jeudi 30 juin 2011

1.000 nouvelles espèces découvertes en Nouvelle-Guinée en dix ans

L'île abrite une multitude d'espèces et représente une des premières réserves de biodiversité au monde...
Les scientifiques vont de surprise en surprise: une grenouille avec des crocs, un serpent aveugle et un dauphin à tête arrondie font partie des plus de 1.000 nouvelles espèces découvertes sur l'incroyable île de la Nouvelle-Guinée en dix ans, a annoncé lundi le WWF. Des dizaines de papillons et d'invertébrés ont été découverts au rythme de deux par semaine entre 1998 et 2008, a précisé le Fonds Mondial de la Nature dans un rapport sur la biodiversité de cette île partagée entre l'Indonésie et la Papouasie-Nouvelle-Guinée. «Cette étude montre que les forêts et les rivières de la Nouvelle-Guinée sont parmi les plus riches, en terme de biodiversité, dans le monde», a résumé Neil Stronach, responsable du WWF pour la Mélanésie occidentale. «Cette diversité est telle qu'il est courant de faire de nouvelles découvertes encore aujourd'hui», selon le rapport.

Escargots jaune fluo, serpent aveugle et grenouille ailée

La Nouvelle-Guinée, qui s'étend de l'Asie à l'Océanie, ne couvre que 0,5% de la surface de la Terre mais possède jusqu'à 8% des espèces répertoriées dans le monde. Un seul kilomètre carré de forêt tropicale peut ainsi accueillir plus de 150 espèces d'oiseaux, aux plumages parfois extrêmement colorés. Les scientifiques y ont également vu le papillon le plus grand, avec une envergure de 30 cm, et des rats géants de près d'un mètre de long.
Parmi les 1.060 espèces découvertes en dix ans, l'une des plus notables est celle d'un dauphin à la tête arrondie et aux nageoires retroussées, qui vit dans les eaux peu profondes proches des embouchures de rivières. Cette découverte, faite en 2005 en Papouasie-Nouvelle-Guinée, était la première d'une nouvelle espèce de dauphins en trois décennies, selon le WWF. 580 nouvelles espèces d'invertébrés, dont un escargot jaune fluo, et 71 de poissons ont été également répertoriées. Parmi les 43 espèces de reptiles, figure un serpent parmi les plus placides au monde: mesurant seulement 12 à 14 cm, il ne voit rien, ne peut mordre et n'a pas de venin. «Litoria sauroni» est le nom qui a été donné par les scientifiques à une grenouille dont les yeux aux tâches rouge et noir évoquent Sauron, le personnage maléfique du «Seigneur des anneaux». Une autre grenouille ne mesure qu'un centimètre de long tandis qu'une autre possède des pattes ailées.

La déforestation menace la biodiversité

Malgré l'excitation liée à ces découvertes, le WWF met en garde contre les graves menaces liées à l'accroissement des activités humaines, qui détruisent l'écosystème à «un rythme alarmant». Très riche en matières premières, la Nouvelle-Guinée est en effet victime de la déforestation, légale ou non, pour le développement de mines, de plantations, notamment de palmiers à huile, et la construction de routes. «Ces menaces environnementales sont exacerbées par le changement climatique qui augmente le nombre de feux de forêts et de savanes, l'érosion, et l'afflux d'eau de mer dans les zones d'habitats côtières», souligne le WWF.
http://www.20minutes.fr/article/748649/1000-nouvelles-especes-decouvertes-nouvelle-guinee-dix-ans

mercredi 29 juin 2011

Salon : deux petits girafons sont nés au zoo de la Barben

Il était environ 13h, hier, près de l'enclos des girafes du zoo de la Barben, lorsque un groupe de touristes remarque quelque chose d'inhabituel. Une des femelles est en train de mettre bas! "On pouvait apercevoir les sabots du petit qui était en train de sortir" s'ébaubit Renaud, un touriste ardéchois accompagné de sa petite famille.
Il était 13h45, lorsque le bébé animal est entièrement sorti du ventre de sa mère (faisant un chute de près de 2 mètres de haut sur un lit de paille!) A 14h30, il était déjà debout, certes un peu chancelant mais le regard bien vif, et à 15h30, il avait trouvé les mamelles ! Sa mère n'a montré aucun signe de rejet envers son bébé.
Tout s'est passé à merveille. Du côté de la "famille élargie" humaine, on avait espéré une fille mais ce sera un beau garçon. Il est le sixième bébé d'Isidorine (13 ans) et de Niamey (8 ans), le mâle reproducteur du groupe. Ce timing précis, on le connaît bien du côté des soigneurs. Il y a déjà eu un peu plus de 13 naissances de girafons sur le zoo. "Il faut en moyenne une quinzaine de mois de gestation pour la femelle. Ensuite, au moment de la mise bas, le petit sort les deux pattes avant et le cou en premier" explique Frédéric Provansal, chef d'exploitation.
Mais entre le moment où l'on commence à apercevoir les sabots et celui de la délivrance complète il peut s'écouler plus d'une heure voire deux parfois. "Nous avons l'habitude de laisser commencer le travail à l'extérieur, puis de rentrer l'animal dans son écurie pour que cela se poursuive en toute sérénité"
Deux en quinze jours
Seulement cette fois-ci, dans la nursery, il y avait embouteillage ! Voilà quinze jours, un premier girafon (un petit mâle) était né sa belle robe tachetée caramel semblable à celle de sa mère une "giraffa camelopardalis Anticorum" comme lui, une espèce originaire d'Afrique de l'Ouest.

L'équipe des soigneurs a donc fait le choix de le sortir avec sa mère en extérieur. A l'instant, où le bébé girafon allait voir pour la première fois le jour, son aîné de quelques semaines allait faire ses premiers pas déjà agiles dans le grand enclos de ses paires !
Les deux girafons sont superbes et même si les soigneurs en ont aujourd'hui l'habitude, chacun s'est ému de ce spectacle de la nature tout simple. Car il faut bien le dire ces bébés girafes avec leurs pattes plus longues que leur cou (ils mesurent près de deux mètres pour un poids de 40 à 50 kilos), leur manière un peu gauche de se coller contre le flanc de leur mère, le long cou de celle-ci qui lentement (on oserait dire tendrement) se penche de toute sa hauteur vers lui... On pourrait bien rester des heures à regarder cette scène avec l'envie irrépressible de vouloir caresser le jeune animal !
Hier soir, les deux mamans et leurs petits respectifs ont été rentrés plus tôt qu'à l'ordinaire dans leur écurie. "Nous voulons voir si les deux femelles et les deux girafons s'entendent bien. Si elles ne vont pas bousculer les petits" expliquent Vincent et Hassen le chef animalier. Le nouveau né sera isolé du reste du groupe pendant encore quinze jours. Pour l'autre girafon, l'acclimatation au monde extérieur se fera au jour le jour sans la présence du mâle dominant "qui pourrait le bousculer trop brusquement. Il faut qu'il apprenne où se mettre à l'écart ou à l'abri si des fois son père était énervé"
Pour ceux qui regretterait sans doute que ces animaux soient nés en captivité et non pas dans leur milieu naturel, il faut savoir que ces girafes sont d'une part toutes nées en captivité. Elles sont donc imprégnées par l'homme, ne connaissent pas de prédateur dans leur enclos (elles sont rentrées dans leurs écuries tous les soirs comme tous les gros animaux ou espèces dangereuses). Au contraire, l'avantage de pouvoir observer, faire reproduire ces espèces en captivité est de pouvoir mieux les comprendre, les soigner aussi et ainsi d'appliquer les mêmes méthodes à ceux vivant en liberté, d'avoir les bons gestes pour les endormir par exemple ou les relever...
http://www.laprovence.com/article/a-la-une/salon-deux-petits-girafons-sont-nes-au-zoo-de-la-barben

lundi 27 juin 2011

dimanche 26 juin 2011

lionceaux blancs du zoo de Pont-Scorff

Petit événement, hier matin, au zoo de Pont-Scorff: les quatre lionceaux blancs nés le 17 mai se découvrent au monde extérieur... sous la surveillance de leur maman, qui ne les quitte pas du regard. «Des naissances de lions blancs, c'est quelque chose de très rare», assure la gérante du zoo, Véronique Thomas. Le couple de lions blancs, originaire d'Afrique du sud est arrivé cet hiver à Pont-Scorff, après un séjour dans un parc de Hollande. Les lionceaux, eux, vont rester quelques mois avec leur mère, puis partiront dans d'autres zoos. Pour conserver la lignée, l'un d'eux sera envoyé «en dépôt» dans un autre parc, afin d'éviter la consanguinité.


http://www.letelegramme.com/local/morbihan/lorient/couronne/pontscorff/lorient-les-images-des-lionceaux-blancs-du-zoo-de-pont-scorff-25-06-2011-1348419.php

samedi 25 juin 2011

Vigie Nature lance un appel à témoins pour comprendre le comportement des papillons

Pour comprendre les effets de la sécheresse sur les papillons, le grand public est appelé à envoyer des photos...
Sortez les objectifs, Vigie Nature a besoin de tout le monde pour comprendre comment le climat de ce printemps a influencé la vie des papillons. La sécheresse a provoqué une situation contrastée pour les papillons: plus rares dans les milieux secs mais plus nombreux dans les forêts, le nombre d’espèces observées serait également plus importante que les années précédentes.

Une année exceptionnelle pour les papillons

L’année 2011 s’annonce «exceptionnelle» pour les papillons, expliquent le Muséum national d’histoire naturelle et l’association Noé conservation: «Il est possible que la sécheresse ait un impact négatif, en particulier parce que les plantes nourricières des chenilles seraient moins abondantes. Par ailleurs, plusieurs espèces du début d’été ont déjà éclos alors que subsistent encore de nombreuses espèces printanières expliquant ainsi la diversité des papillons observés. D’autres espèces présumées disparues de certaines régions ont même été découvertes comme le demi-argus en Ile-de-France, et des espèces peu communes sont observées plus fréquemment que les autres années à l’instar de l’azuré des cytises.»
Autant de particularités qui méritent d’être observées de près. Pour cela, les chercheurs appellent chacun à prendre son appareil photo pour tirer le portrait des papillons de son jardin ou de sa région. Pour participer, il suffit de s’inscrire sur www.noeconservation.org ou vigienature.mnhn.fr, et d’ouvrir l’œil pendant les ballades en forêt...
http://www.20minutes.fr/article/746617/vigie-nature-lance-appel-temoins-comprendre-comportement-papillons

mercredi 22 juin 2011

Lavancia-Epercy : un habitant a sauvé son chien en sautant dans le barrage

Voilà une histoire qui va ravir les amateurs de faits divers « heureux » et les amis des animaux.
Dimanche soir, vers 19 heures, un jeune homme d’une vingtaine d’années, habitant de Lavancia-Epercy, commune à cheval entre Ain et Jura (dans le Jura mais un code postal déjà dans l’Ain), se baladait avec son amie et son chien aux abords la centrale hydroélectrique de la commune, côté Jura. Son chien est allé à l’eau, et nageait dans le lac. Jusqu’à ce que son maître se rende compte que, trop loin et avec le débit d’eau important, il ne pourrait pas revenir.
Le jeune homme a alors sauté à l’eau à son tour pour aller chercher l’animal, et s’est vite retrouvé aussi en difficulté. Il s’est accroché à un tronc d’arbre, tandis que son amie composait le numéro des secours. L’appel a été géré par les pompiers de l’Ain, qui ont informé leurs homologues jurassiens. Lorsque les pompiers de Dortan (Ain) sont arrivés sur place, vers 20 heures, la victime avait réussi à regagner la rive par ses propres moyens. Le jeune homme a été déshabillé et réchauffé dans l’ambulance, puis a été reconduit à son domicile suite à avis médical. Double fin heureuse : il est rentré à la maison avec son fidèle compagnon à quatre pattes, qu’il a réussi à sortir de l’eau avec lui.
http://www.leprogres.fr/jura/2011/06/21/lavancia-epercy-un-habitant-a-sauve-son-chien-en-sautant-dans-le-barrage

mardi 21 juin 2011

Vingt-deux bébés gorilles ont été baptisés au Rwanda

Samedi, les derniers nés du parc naturel des Volcans au Rwanda ont été baptisés lors d'une grande cérémonie...
Une cérémonie haute en couleur a marqué le baptême de vingt-deux bébés gorilles samedi dans le nord du Rwanda, en présence de hauts dirigeants du pays, dont le Premier ministre Bernard Makuza. Comme lors des précédentes éditions, cette cérémonie s'est déroulée à Kinigi, au pied du parc naturel des Volcans, sanctuaire de ces primates menacés d'extinction. Cette célèbre chaîne de volcans à la frontière entre le Rwanda, l'Ouganda et la République démocratique du congo (RDC) abrite la moitié des 700 gorilles de montagne encore vivants au monde. Parmi les bébés à l'honneur samedi figurent deux jumeaux mâles qui ont vu le jour en février. Les gorilles n'étaient pas physiquement présents à cette cérémonie qui a eu lieu en dehors de leur habitat naturel. Ils étaient représentés par des enfants déguisés en gorilles.
Ouvrant la cérémonie, retransmise en direct à la radio et à la télévision nationale, le Premier ministre a donné au premier bébé le nom rwandais d’«Ijambo», qui signifie littéralement «la parole». «Je lui donne pour nom Ijambo, car ce sont nos réalisations, nos progrès qui nous donnent droit à la parole parmi le concert de Nations», a expliqué Bernard Makuza, reprenant un leitmotiv cher au président Paul Kagame.

Les gorilles, précieux pour le tourisme

Ce baptême, appelé en langue rwandaise Kwita Izina («Donner un nom») a lieu tous les ans depuis 2005 et s'inspire de la tradition rwandaise. Jadis, la cérémonie de Kwita Izina, encore pratiquée de nos jours dans certains villages, visait à souhaiter au nouveau né la bienvenue au sein de la communauté appelée à lui garantir éducation et protection. «Pour les gorilles au Rwanda, nous, Rwandais, sommes leurs gardiens, responsables de leur bien-être, de leur protection et de leur conservation», explique l'Agence rwandaise de développement (Rwanda development board-RDB), qui coiffe plusieurs secteurs dont celui du tourisme. «Ainsi donc, nous invitons chaque année les voisins et amis (...) et exhortons les communautés environnantes à faire en sorte que ces trésors nationaux continuent de croître et de prospérer dans leur habitat naturel», poursuit l'agence dans une note publiée sur son site internet.
Le parc national des Volcans reste la principale attraction touristique du Rwanda. Le secteur du tourisme, dominé par les visites aux gorilles, a rapporté au Rwanda 200 millions de dollars américains en 2010 contre 67,7 millions pour l'exportation de minerais. Le coût d'une visite, avec un guide connaissant tous les itinéraires et toutes les familles de gorilles, s'élève à 500 dollars. Pour le RDB, l'initiative Kwita Izina a largement contribué à la croissance de la population de gorilles. Un recensement mené en mars et avril 2010 a ainsi révélé une augmentation de 26,3 % du nombre de gorilles au cours des sept dernières années.


http://www.20minutes.fr/article/743839/vingt-deux-bebes-gorilles-baptises-rwanda