mercredi 9 février 2011
mardi 8 février 2011
IFAW relache 5 elephanteaux orphelins, secourus en Inde
Aujourd’hui, IFAW transfère 5 éléphanteaux – les représentants d’une espèce menacée- , sauvés et élevés par l’homme, depuis le centre de secours de Kaziranga vers le parc national de Manas dans l’état de l’Assam, au nord-est de l’Inde.
Organisé par IFAW (Fonds international pour la protection des animaux – www.ifaw.org) et son partenaire, la Wildlife Trust of India (WTI), le relâcher s’inscrit dans l’effort actuel visant à intégrer des éléphants orphelins au sein de hardes sauvages à Manas. Ce travail délicat est mené avec le soutien du département forestier de l’Assam et le Conseil Territorial de Bodoland (BTC).
Les éléphanteaux, une femelle et quatre mâles âgés de 3 à 6 ans, ont été sauvés dans diverses circonstances et proviennent de différents endroits de l’Assam. Tous ces éléphanteaux ont été séparés de leur harde d’origine, soit à l’issue de conflits avec l’homme, de déplacement pour cause d’inondations, ou de leur présence dans des champs de thé. Ne pouvant être réintégrés à leur harde, ces derniers ont été accueillis au centre.
Les éléphants ont été élevés par des vétérinaires et des soignants d’IFAW et de la WTI. Ils ont été nourris au biberon, réunis pour faciliter la création de liens sociaux et ont été promenés en forêt pour leur permettre de gambader et de s’y nourrir en liberté. Avant leur départ, les éléphanteaux ont été chargés sur des camions dimanche puis transportés vers le parc national de Manas pour une acclimatation in situ.
A Manas, le comportement individuel des éléphants et les interactions entre eux et avec les éléphants sauvages seront attentivement observés et enregistrés. Une fois que les éléphants seront totalement détachés de leurs soigneurs puis relâchés dans la nature, ils seront surveillés par des colliers-émetteurs.
“Nous sommes très heureux de voir ces éléphants évoluer dans les forêts du Parc National de Manas. C’est un pas important vers leur réintégration à leur milieu naturel mais il reste néanmoins de nombreux obstacles à franchir. Notre programme de ‘remise en liberté en douceur’ permettra aux éléphants de devenir peu à peu pleinement autonomes, à leur rythme,” a déclaré Ian Robinson, le directeur de l’équipe de Secours d’Urgence d’IFAW.
Cette translocation d’éléphanteaux vers le parc de Manas à l’issue d’un programme de réhabilitation est la troisième à être réalisée. Auparavant huit éléphanteaux avaient fait l’objet d’un déplacement réussi et à ce jour, quatre d’entre eux vivent en liberté et ont de toute évidence été acceptés par des hardes sauvages. Ce projet est une des initiatives de conservation mises en œuvre conjointement par les autorités et IFAW-WTI dans le cadre des efforts déployés pour rendre à Manas sa gloire passée.
“Manas a toujours été une zone de conservation prioritaire, comme l’indique son statut de parc national, de réserve de tigres et de site du patrimoine mondial de l’UNESCO. Après avoir survécu à une longue période de guerre civile durant laquelle, entre autres pertes, sa population entière de rhinocéros a été décimée, et face à la menace de perdre son statut de patrimoine mondial de l’humanité, le parc de Manas regagne maintenant son aura grâce à des initiatives proactives du gouvernement et de la société civile,” souligne Vivek Menon, Directeur Général de WTI.
En 2006, les rhinocéros ont été réintroduits à Manas pour la première fois depuis l’extermination de la population locale. En plus de la réintroduction des rhinocéros et de la réhabilitation d’autres espèces emblématiques comme le tigre et l’éléphant, IFAW et WTI ont aussi assisté le département forestier et les autorités de BTC en matière d’activités de conservation dans les communautés, de formation et d’équipement des personnels en première ligne, et de soutien au organisations de conservation de terrain.
http://www.protection-des-animaux.org/actualites/archives2.php?id_news=2024
Organisé par IFAW (Fonds international pour la protection des animaux – www.ifaw.org) et son partenaire, la Wildlife Trust of India (WTI), le relâcher s’inscrit dans l’effort actuel visant à intégrer des éléphants orphelins au sein de hardes sauvages à Manas. Ce travail délicat est mené avec le soutien du département forestier de l’Assam et le Conseil Territorial de Bodoland (BTC).
Les éléphanteaux, une femelle et quatre mâles âgés de 3 à 6 ans, ont été sauvés dans diverses circonstances et proviennent de différents endroits de l’Assam. Tous ces éléphanteaux ont été séparés de leur harde d’origine, soit à l’issue de conflits avec l’homme, de déplacement pour cause d’inondations, ou de leur présence dans des champs de thé. Ne pouvant être réintégrés à leur harde, ces derniers ont été accueillis au centre.
Les éléphants ont été élevés par des vétérinaires et des soignants d’IFAW et de la WTI. Ils ont été nourris au biberon, réunis pour faciliter la création de liens sociaux et ont été promenés en forêt pour leur permettre de gambader et de s’y nourrir en liberté. Avant leur départ, les éléphanteaux ont été chargés sur des camions dimanche puis transportés vers le parc national de Manas pour une acclimatation in situ.
A Manas, le comportement individuel des éléphants et les interactions entre eux et avec les éléphants sauvages seront attentivement observés et enregistrés. Une fois que les éléphants seront totalement détachés de leurs soigneurs puis relâchés dans la nature, ils seront surveillés par des colliers-émetteurs.
“Nous sommes très heureux de voir ces éléphants évoluer dans les forêts du Parc National de Manas. C’est un pas important vers leur réintégration à leur milieu naturel mais il reste néanmoins de nombreux obstacles à franchir. Notre programme de ‘remise en liberté en douceur’ permettra aux éléphants de devenir peu à peu pleinement autonomes, à leur rythme,” a déclaré Ian Robinson, le directeur de l’équipe de Secours d’Urgence d’IFAW.
Cette translocation d’éléphanteaux vers le parc de Manas à l’issue d’un programme de réhabilitation est la troisième à être réalisée. Auparavant huit éléphanteaux avaient fait l’objet d’un déplacement réussi et à ce jour, quatre d’entre eux vivent en liberté et ont de toute évidence été acceptés par des hardes sauvages. Ce projet est une des initiatives de conservation mises en œuvre conjointement par les autorités et IFAW-WTI dans le cadre des efforts déployés pour rendre à Manas sa gloire passée.
“Manas a toujours été une zone de conservation prioritaire, comme l’indique son statut de parc national, de réserve de tigres et de site du patrimoine mondial de l’UNESCO. Après avoir survécu à une longue période de guerre civile durant laquelle, entre autres pertes, sa population entière de rhinocéros a été décimée, et face à la menace de perdre son statut de patrimoine mondial de l’humanité, le parc de Manas regagne maintenant son aura grâce à des initiatives proactives du gouvernement et de la société civile,” souligne Vivek Menon, Directeur Général de WTI.
En 2006, les rhinocéros ont été réintroduits à Manas pour la première fois depuis l’extermination de la population locale. En plus de la réintroduction des rhinocéros et de la réhabilitation d’autres espèces emblématiques comme le tigre et l’éléphant, IFAW et WTI ont aussi assisté le département forestier et les autorités de BTC en matière d’activités de conservation dans les communautés, de formation et d’équipement des personnels en première ligne, et de soutien au organisations de conservation de terrain.
http://www.protection-des-animaux.org/actualites/archives2.php?id_news=2024
lundi 7 février 2011
Une maman gorille donne naissance à des jumeaux
Les jumeaux sont très rares chez ces animaux menacés d'extinction...
Une maman gorille a donné naissance à des jumeaux dans le nord du Rwanda, un fait rare chez ses primates menacés d'extinction, a appris l'AFP lundi de sources concordantes à Kigali. «Les jumeaux, de sexe masculin, sont nés jeudi d'une maman gorille nommée Kabatwa et se portent bien», a rapporté Radio Rwanda (gouvernementale) citant l'Office rwandais de développement (RDB). Cette naissance a également été rapportée par le New Times, un quotidien progouvernemental rwandais dans son édition de lundi.
La moitié des gorilles au monde vit au Rwanda
Au cours des 40 dernières années, le Rwanda n'a connu que cinq naissances de gorilles jumeaux, le dernier heureux évènement du genre ayant eu lieu en 2004, selon ces mêmes sources. Les jumeaux de 2004 ont été baptisés par Jeannette Kagame, l'épouse du président Paul Kagame, qui leur a donné pour noms rwandais Impano (Don) et Byishimo (Joie).
La chaîne des volcans à la frontière entre le Rwanda, l'Ouganda et la République démocratique du congo (RDC) abrite la moitié des 700 gorilles de montagne encore vivants au monde. Menacés d'extinction, les gorilles constituent la principale attraction touristique du Rwanda.
http://www.20minutes.fr/article/665760/planete-une-maman-gorille-donne-naissance-jumeaux
Une maman gorille a donné naissance à des jumeaux dans le nord du Rwanda, un fait rare chez ses primates menacés d'extinction, a appris l'AFP lundi de sources concordantes à Kigali. «Les jumeaux, de sexe masculin, sont nés jeudi d'une maman gorille nommée Kabatwa et se portent bien», a rapporté Radio Rwanda (gouvernementale) citant l'Office rwandais de développement (RDB). Cette naissance a également été rapportée par le New Times, un quotidien progouvernemental rwandais dans son édition de lundi.
La moitié des gorilles au monde vit au Rwanda
Au cours des 40 dernières années, le Rwanda n'a connu que cinq naissances de gorilles jumeaux, le dernier heureux évènement du genre ayant eu lieu en 2004, selon ces mêmes sources. Les jumeaux de 2004 ont été baptisés par Jeannette Kagame, l'épouse du président Paul Kagame, qui leur a donné pour noms rwandais Impano (Don) et Byishimo (Joie).
La chaîne des volcans à la frontière entre le Rwanda, l'Ouganda et la République démocratique du congo (RDC) abrite la moitié des 700 gorilles de montagne encore vivants au monde. Menacés d'extinction, les gorilles constituent la principale attraction touristique du Rwanda.
http://www.20minutes.fr/article/665760/planete-une-maman-gorille-donne-naissance-jumeaux
dimanche 6 février 2011
Quatre singes rares et protégés volés au zoo du parc de la Tête d’Or
Le zoo de Lyon a été une nouvelle fois le théâtre d’une tragédie animalière. Après la mort par noyade d’une jeune lionne survenue fin décembre, quatre singes ont été dérobés dans la primaterie du parc de la Tête d’Or dans la nuit de vendredi à samedi. Deux tamarins empereur et deux cercopithèques de l’Hoest. Des espèces rares et protégées qui font parties d’un programme européen d’élevage.
Le ou les voleurs se sont introduits par effraction dans la loge des singes. « Ils savaient parfaitement ce qu’ils faisaient » confie David Gomis directeur du zoo. « L’unique porte fracturée prouve qu’ils avaient déjà repéré les lieux. » Le vol a été constaté hier matin, à 9 h 15, lorsque les employés sont arrivés pour prendre leur service.
Parmi les quatre primates qui ont disparu, figure un couple reproducteur de tamarins empereur. Le mâle est âgé de 4 ans et la femelle de 5. Celle-ci est notamment enceinte et même à terme. « Nous attendions les petits pour cette semaine » déplore David Gomis.
Mais à ces yeux, le vol des cercopithèques est beaucoup plus dommageable. « En Europe, il y a 250 tamarins en captivité alors qu’il n’y a que 48 cercopithèques. C’est pourquoi nous mettons tout en œuvre pour assurer une lignée viable afin d’augmenter son cheptel. » Les deux cercopithèques volés sont beaucoup plus jeunes que les tamarins. Le mâle n’a que 9 mois et n’est pas encore sevré et la femelle a 2 ans. Ils étaient destinés à devenir à leur tour un couple producteur.
Selon le directeur du zoo, la capture de ces singes demande une connaissance de l’espèce car elle nécessitait que les jeunes cercopithèques soient isolés de leurs parents.
Quant à expliquer ce vol, David Gomis hésite entre une commande passée par un professionnel, dans ce cas la vente se ferait dans un circuit privé, et la « bêtise humaine et une grande inconscience » car les malfaiteurs s’exposent à de grands dangers sanitaires. En effet, les primates venant de régions tropicales, sont vecteurs de maladies qui peuvent être graves pour l’homme. Surtout qu’ils ne peuvent pas devenir des animaux de compagnie car une fois adulte ils sont trop agressifs. Quant à leur valeur marchande, elle est inestimable selon le directeur. A noter que le commerce illégal d’animaux est le deuxième marché le plus lucratif après celui de la drogue et avant celui des armes. David Gomis a porté plainte contre X et l’enquête a été confiée à la Sûreté départementale.
http://www.leprogres.fr/fr/article/4578304/Quatre-singes-rares-et-proteges-voles-au-zoo-du-parc-de-la-Tete-d-Or.html
Le ou les voleurs se sont introduits par effraction dans la loge des singes. « Ils savaient parfaitement ce qu’ils faisaient » confie David Gomis directeur du zoo. « L’unique porte fracturée prouve qu’ils avaient déjà repéré les lieux. » Le vol a été constaté hier matin, à 9 h 15, lorsque les employés sont arrivés pour prendre leur service.
Parmi les quatre primates qui ont disparu, figure un couple reproducteur de tamarins empereur. Le mâle est âgé de 4 ans et la femelle de 5. Celle-ci est notamment enceinte et même à terme. « Nous attendions les petits pour cette semaine » déplore David Gomis.
Mais à ces yeux, le vol des cercopithèques est beaucoup plus dommageable. « En Europe, il y a 250 tamarins en captivité alors qu’il n’y a que 48 cercopithèques. C’est pourquoi nous mettons tout en œuvre pour assurer une lignée viable afin d’augmenter son cheptel. » Les deux cercopithèques volés sont beaucoup plus jeunes que les tamarins. Le mâle n’a que 9 mois et n’est pas encore sevré et la femelle a 2 ans. Ils étaient destinés à devenir à leur tour un couple producteur.
Selon le directeur du zoo, la capture de ces singes demande une connaissance de l’espèce car elle nécessitait que les jeunes cercopithèques soient isolés de leurs parents.
Quant à expliquer ce vol, David Gomis hésite entre une commande passée par un professionnel, dans ce cas la vente se ferait dans un circuit privé, et la « bêtise humaine et une grande inconscience » car les malfaiteurs s’exposent à de grands dangers sanitaires. En effet, les primates venant de régions tropicales, sont vecteurs de maladies qui peuvent être graves pour l’homme. Surtout qu’ils ne peuvent pas devenir des animaux de compagnie car une fois adulte ils sont trop agressifs. Quant à leur valeur marchande, elle est inestimable selon le directeur. A noter que le commerce illégal d’animaux est le deuxième marché le plus lucratif après celui de la drogue et avant celui des armes. David Gomis a porté plainte contre X et l’enquête a été confiée à la Sûreté départementale.
http://www.leprogres.fr/fr/article/4578304/Quatre-singes-rares-et-proteges-voles-au-zoo-du-parc-de-la-Tete-d-Or.html
samedi 5 février 2011
Manifestation à Pau contre le lâcher d'une ourse dans les Pyrénées
A peine la consultation publique sur le projet de lâcher d'une ourse dans les Pyrénées achevée, les anti-ours ont manifesté dans les rues de Pau...
Environ 150 à 200 personnes ont manifesté vendredi devant la préfecture des Pyrénées-Atlantiques à Pau pour protester contre un projet de lâcher d'une ourse au printemps prochain dans les Pyrénées béarnaises, a constaté un journaliste de l'AFP. La manifestation, réunissant des collectifs anti-ours venus de quatre départements pyrénéens, était organisée au dernier jour d'une «consultation de la population» lancée par la préfecture avant le lâcher destiné au remplacement de Franska, une ourse tuée en 2007 lors d'un accident de la route.
Une délégation menée par Philippe Lacube, président de l'Association pour le développement durable de l'identité des Pyrénées (ADDIP), qui fédère des organisations anti-ours des départements pyrénéens, a remis à la préfecture les copies de 6.300 courriers collectés dans le cadre de la consultation lancée le 27 décembre dernier. Les manifestants étaient réunis sous des banderoles proclamant la «colère des Pyrénéens», rappelant les pertes de brebis dévorées par les plantigrades et dénonçant une «pseudo-consultation» organisée alors que, selon les associations présentes, la «décision est déjà prise à Paris».
«Les écolos parisiens ne décideront pas pour nous»
«Nous sommes organisés, nous avons des relais et ce ne sont pas les écologistes parisiens qui décideront pour nous», a déclaré lors d'une prise de parole Hélène Huez, responsable de l'Association pour la sauvegarde du patrimoine d'Ariège-Pyrénées (ASPAP). Le résultat de la consultation de la population lancée dans les Pyrénées sera «pris en compte au moment d'arrêter la décision finale à l'issue du processus réglementaire qui prévoit également un avis consultatif du Conseil national de protection de la nature», a affirmé vendredi dans un entretien à La Dépêche du Midi la ministre de l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet.
Chantal Jouanno, à l'époque secrétaire d'Etat chargée de l'écologie, avait annoncé le 26 juillet 2010 son souhait de réintroduire, au printemps 2011, une ourse dans les Pyrénées-Atlantiques. Les défenseurs de l'ours jugent que l'opération relève d'une obligation européenne de protéger les espèces menacées, sous peine de sanctions. Les anti-ours assurent de leur côté que la réglementation européenne encourage les réintroductions d'espèces mais ne les rend pas obligatoires.
Les derniers lâchers (quatre femelles et un mâle) remontent à 2006, en Haute-Garonne et dans les Hautes-Pyrénées. Ces opérations avaient mobilisé des milliers d'anti-ours et suscité des heurts.
http://www.20minutes.fr/article/664732/planete-manifestation-pau-contre-lacher-ourse-pyrenees
Environ 150 à 200 personnes ont manifesté vendredi devant la préfecture des Pyrénées-Atlantiques à Pau pour protester contre un projet de lâcher d'une ourse au printemps prochain dans les Pyrénées béarnaises, a constaté un journaliste de l'AFP. La manifestation, réunissant des collectifs anti-ours venus de quatre départements pyrénéens, était organisée au dernier jour d'une «consultation de la population» lancée par la préfecture avant le lâcher destiné au remplacement de Franska, une ourse tuée en 2007 lors d'un accident de la route.
Une délégation menée par Philippe Lacube, président de l'Association pour le développement durable de l'identité des Pyrénées (ADDIP), qui fédère des organisations anti-ours des départements pyrénéens, a remis à la préfecture les copies de 6.300 courriers collectés dans le cadre de la consultation lancée le 27 décembre dernier. Les manifestants étaient réunis sous des banderoles proclamant la «colère des Pyrénéens», rappelant les pertes de brebis dévorées par les plantigrades et dénonçant une «pseudo-consultation» organisée alors que, selon les associations présentes, la «décision est déjà prise à Paris».
«Les écolos parisiens ne décideront pas pour nous»
«Nous sommes organisés, nous avons des relais et ce ne sont pas les écologistes parisiens qui décideront pour nous», a déclaré lors d'une prise de parole Hélène Huez, responsable de l'Association pour la sauvegarde du patrimoine d'Ariège-Pyrénées (ASPAP). Le résultat de la consultation de la population lancée dans les Pyrénées sera «pris en compte au moment d'arrêter la décision finale à l'issue du processus réglementaire qui prévoit également un avis consultatif du Conseil national de protection de la nature», a affirmé vendredi dans un entretien à La Dépêche du Midi la ministre de l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet.
Chantal Jouanno, à l'époque secrétaire d'Etat chargée de l'écologie, avait annoncé le 26 juillet 2010 son souhait de réintroduire, au printemps 2011, une ourse dans les Pyrénées-Atlantiques. Les défenseurs de l'ours jugent que l'opération relève d'une obligation européenne de protéger les espèces menacées, sous peine de sanctions. Les anti-ours assurent de leur côté que la réglementation européenne encourage les réintroductions d'espèces mais ne les rend pas obligatoires.
Les derniers lâchers (quatre femelles et un mâle) remontent à 2006, en Haute-Garonne et dans les Hautes-Pyrénées. Ces opérations avaient mobilisé des milliers d'anti-ours et suscité des heurts.
http://www.20minutes.fr/article/664732/planete-manifestation-pau-contre-lacher-ourse-pyrenees
vendredi 4 février 2011
jeudi 3 février 2011
mercredi 2 février 2011
Ouverture d'une enquête pour massacre de chiens husky au Canada
Après les Jeux olympiques de Vancouver, une centaine de chiens «au chômage» auraient été cruellement abattus...
Il n'a pas pu garder le silence. Un ouvrier de la société Howling Dog Tours, qui propose des balades en chiens de traîneau dans la région de Vancouver au Canada, a affirmé que ses employeurs lui avaient demandé, après le départ des nombreux touristes venus assister aux Jeux olympiques en février dernier, de supprimer les chiens husky désuvrés. La police canadienne a déclaré lundi avoir ouvert une enquête sur cette extermination brutale d'une centaine de chiens, rapporte le site belge RTL Info. «Nous avons ouvert un dossier et désigné un enquêteur», a déclaré à l'AFP le sergent Steve LeClair.
Des scènes «horribles»
Car le «meurtre» des chiens de traineau a été particulièrement atroce, si l'on en croit les dires de l'ouvrier qui a été chargé de le commettre. Les vétérinaires ayant refusé d'euthanasier les chiens, il a dû, pendant deux jours, les égorger au couteau et les achever avec un fusil quand c'était nécessaire. Des témoins auraient vu des chiens seulement blessés sortir de la fosse commune dans laquelle ils ont été jetés.
L'avocat de l'ouvrier a déclaré à une radio de Vancouver que son client n'avait pas procédé «à une exécution propre, avec une seule balle. Inévitablement, il a fini par voir quelques scènes horribles et, par devoir, a dû y mettre fin». La société Howling Dog Tours nie avoir commandité le meurtre des chiens, mais leur ouvrier a déjà obtenu des dommages et intérêts pour stress subi auprès d'une caisse provinciale. La société pourrait être sanctionnée à l'issue de l'enquête de la police canadienne.
http://fr.wrs.yahoo.com/_ylt=A2KJ3CeiGklNLTAAtUloAQx.;_ylu=X3oDMTEzdjVvNnJuBHBvcwM0BHNlYwNzcgRjb2xvA2FjNAR2dGlkA0ZSTkMwMl8x/SIG=13eld6gf5/EXP=1296665378/**http%3a//fr.news.yahoo.com/68/20110201/tsc-une-centaine-de-huskys-massacrs-vanc-04aaa9b.html
Il n'a pas pu garder le silence. Un ouvrier de la société Howling Dog Tours, qui propose des balades en chiens de traîneau dans la région de Vancouver au Canada, a affirmé que ses employeurs lui avaient demandé, après le départ des nombreux touristes venus assister aux Jeux olympiques en février dernier, de supprimer les chiens husky désuvrés. La police canadienne a déclaré lundi avoir ouvert une enquête sur cette extermination brutale d'une centaine de chiens, rapporte le site belge RTL Info. «Nous avons ouvert un dossier et désigné un enquêteur», a déclaré à l'AFP le sergent Steve LeClair.
Des scènes «horribles»
Car le «meurtre» des chiens de traineau a été particulièrement atroce, si l'on en croit les dires de l'ouvrier qui a été chargé de le commettre. Les vétérinaires ayant refusé d'euthanasier les chiens, il a dû, pendant deux jours, les égorger au couteau et les achever avec un fusil quand c'était nécessaire. Des témoins auraient vu des chiens seulement blessés sortir de la fosse commune dans laquelle ils ont été jetés.
L'avocat de l'ouvrier a déclaré à une radio de Vancouver que son client n'avait pas procédé «à une exécution propre, avec une seule balle. Inévitablement, il a fini par voir quelques scènes horribles et, par devoir, a dû y mettre fin». La société Howling Dog Tours nie avoir commandité le meurtre des chiens, mais leur ouvrier a déjà obtenu des dommages et intérêts pour stress subi auprès d'une caisse provinciale. La société pourrait être sanctionnée à l'issue de l'enquête de la police canadienne.
http://fr.wrs.yahoo.com/_ylt=A2KJ3CeiGklNLTAAtUloAQx.;_ylu=X3oDMTEzdjVvNnJuBHBvcwM0BHNlYwNzcgRjb2xvA2FjNAR2dGlkA0ZSTkMwMl8x/SIG=13eld6gf5/EXP=1296665378/**http%3a//fr.news.yahoo.com/68/20110201/tsc-une-centaine-de-huskys-massacrs-vanc-04aaa9b.html
mardi 1 février 2011
Ce gorille marche comme un Homme
Un gorille provoque le buzz sur Internet depuis qu'il a été filmé en train de marcher sur ses deux jambes, comme un homme. Lire la suite l'article
Dans le zoo de Lymphe Wild Animal Park situé à Kent, en Grande-Bretagne, un gorille du nom d'Ambam est en train de devenir une véritable star. Pesant 220 kilos et mesurant 1m85, il a pour spécificité de marcher et de se déplacer comme un Homme, sur ses deux jambes et sans l'aide de ses bras.
Ce n'est pas son mode déplacement permanent, mais il a été filmé en train de le faire la semaine dernière. La vidéo a depuis été visionnée presque 300 000 fois sur YouTube. C'est la zoologue Johanna Watson qui a filmé ces images, à l'occasion d'un projet sur la façon de se mouvoir des grands singes.
Phil Ridges, vétérinaire qui s'occupe d'Ambam, reste lui passionné par les capacités de son protégé, comme il l'explique à SkyNews : "Tous les gorilles peuvent marcher dans une certaine mesure, mais nous n'en avons pas d'autres qui savent le faire comme Ambam. Il est devenu une célébrité dans le parc."
Il pense toutefois que cette attitude n'est pas simplement fait pour imiter les humains : "Nous pensons qu'il s'en sert pour avoir un avantage de taille et regarder derrière le mur quand on vient le nourrir. D'une manière générale, il peut regarder sur de plus grandes distances et rechercher sa nourriture plus loin."
http://www.zigonet.com/gorille/ce-gorille-marche-comme-un-homme_art19372.html
Dans le zoo de Lymphe Wild Animal Park situé à Kent, en Grande-Bretagne, un gorille du nom d'Ambam est en train de devenir une véritable star. Pesant 220 kilos et mesurant 1m85, il a pour spécificité de marcher et de se déplacer comme un Homme, sur ses deux jambes et sans l'aide de ses bras.
Ce n'est pas son mode déplacement permanent, mais il a été filmé en train de le faire la semaine dernière. La vidéo a depuis été visionnée presque 300 000 fois sur YouTube. C'est la zoologue Johanna Watson qui a filmé ces images, à l'occasion d'un projet sur la façon de se mouvoir des grands singes.
Phil Ridges, vétérinaire qui s'occupe d'Ambam, reste lui passionné par les capacités de son protégé, comme il l'explique à SkyNews : "Tous les gorilles peuvent marcher dans une certaine mesure, mais nous n'en avons pas d'autres qui savent le faire comme Ambam. Il est devenu une célébrité dans le parc."
Il pense toutefois que cette attitude n'est pas simplement fait pour imiter les humains : "Nous pensons qu'il s'en sert pour avoir un avantage de taille et regarder derrière le mur quand on vient le nourrir. D'une manière générale, il peut regarder sur de plus grandes distances et rechercher sa nourriture plus loin."
http://www.zigonet.com/gorille/ce-gorille-marche-comme-un-homme_art19372.html
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