samedi 26 février 2011

vendredi 25 février 2011

Un renard capturé au 72e étage d'une tour londonienne

Il avait élu domicile en haut d'une tour en construction...
Il a vécu deux semaines en haut du plus haut building de Grande-Bretagne, se nourrissant de restes de sandwichs laissés par les ouvriers. Romeo, le renard qui a été capturé la semaine dernière à Londres, aurait monté les escaliers menant en haut de la tour en construction, à 288 mètres, et y a élu domicile jusqu’à être capturé par les services vétérinaires du quartier de Southwark.


Emmené dans un centre de soins pour animaux, Romeo a subi quelques contrôles médicaux mais aussi une petite leçon de savoir-vivre avant d’être relâché: «Nous lui avons expliqué que si les renards étaient destinés à vivre au 72ème étage, ils auraient des ailes, raconte Ted Burden, le fondateur du centre pour animaux de Wallington. Nous pensons qu’il a saisi le message: quand nous l’avons relâché dans les rues de Bermondsey dans la nuit de dimanche, il a jeté un œil à la tour puis est parti dans la direction opposée.»


Romeo a regagné son quartier, près du London Bridge, où il devrait retrouver sa tanière et sa famille.


http://www.20minutes.fr/article/676623/planete-un-renard-capture-72e-etage-tour-londonienne
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lundi 21 février 2011

Un bébé hippo pygmée au zoo de Cerza

CARNET ROSE - Les naissances de cette espèce en voie de disparition sont extrêmement rares...
Evénement au zoo de Cerza, à Lisieux en Normandie. L’établissement vient d’accueillir sa première naissance d’hippopotame pygmée. Le zoo indique que «cette naissance est d’une rareté exceptionnelle» car cette espèce africaine «est très menacée dans la nature, et se reproduit peu en captivité». «Cette naissance a pu se produire car le Cerza a eu la chance d’avoir un mâle reproducteur.»


Baptisé Mendé, ce bébé hippopotame est né le 13 janvier. Après cinq semaines il pèse 12 kg et mesure 60 cm de long. Il n’est pas encore sorti de son enclos, car il doit faire au minimum 12 degrés avant de pouvoir mettre le nez dehors

http://www.20minutes.fr/article/673847/planete-un-bebe-hippo-pygmee-zoo-cerza

Abattage des animaux : Bardot porte plainte contre deux ministres

Brigitte Bardot poursuit sa croisade contre les souffrances infligées aux animaux dans les abattoirs de boucherie. Sa fondation vient ainsi de saisir la Cour de justice de la République (CJR), seule habilitée à juger les infractions commises par des membres du gouvernement pendant l’exercice de leurs fonctions. La plainte, déposée par Me Gilbert Collard, vise le ministre de l’Agriculture, Bruno Le Maire, qui supervise les directions départementales des services vétérinaires, et celui de l’Intérieur, Brice Hortefeux, supérieur hiérarchique des préfets
Il leur est reproché de laisser commettre dans les abattoirs des pratiques contraires à la réglementation européenne et au Code rural.


La première dérive dénoncée par Brigitte Bardot porte sur l’étourdissement préalable de l’animal (par choc, électricité ou gaz) avant son égorgement, principe imposé par une directive européenne de 1993. « Une forme d’anesthésie qui limite les souffrances. L’animal est insensibilisé avant la saignée et meurt avant d’avoir repris conscience », précise un vétérinaire. Afin de garantir le libre exercice de certains rites religieux, une dérogation autorise les représentants du culte musulman (viande hallal) et israélite (viande casher) à ne pas étourdir les bêtes.


Demande d’audit interne


« Or, beaucoup d’animaux sont tués selon le mode rituel alors que leur viande n’est pas destinée au marché hallal ou casher », relève la Fondation Bardot, en constatant une généralisation de cette pratique dans nombre des 280 abattoirs en France. « Trop d’animaux ne sont pas étourdis, les chiffres le montrent. C’est le cas d’environ 80% des moutons et des chèvres et de 40% des gros bovins », confirme un inspecteur des services vétérinaires. Pourquoi s’affranchir du principe d’étourdissement? « Ça va plus vite, c’est juste une histoire de business », estime un défenseur des animaux.


Dans sa plainte, la Fondation Bardot stigmatise une seconde dérive liée, celle-ci, à l’abattage rituel. Le Code rural impose dans ce cas-là que l’animal soit immobilisé jusqu’à la fin de la saignée. Ce principe de la contention serait trop souvent bafoué. « Dans la grande majorité des cas, l’immobilisation n’est pas respectée », confirme le même inspecteur des services vétérinaires dont les missions sont aussi de veiller au « bien-être » de l’animal voué à l’abattoir. La Fondation Bardot affirme que les deux ministères concernés par la question des abattoirs sont informés de ces deux dérives mais ne font rien pour les faire cesser. Invités vendredi dernier à réagir sur la saisine de la CJR, ni l’Intérieur ni l’Agriculture n’ont donné suite. La protection animale reste pourtant une des préoccupations affichées par Bruno Le Maire. Fin 2010, le ministre a commandé à son inspection générale un audit interne dans les abattoirs, portant notamment sur la « bientraitance » des animaux en cours d’achèvement. Il a aussi demandé à ses services d’examiner une « base juridique » à donner aux préfets, afin de retirer l’agrément d’un abattoir en cas de « non-respect manifeste du droit ».


http://www.leparisien.fr/faits-divers/abattage-des-animaux-bardot-porte-plainte-contre-deux-ministres-21-02-2011-1324470.php

samedi 19 février 2011

Des orangs-outans remis en liberté menacés de mort

1.200 orangs-outans, recueillis au fil des années vont être remis en liberté en Indonésie. Ils risquent fort de se trouver très rapidement en danger de mort, victimes du braconnage et de la déforestation de l'île.
Les autorités indonésiennes ont choisi une région de l'île de Bornéo pour que soient remis en liberté 1.200 orangs-outans dans les quatre prochaines années. Mais une organisation de protection des grands singes (le Centre pour la Protection des Orangs-outans, COP) s'inquiète de cette remise en liberté qui pourrait mettre en péril les primates. Ces derniers risquent de se retrouver victimes de la déforestation et du braconnage qui sévissent à Bornéo.


Selon le COP, ce sont les habitants locaux qui sont les plus à craindre. L'organisation a recueilli quatre singes qui avaient été capturés et proposés à vendre pour 220 euros.


"Si la loi n'est pas respectée et la sécurité assurée, les relâcher dans la forêt revient à les envoyer vers les "champs de la mort", a indiqué le responsable de l'ONG, cité par 20minutes.fr. Car la remise en liberté d'un orang-outan, habitué à l'homme, est pleine de risques. L'animal a, entre autres, perdu l'habitude de se débrouiller pour se nourrir. Par ailleurs, les experts estiment qu'il faut compter environ 100 hectares d'espace par trinôme.
http://www.maxisciences.com/orang-outan/des-orangs-outans-remis-en-liberte-menaces-de-mort_art12663.h


jeudi 17 février 2011