jeudi 9 juin 2011

Un bouc sur la pelouse de Monique et Henri Espied

Lundi Simone et Henri Espied étaient bien installés sur leur fauteuil en ce début d'après-midi rue Puech de Laborie à Saint-Juéry. Simone dit à Henri : « Je viens de voir un bouc. » Interloqué, Henri se demande si son épouse a des hallucinations. C'est bien la vérité, un bouc est en train de gambader sur leur terrain.
Aline Laurens voisine de la famille Espied l'a vu entrer sur le terrain, il a sauté une murette et s'est blessé à une patte. Henri Espied a téléphoné aux Sapeurs Pompiers en leur disant : « Ce n'est pas une blague, j'ai un bouc sur ma pelouse. » Ils sont intervenus rapidement, mais à deux, impossible de l'attraper et ont dû aller chercher des renforts.
Heureusement Jérôme Mercadier ancien 3e ligne au SJO et Sapeur Pompier bénévole « l'a plaqué comme un 3e ligne » a rajouté Henri. Le bouc étant blessé, ils l'ont transporté chez le vétérinaire de Villefranche d'Albi, Cédric Ferlat qui l'a soigné. Sonia Nicolas de Villefranche qui a deux chèvres a bien voulu le récupérer en attendant.
Le propriétaire peut téléphoner au 06 48 58 87 56 pour le récupérer, s'il ne se fait pas connaître, une personne peut se proposer, sinon le bouc sera euthanasié dans les 15 jours.
http://www.ladepeche.fr/article/2011/06/08/1100976-saint-juery-un-bouc-sur-la-pelouse-de-monique-et-henri-espied.html

mercredi 8 juin 2011

Elle refuse de se séparer de sa laie Mimine

Une agricultrice périgourdine qui héberge depuis onze ans "Mimine", une laie, a été condamnée à 200 euros d'amende et sommée de s'en séparer par le tribunal de grande instance de Périgueux, a indiqué mardi la propriétaire.Evelyne Cornu avait découvert la jeune femelle alors que sa mère venait d'être renversée par une voiture. Cette femme de 42 ans l'avait alors recueilli dans son exploitation agricole de Veyrines-de-Vergt. "Je suis très attachée à elle, au départ c'était comme un bébé, je la faisais téter cinq ou six fois par jour", a expliqué l'agricultrice.Mimine, qui vit dans un parc clôturé, "m'entend, me sent et me reconnaît comme si c'était un petit chien", explique Evelyne Cornu, qui n'entend absolument pas se séparer de sa laie. "Elle ne voit que nous, si elle était remise en liberté elle ne survivrait pas longtemps", estime l'agricultrice. Ayant refusé la saisie de son animal, elle doit prochainement comparaître devant le tribunal correctionnel de Périgueux.Une histoire en tous points similaire à celle d'une autre famille périgourdine qui héberge "Zouzou", un renardeau apprivoisé, et qui doit comparaître le 5 juillet devant le tribunal correctionnel de Bergerac pour "détention sans autorisation d'un animal non domestique". Les deux familles "pensent créer ensemble une association afin d'aider les gens qui veulent détenir chez eux des animaux sauvages", a indiqué Evelyne Cornu, ajoutant qu'elle considère qu'en Dordogne, les autorités se montrent particulièrement strictes sur le sujet.
http://www.lejdd.fr/Societe/Faits-divers/Depeches/Elle-refuse-de-se-separer-de-sa-laie-Mimine-326433

mardi 7 juin 2011

Naissance de trois faucons pèlerins dans le centre de Lille

Un couple de faucons vient de donner naissance à trois bébés à la Cité administrative. Une première dans le Nord…
Mieux que le doublé du Losc. C’est un triplé qu’un couple de faucon pèlerin a réalisé le mois dernier à Lille. Entre le 5 et le 7 mai, trois bébés à plumes ont vu le jour à la Cité administrative. Une première dans le Nord et un événement rarissime. La cathédrale d’Albi et celle de Bruxelles abritent déjà un couple de pèlerin. Les tours de Manhattan à New York également.

Trouver sa nourriture favorite: le pigeon

Le groupe ornithologique du Nord (GON) a préféré taire la nouvelle jusqu’à ce que les petits soient quasiment en capacité de voler. « Le faucon est un oiseau qui n’aime pas être dérangé, explique Alain Berton, du GON. Ce couple a dû s’installer sur Lille il y a deux ans. il avait déjà tenté une nichée l’an dernier sur le toit d’Euralille, mais des travaux avaient fait échouer la reproduction ». Un nichoir a également été installé dans le clocher de l’église du Sacré-cœur, « mais des visiteurs sont venus importuner les faucons », souligne Thierry Tancrez, du GON. Cette fois, c’est un nid utilisé depuis vingt ans par des faucons crécerelles qui a été squatté avec succès par le pèlerin.
Pour les amoureux des oiseaux, cette reproduction est une aubaine. « Nous espérons que l’espèce va s’installer durablement, note André Berton. Au Moyen-Âge, ce rapace était commun en ville, mais dans les années 50, il a failli disparaître ». S’il est de retour en ville, c’est pour trouver sa nourriture favorite : le pigeon. Au grand dam des colombophiles qui voient en lui un ennemi majeur. « Pourtant, ils n’ont pas grand-chose à craindre, assure Thierry Tancrez. Le pèlerin est fainéant et s’attaque principalement aux oiseaux en mauvaise santé ». Actuellement, pour nourrir les jeunes, le régime est de six pigeons par jour. Des jeunes qui ne vont pas tarder à prendre leur envol. « Autour du 15 juin », estime Thierry Tancrez. En attendant, ils apprennent à battre des ailes sur le rebord de la fenêtre. Ensuite, il leur faudra trouver un autre territoire. Lille est trop petit pour cinq pèlerins.
http://www.20minutes.fr/article/737277/naissance-trois-faucons-pelerins-centre-lille

Maroc: le singe Magot en danger

lundi 6 juin 2011

Les chèvres du Rove iront dans la Crau

Le 24 mai dernier, le préfet de région signait un arrêté ordonnant d'abattre quelque soixante chèvres, boucs et cabris qui divaguant entre Côte Bleue et autoroute A55 sur le massif de La Nerthe. La semaine suivante dans les colonnes de La Provence, la fondation Brigitte Bardot s'indignait des (mauvaises) intentions préfectorales et proposait aux autorités de recueillir les cabres errantes.

"Le dossier est sur une bonne voie, se félicitait, hier, le porte-parole de la fondation Brigitte-Bardot.
Une première réunion a eu lieu mercredi à la préfecture de Marseille. Nous avons trouvé, sur la plaine de La Crau, le lieu où les animaux seront mis en quarantaine, et ce durant six mois. C'est une procédure obligatoire pour toutes les bêtes dont on ignore le passé sanitaire."

"Il s'agit en l'occurrence, d'éviter la brucellose. Actuellement, nous avons beaucoup de volontaires, des éleveurs et des gens qui ont des terrains, pour recueillir les bêtes saines. Le seront-ils encore au bout des six mois de quarantaine, c'est à voir. La semaine prochaine, deuxième réunion à Marseille, pour définir les conditions dans lesquelles se fera l'intervention. C'est-à-dire comment on va attraper les animaux. Il faut bien connaître le terrain, savoir leurs points de repos, leurs points d'eau,
précise le porte-parole de la fondation. Quelqu'un qui attrape les taureaux avec des chevaux de Camargue s'est proposé pour nous aider, mais le terrain n'est apparemment pas approprié".

L'arrêté préfectoral, qui mettait à disposition gendarmes, policiers municipaux, agents de l'Office des forêts et de la Protection civile et chasseurs pour l'abattage des bêtes avait été bloqué par la Fondation. Qui se félicite désormais de voir que "toutes ces mêmes personnes seront mises à disposition pour la capture des chèvres".

http://www.laprovence.com/article/a-la-une/les-chevres-du-rove-iront-dans-la-crau

dimanche 5 juin 2011

Quand les dauphins frustrés s'en prennent aux marsouins

Apparemment frustrés par le manque de femelles, les jeunes dauphins mâles s'en prennent aux marsouins...
Les dauphins ne seraient pas aussi gentils qu’ils en ont l’air, surtout en période de reproduction, quand ils ne trouvent pas de femelles. Les eaux californiennes sont ainsi devenues dangereuses pour les marsouins, régulièrement victimes d’attaques de bandes de dauphins qui se soldent souvent par la mort.

Des agressions violentes perpétrées par des jeunes mâles

Les agressions sont particulièrement violentes: Mark Cotter, membre de l’association Okeanis, a ainsi observé trois dauphins encercler un marsouin, avant que sept autres ne viennent se joindre à eux pour le percuter jusqu’à la mort. Selon le biologiste, les animaux ne seraient pas en compétition pour la nourriture, car les marsouins ne mangent pas la même chose que les dauphins.
Le fait que 21 sur 23 agresseurs soient des jeunes mâles met plutôt les scientifiques sur la piste d’une frustration sexuelle: incapables d’approcher les femelles, moins nombreuses qu’eux et sur lesquelles les dauphins plus âgés ont le monopole, ils se défoulent en jouant violemment avec les marsouins. Dans un article paru dans la revue Marine mammal science, les biologistes marins estiment qu’un «ratio déséquilibré entre les sexes» et la montée de testostérone qui se produit pendant la saison de reproduction seraient à l’origine de ces attaques.
http://www.20minutes.fr/article/735161/quand-dauphins-frustres-prennent-marsouins

jeudi 2 juin 2011

Comment protéger nos animaux domestiques de la chaleur

Tout comme pour les êtres humains, les fortes chaleurs peuvent être fatales aux animaux domestiques. Voici quelques règles pour assurer le confort et la sécurité de nos fidèles compagnons...
Avec les beaux jours qui s’installent en France, la Fondation 30 Millions d’Amis rappelle que le soleil est loin d’être le meilleur allié de nos animaux. «Les chiens et les chats sont aussi sensibles qu’un nourrisson, confirme le Dr Laetitia Barlerin sur le site de l’association. Ils ne régulent pas leur température interne comme les humains, et quelques minutes suffisent pour les mettre en danger. Les chiots, les chatons, les animaux âgés, mais aussi les petits chiens ou encore les races à nez écrasé, comme les bouledogues, sont extrêmement fragiles.»
Au quotidien, lors de canicules, adoptez des gestes simples: eau fraîche (mais non glacée) à disposition en permanence, volets fermés, ventilateur, brumisateur, serviettes humides… Les animaux peuvent aussi être douchés légèrement. A noter que les chats apprécient de temps en temps un petit filet d’eau!
Les promenades ne sont pas une partie de plaisir pour les chiens lors de grosse chaleurs. En effet, la température du bitume pouvant atteindre 50 C° au sol, privilégiez les moments les plus frais de la journée, c’est-à-dire avant 12h et après 20h. Veillez à ce que les sorties s’effectuent autant que possible à l’ombre. Quant à la plage, elle est également à proscrire aux heures les plus chaudes.
Laisser son animal enfermé dans une voiture est très imprudent, même si celle-ci est à l’ombre, même avec une fenêtre entrouverte. La température dans l’habitacle peut atteindre les 40°C en moins de 10 minutes et être fatale pour l’animal qui s’y retrouve prisonnier.
Alors, que pouvez-vous faire si vous êtes témoin d’une situation où un animal est enfermé dans une voiture au soleil? La fondation 30 Millions d’Amis conseille d’avertir la police ou la gendarmerie locale. En effet, l’article 20 de la loi du 6 janvier 1999 vous permet de faire procéder à l’ouverture du véhicule stationné en plein soleil lorsque la vie de l’animal est en danger, en présence d’un gendarme ou d’un policier. Alors, n’hésitez plus!
http://www.20minutes.fr/article/734272/comment-proteger-animaux-domestiques-chaleur

mercredi 1 juin 2011

Des tonnes de poissons morts pourrissent au bord d'un lac aux Philippines

La chute des températures et les averses du week-end seraient responsables...
Quelque 750 millions de tonnes de poissons morts dans le lac Taal, près de Manille, pourrissaient lundi en raison d'une baisse soudaine de la température de l'eau au cours du week-end, après de fortes averses. Les poissons sont morts depuis vendredi, mettant en difficulté de nombreuses entreprises piscicoles qui bordent ce lac, a indiqué le Bureau des ressources aquatiques et de la pêche. Selon les scientifiques, le début de la saison des pluies a provoqué une baisse de la température de l'eau du lac et une baisse du niveau d'oxygène.

«L’odeur est épouvantable»

Beaucoup des poissons morts sont des poissons d'élevage, contenus dans des cages près du rivage. «Les pêcheurs les ramènent sur la rive avec leur bateau. Mais l'odeur est épouvantable et pourrait poser un problème sanitaire», a déclaré Zenaida Mendoza, maire de Talisay, l'une des villes les plus touchées par le phénomène. Les autorités s'efforcent d'enfouir sous terre les cadavres des poissons mais beaucoup continuent de pourrir à l'air libre.
http://www.20minutes.fr/article/732850/tonnes-poissons-morts-pourrissent-bord-lac-philippines