelles
Cette étude est la première, selon les auteurs, «à examiner à grande échelle comment des populations de poissons de la même espèce s'adaptent à différentes conditions environnementales lors de leur migration annuelle». Pour ce faire, ces scientifiques ont examiné le métabolisme et le rythme cardiaque de saumons adultes de huit espèces différentes en les plongeant dans un gros tube capable de simuler différentes températures et forces de courants. Dans les eaux les plus chaudes, les chercheurs ont observé que la capacité de nager des saumons déclinait, probablement à cause d'un affaiblissement de leurs capacités cardio-vasculaires. Tous, sauf le saumon Chilko.
Pour Erika Eliason, ce saumon est «un super-poisson», au regard de ses capacités d'adaptation physiques exceptionnelles et de la difficulté particulière du parcours de leur migration. Chaque année, ils nagent plus de 650 kilomètres en remontant le fleuve sur un dénivelé de 1.000 mètres afin d'atteindre un lac aux eaux glaciales où ils frayent.
http://www.20minutes.fr/article/699231/planete-au-canada-super-saumons-resistent-rechauffement-climatique
vendredi 1 avril 2011
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