samedi 31 août 2013

Des louveteaux dans le massif

Décidément, le loup fait énormément parler de lui ces derniers jours. Surtout dans le massif vosgien.
Pas plus tard qu’en milieu de semaine, le préfet des Vosges Gilbert Payet annonçait que les comptages « par hurlements » menés dans le massif n’avaient pas permis de relever la présence de louveteaux. Si l’ONCFS (office national de la chasse et de la faune sauvage) n’a rien détecté jusqu’à cette annonce du préfet, les événements se sont ensuite accélérés. En effet, dans la nuit du 29 au 30 août, « des hurlements caractéristiques de louveteaux ont été entendus dans la zone de présence permanente des hautes Vosges, dans le département du Haut-Rhin » d’après un communiqué de la préfecture des Vosges. Mais à l’heure actuelle, le nombre précis de louveteaux ne peut pas être clairement précisé.
Autant dire que l’information inquiète de nombreux éleveurs de moutons du secteur. « C’est la plus mauvaise nouvelle de l’été », lâche le Bressaud Jean-Yves Poirot. Cette année, 14 de ces brebis ont été victimes de prédations. Et à l’annonce de cette portée, l’homme anticipe sur des prochaines années bien plus meurtrières, et pas que dans le milieu ovin. « Désormais, les moutons ne seront pas les seuls concernés. Car toutes les bêtes pourront être victimes du loup », déclare Jean-Yves Poirot qui, dès le mois de novembre dernier, annonçait des reproductions à partir de 2013. « Cela veut dire que les éleveurs ne sont pas si idiots que cela », ironise-t-il amèrement.
Appel à une mobilisation massive
Durant toute la journée d’hier, l’éleveur bressaud a été assailli par de nombreux coups de fil de collègues qui en appellent dorénavant à une mobilisation massive afin de faire évoluer la situation, notamment au niveau préfectoral.
Du côté des associations environnementales, l’information confirme que « le loup est désormais installé de façon durable sur le massif », avoue Anthony Kohler, animateur au sein du FERUS (association militant pour la sauvegarde du lynx, de l’ours et du loup).
Pour ce dernier, le renforcement des moyens de protection est encore plus d’actualité. L’accessibilité à certains systèmes encore trop peu présents dans les Vosges, comme le chien Patou, est devenue cruciale, même si pour l’heure il est encore difficile de connaître l’évolution à court terme du canidé dans les Vosges.
« Ces louveteaux seraient nés aux alentours du mois de mai. Une portée donne en moyenne trois à quatre louveteaux, sachant que le taux de mortalité est de 60 % au cours des six premiers mois (maladies, faiblesses physiques de certains jeunes…). En général, un ou deux loups arrivent à l’âge adulte », affirme Anthony Kohler qui s’interroge également sur une autre problématique impossible à anticiper : ces louveteaux resteront-ils plus tard aux côtés de leurs parents ou vont-ils se disperser ? Seul l’avenir le dira…

http://www.estrepublicain.fr/actualite/2013/08/31/des-louveteaux-dans-le-massif

vendredi 30 août 2013

vendredi 23 août 2013

Une moto percute un ours, la police diffuse la vidéo pour sensibiliser

La police montée du Canada a diffusé sur internet la vidéo d’un motocycliste, caméra fixée sur le casque, percutant un ours, pour attirer l’attention des conducteurs sur les risques engendrés par la vitesse et le manque d’attention.
Sur la courte vidéo, le motard se lance à vive allure sur une route bordée d’arbres de Colombie-Britannique, dans l’ouest du Canada, lorsque surgit un jeune ours qui traverse la voie en courant. Le motard, qui va à140 kmh selon la police, est visiblement trop absorbé à regarder son compteur de vitesse, et ne peut éviter la collision avec l’ours.
La police précise que le conducteur a été légèrement blessé et que le jeune ours s’en est allé.

http://www.estrepublicain.fr/actualite/2013/08/23/une-moto-percute-un-ours-la-police-diffuse-la-video-pour-sensibiliser

lundi 19 août 2013

Montredon-Labessonnié. Bienvenue au zoo des 3 vallées

Depuis son ouverture le 1er juillet, le zoo des 3 vallées dans le Tarn a déjà accueilli près de 50 000 visiteurs. Près de 1300 animaux se partagent les 58 hectares de ce parc naturel hors du commun.
Nonchalants, les trois chameaux errent sur le plateau des hardes sauvages, passage obligatoire qui marque l’entrée du parc. La descente, en voiture ou en minibus jusqu’au parking aménagé au fond de la vallée, permet de croiser ici une chèvre naine, là un zébu repu ruminant à l’ombre d’un arbre, un poney shetland, un lama ou un émeu.
De la piste terreuse monte un nuage de poussière. On se croirait en plein safari dans la savane africaine. On est pourtant au cœur du Tarn, à Montredon-Labessonnié.
Le 1er juillet, Sauveur Ferrara a ouvert le zoo des 3 vallées. Un espace naturel de 58 hectares (10 autres sont encore à aménager) ou vivent près de 1 300 animaux représentant une centaine d’espèces.
Cinq ans de travaux pour un investissement de 10 millions d’euros «c’est beaucoup plus», relève Sauveur Ferrara, sans préciser le chiffre réel.
En arrivant au parking, la visite se poursuit à pied. Un petit détour par la volière géante est déjà une aventure originale puisqu’on pénètre dans la cage. On se retrouve alors au milieu des perruches multicolores. «Nous avons trouvé la semaine dernière le système du triple rideau de lames en plastique, c’est quand même mieux que de voir les oiseaux à travers les grilles», explique le boss du zoo.

Allée de Darwin et vallée des lacs

En sortant de la volière le regard se tourne vers la vallée où paissent tranquillement des watusi, des gnous, des zèbres, cerfs et autres élans. L’année prochaine la plaine africaine sera occupée par des éléphants, girafes, rhinocéros, phacochères, hippopotames.
En remontant l’allée de Darwin, le visiteur se familiarise avec les gibbons, les ratons laveurs, les renards polaires, les loutres cendrées, etc. La serre polaire juste à côté est l’univers des aras, cacatoès, perroquets et autres ouistiti. En poursuivant la montée on arrive sur le plateau des fauves où se prélassent tigres et tigres blancs, lions, guépards, hyènes et panthères. Dans la vallée des lacs, flamants roses, cygnes, grues, pélicans côtoient antilopes et kangourous. Pour voir les yacks blancs ou noirs et les mouflons à manchettes, il faut rejoindre la vallée tibétaine, alors qu’à l’espace rapaces, les chouettes, urubus, grands ducs, aigles surprennent toujours le visiteur.
Depuis le 1er juillet, jour de l’ouverture, le zoo des 3 vallées a accueilli près de 50 000 visiteurs, 4 200 pour la seule journée du 15 août. Cet afflux de visiteurs n’était pas vraiment prévu. Sauveur Ferrara d’augmenter la plage horaire d’ouverture. Une solution transitoire a d’ores et déjà été trouvée : les visiteurs se garent à l’extérieur et sont acheminés par quatre minibus dans le parc.

http://www.ladepeche.fr/article/2013/08/19/1691869-montredon-labessonnie-bienvenue-au-zoo-des-3-vallees.html

dimanche 18 août 2013

Brigitte Bardot: «Parce que ce sont des cons...»

Y a-t-il un véritable pic d’abandon l’été ?
Il y a un pic d’abandon à longueur d’année avec une accélération au moment des vacances.
Pourquoi les gens abandonnent ?
Parce que ce sont des cons, des inconscients, des égoïstes, des bornés qui ne pensent qu’à eux, qu’à leur confort, leurs vacances et pour eux l’animal est un produit jetable, on en reprendra un tout neuf à la rentrée… Et pourtant ils savent le sort réservé à l’animal abandonné, cela équivaut à une complicité de meurtre !!!
Comment procèdent-ils ? La majorité du temps est-ce sur la voie publique ? Avez-vous noté des abandons plus cruels ?
Ils abandonnent un peu partout. Le principal est de ne pas être attrapé car ils encourent une lourde sanction. Il y a des cas atroces d’abandons : attachés à des arbres loin de tout ou enfermés dans des appartements vides et isolés, des cabanes de forestiers visitées une fois par mois et encore. Dans ces cas-là les animaux sont retrouvés morts, squelettiques ou dans des états tellement détériorés qu’il est difficile de les sauver.
Les gens achètent-ils autant d’animaux qu’avant ?
Les refuges sont saturés d’animaux, souvent de race, de tous âges, de toutes tailles, tous abandonnés attendant, le désespoir au ventre, celui qui viendra le délivrer de cette incarcération à laquelle il ne comprend rien. Certains se laissent mourir de chagrin. Eh bien croyez-moi si vous voulez, il y a encore des imbéciles qui vont dans des animaleries ou dans des élevages payer la peau du cul le chien ou la chienne qu’ils trouveraient pour une bouchée de pain dans un refuge. Mais comme l’a dit Einstein : «Il y a deux infinis, l’univers et la connerie humaine».
Quand et pourquoi vous êtes vous engagée pour la cause animale, quel a été le déclic ?
Vous êtes rigolote vous ! Ça remonte au déluge, c’était en 1973 (ndlr : lorsqu’elle a arrêté sa carrière cinématographique) et depuis je ne suis jamais revenue sur ma décision. J’ai donné ma vie à la protection des animaux et elle ne sera pas encore assez longue, hélas, pour voir un réel résultat.
Faut-il accorder des droits aux animaux pour cesser de les traiter comme des objets ?
Il faut accorder des droits aux animaux. C'est révoltant qu’au XXIe siècle l’animal soit toujours considéré dans le code civil qui date de Napoléon comme un «objet pouvant se mouvoir par lui-même». Il faudrait faire évoluer ces vieux principes et remettre la juridiction de l’animal à la place qu’il mérite afin qu’il ne soit plus comparé à un objet dans les tribunaux ou lors des saisies à problèmes. Comment accorder le moindre respect et le moindre droit à un objet ?
Les questionnements concernant le traitement des animaux, leur exploitation par les humains, la problématique des droits des animaux- ne sont-ils pas en train de gagner du terrain, notamment avec la progression des militants végétariens ?
Il est très difficile de changer des habitudes millénaires, ancrées dans des traditions établies depuis la nuit des temps, mais le public semble se sensibiliser petit à petit à force de voir des images d’épouvante comme celles des abattoirs ou de l’expérimentation animale qui sont les pires que l’homme fasse subir à l’animal en accord parfait avec la législation. Les politiques eux n’en n’ont rien à cirer du moment que l’animal rapporte. Tout est industrialisé, l’élevage, les transports, la mort à la chaîne comme chez Renault. Vespasien disait «l’argent n’a pas d’odeur» aujourd’hui non seulement l’argent n’a pas d’odeur, mais le sang non plus !!! J’embrasse tous les végétariens et pas les bons à rien.

L'événement

Animaux : la saison des abandons

En dépit des campagnes de prévention et d’un important travail de sensibilisation réalisé par les associations de protection animale, l’été concentre chaque année de très nombreux abandons d’animaux domestiques.
En ce qui concerne les statistiques, il est très difficile de trouver des chiffres officiels et fiables, les animaux recueillis par les différentes structures indépendantes ne faisant pas l’objet d’un recensement national. Néanmoins, la Fondation 30 millions d’Amis estime qu’environ 274 animaux de compagnie sont abandonnés chaque jour en France. À l’échelle d’une année, la Fondation évalue à environ 100 000 le nombre d’animaux abandonnés dans l’hexagone, dont 60 000 l’été.
Ces chiffres édifiants et inquiétants font de la France la détentrice de ce triste record : celui du pays européen où l’on abandonne le plus d’animaux de compagnie. Pour Christophe Marie, directeur du B.P.A et porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot, «s’il y a un pic l’été, les abandons d’animaux sont constants.»
Plusieurs causes sont mises en avant pour expliquer ce fléau. Certaines d’entre elles sont liées à des problèmes de société devenus courants : difficultés financières, précarité de l’emploi. D’autres relèvent de motifs privés : les divorces, l’arrivée d’un enfant, des ennuis de santé, un déménagement… Mais nombre de refuges sont également confrontés à des arguments qui n’en sont pas : «il est trop âgé, il est malade, il aboie tout le temps, il démolit tout, je n’ai plus envie de le sortir l’hiver…»

«Un objet de mode vite encombrant»

Pour Christophe Marie, les abandons sont surtout dus à la multiplication des réseaux de vente, y compris sur Internet. «Alors le chien, le chat mais aussi de nombreux animaux exotiques deviennent l’accessoire de mode qui, comme tout phénomène de mode, deviendra vite obsolète et encombrant» explique-t-il.
Dans bien des cas, la question du «Pourquoi ?» reste sans réponse. L’animal est retrouvé en divagation, abandonné en bord de route ou encore attaché à un arbre… On parle alors d’abandons sauvages.
En 2013, on estime qu’entre 50 000 et 80 000 animaux de compagnie sont déjà dans des refuges en attente d’une adoption.
http://www.ladepeche.fr/article/2013/08/18/1691490-brigitte-bardot-parce-que-ce-sont-des-cons.html

vendredi 16 août 2013

Gourdon. Animal mystère : lynx ou lémurien ?

Mercredi 13 août, La Dépêche du Midi relatait le témoignage d’un Gourdonnais ayant aperçu un lynx devant chez lui. Depuis, d’autres personnes se sont manifestées, et leurs affirmations concordent. Ces différentes personnes, dignes de confiance, mais qui souhaitent conserver l’anonymat sont unanimes : l’étrange animal est plus gros qu’un chat, il a un museau pointu, sa fourrure est de couleur grise, ou marron foncé, et il a une longue queue arrondie, avec des cercles de couleur orange. Deux témoins l’ont vu mercredi et jeudi, 7 et 8 août, place Sainte-Claire ; il aurait passé la nuit sous un appentis. Un couple l’a croisé, mardi 13 août vers 20 heures au lieu-dit Coupiac près de Gourdon. Pour ces témoins, l’animal serait un maki catta, un lémurien originaire de Madagascar. D’autres évoquent la présence possible dans le secteur d’un chat «grand format» de race Maine Coon sans être affirmatif. Le mystère s’épaissit.

http://www.ladepeche.fr/article/2013/08/16/1690048-gourdon-animal-mystere-lynx-ou-lemurien.html