lundi 13 janvier 2014
dimanche 12 janvier 2014
Rien n’est trop beau pour nos animaux de compagnie
Membres à part entière de la cellule familiale, les compagnons à quatre pattes requièrent de plus en plus l’attention de leurs maîtres.Parfois trop?En tout cas les budgets explosent.
Une société niçoise spécialisée dans la confection d’huiles essentielles pour animaux de compagnie.Une autre, à Cogolin, qui propose depuis peu à nos toutous des produits alimentaires bio 100 % « made in France ».Nos 63 millions d’amis à poils, plumes ou écailles font l’objet d’attentions de plus en plus délicates.Ils sont devenus un véritable enjeu économique. Depuis que l’animal s’est émancipé de sa fonction première, monter la garde ou chasser les rongeurs, il est devenu un membre à part entière de la famille.
Marina, ex-chanteuse de cabaret et propriétaire de D’Jakson le plus célèbre des cabots niçois, fête même l’anniversaire de son caniche star.Et elle n’a que l’embarras du choix pour le cadeau.
De la cravate aux bijoux, en passant par le vernis à griffe
Tout un merchandising spécialisé s’est développé autour de l’animal de compagnie : des vêtements, jusqu’à la cravate et la culotte, au vernis à griffe, en passant par les bijoux fantaisie, toute la palette des teintures au poil, les coussins à chiens et même les calendriers de l’Avent garnis de croquettes… On trouve de tout.Le secteur tertiaire n’est d’ailleurs pas en reste, avec des services spécialement destinés aux animaux : des comportementalistes pour les aider à gérer leur stress, des coach sportifs pour leur faire perdre du poids, des assurances maladies en cas de pépin, des sites de rencontre et même un service funéraire pour le jour où c’en sera véritablement fini de cette vie de chien.
L’animal est devenu un client à part entière dont il n’est pas question de négliger les besoins.À moins que tout ce business ne serve qu’à donner l’illusion d’une humanisation qui pour Sylvie Chantre, comportementaliste animalière azuréenne, relève parfois de l’absurdité.Forcément, ces 600 à 800 euros dépensés en moyenne chaque année par les propriétaires de chats ou chiens peuvent soulever l’indignation.
« Mais ça dérange qui au juste? interroge Fanny Lamarque, gérante d’une animalerie de luxe à Cannes.Chacun fait ce qu’il veut de son argent.Personnellement, je trouve aberrant que l’on puisse mettre des fortunes dans une voiture.Plutôt que de traiter de gagas ceux qui dépensent de l’argent pour leur animal on devrait plutôt se rebeller contre ceux qui les maltraitent. »
http://www.nicematin.com/derniere-minute/rien-n%E2%80%99est-trop-beau-pour-nos-animaux-de-compagnie.1581940.html
Une société niçoise spécialisée dans la confection d’huiles essentielles pour animaux de compagnie.Une autre, à Cogolin, qui propose depuis peu à nos toutous des produits alimentaires bio 100 % « made in France ».Nos 63 millions d’amis à poils, plumes ou écailles font l’objet d’attentions de plus en plus délicates.Ils sont devenus un véritable enjeu économique. Depuis que l’animal s’est émancipé de sa fonction première, monter la garde ou chasser les rongeurs, il est devenu un membre à part entière de la famille.
Marina, ex-chanteuse de cabaret et propriétaire de D’Jakson le plus célèbre des cabots niçois, fête même l’anniversaire de son caniche star.Et elle n’a que l’embarras du choix pour le cadeau.
De la cravate aux bijoux, en passant par le vernis à griffe
Tout un merchandising spécialisé s’est développé autour de l’animal de compagnie : des vêtements, jusqu’à la cravate et la culotte, au vernis à griffe, en passant par les bijoux fantaisie, toute la palette des teintures au poil, les coussins à chiens et même les calendriers de l’Avent garnis de croquettes… On trouve de tout.Le secteur tertiaire n’est d’ailleurs pas en reste, avec des services spécialement destinés aux animaux : des comportementalistes pour les aider à gérer leur stress, des coach sportifs pour leur faire perdre du poids, des assurances maladies en cas de pépin, des sites de rencontre et même un service funéraire pour le jour où c’en sera véritablement fini de cette vie de chien.
L’animal est devenu un client à part entière dont il n’est pas question de négliger les besoins.À moins que tout ce business ne serve qu’à donner l’illusion d’une humanisation qui pour Sylvie Chantre, comportementaliste animalière azuréenne, relève parfois de l’absurdité.Forcément, ces 600 à 800 euros dépensés en moyenne chaque année par les propriétaires de chats ou chiens peuvent soulever l’indignation.
« Mais ça dérange qui au juste? interroge Fanny Lamarque, gérante d’une animalerie de luxe à Cannes.Chacun fait ce qu’il veut de son argent.Personnellement, je trouve aberrant que l’on puisse mettre des fortunes dans une voiture.Plutôt que de traiter de gagas ceux qui dépensent de l’argent pour leur animal on devrait plutôt se rebeller contre ceux qui les maltraitent. »
http://www.nicematin.com/derniere-minute/rien-n%E2%80%99est-trop-beau-pour-nos-animaux-de-compagnie.1581940.html
vendredi 10 janvier 2014
jeudi 9 janvier 2014
mercredi 8 janvier 2014
mardi 7 janvier 2014
lundi 6 janvier 2014
dimanche 5 janvier 2014
Hérault : 1 200 animaux attendus au futur parc zoologique de Saint-Thibéry
Damie Lerasle aimerait ouvrir son zoo avant l'été à Saint-Thibéry, près de Béziers dans l'Hérault. Un parc de 15 ha avec 1 200 animaux du monde entier, 300 espèces, quasiment toutes menacées et protégées, dont 80 % d’oiseaux, répartis sur cinq zones !
À seulement 21 ans, Damien Lerasle, originaire de Vierzon, sait déjà depuis fort longtemps ce qu’il veut : vivre de sa passion, les animaux. Et plus exactement diriger un parc zoologique.
Une propriété de 50 ha
Vaste projet qu’il est en train de mener à terme sur Saint-Thibéry, au domaine viticole de la Serre, qu’il a acquis avec son associé, le docteur Moulin, gériatre à Perréal, à Béziers. Les permis de construire et d’aménager les 15 ha sur les 50 que compte la propriété sont en cours d’instruction
L'ancien PDG de Vuitton
"Si tout va bien, le zoo pourrait ouvrir cet été", indique celui qui est désormais le PDG de la SAS Zoo et parc du Val d’Hérault, dans laquelle est aussi actionnaire l’ancien PDG de Vuitton, Yves Carcelle.
Perroquets, grues, loriquet d’Australie et bien d’autres oiseaux d’ici et d’ailleurs, mais aussi des mammifères comme des wallabys, des buffles d’eau ou des watusis, des reptiles, des papillons.... Le projet de Damien Lerasle prévoit 1 200 animaux du monde entier, 300 espèces, quasiment toutes menacées et protégées, dont 80 % d’oiseaux, répartis sur cinq zones : Europe, Asie, Amérique du sud, Afrique et Australie-Indonésie avec volières, serres, enclos et espace Nature.
Les écosystèmes de chaque continent y seront recréés. Le projet prévoit aussi deux serres "Indonésie et Papillons", une nurserie, une partie spectacle, un musée, une mini-ferme et un local d’accueil.
Un zoo contact
"Il s’agit d’un zoo “contact” : les visiteurs pénètrent dans des volières ou des serres, quasiment invisibles puisque très hautes, et découvrent les écosystèmes sous forme, entre autres, d’un parcours ludique et éducatif". Le jeune entrepreneur prévoit aussi une douzaine d’animations par jour, et un spectacle d’oiseaux en vol libre. Ces volatiles proviendront de structures associatives animalières, européennes et internationales, participant au programme d’élevage européen pour les espèces menacées.
Et là, Damien Lerasle baigne dans son élément puisqu’il préside, depuis ses 15 ans, l’association “Conservation sauvage internationale”, qui s’occupe, entre autres, d’espèces menacées. Il a agi dans diverses associations, dont la LPO, et travaille toujours pour l’Union internationale pour la conservation de la nature à l’Onu. Son réseau est donc dense. "Les animaux proviendront donc de dons, d’échanges, de prêts entre parcs zoologiques du monde entier".
Projet d'envergure
Les élus, locaux et intercommunaux, accueillent ce projet d’envergure avec enthousiasme. Il faut dire que tout élément supplémentaire qui contribue à l’attractivité du territoire en matière touristique est toujours le bienvenu. "Les riverains n’y voient aucun inconvénient", ajoute le maire de la commune, Guy Amiel.
http://www.midilibre.fr/2014/01/04/un-parc-zoologique-pour-proteger-les-especes,804191.php
À seulement 21 ans, Damien Lerasle, originaire de Vierzon, sait déjà depuis fort longtemps ce qu’il veut : vivre de sa passion, les animaux. Et plus exactement diriger un parc zoologique.
Une propriété de 50 ha
Vaste projet qu’il est en train de mener à terme sur Saint-Thibéry, au domaine viticole de la Serre, qu’il a acquis avec son associé, le docteur Moulin, gériatre à Perréal, à Béziers. Les permis de construire et d’aménager les 15 ha sur les 50 que compte la propriété sont en cours d’instruction
L'ancien PDG de Vuitton
"Si tout va bien, le zoo pourrait ouvrir cet été", indique celui qui est désormais le PDG de la SAS Zoo et parc du Val d’Hérault, dans laquelle est aussi actionnaire l’ancien PDG de Vuitton, Yves Carcelle.
Perroquets, grues, loriquet d’Australie et bien d’autres oiseaux d’ici et d’ailleurs, mais aussi des mammifères comme des wallabys, des buffles d’eau ou des watusis, des reptiles, des papillons.... Le projet de Damien Lerasle prévoit 1 200 animaux du monde entier, 300 espèces, quasiment toutes menacées et protégées, dont 80 % d’oiseaux, répartis sur cinq zones : Europe, Asie, Amérique du sud, Afrique et Australie-Indonésie avec volières, serres, enclos et espace Nature.
Les écosystèmes de chaque continent y seront recréés. Le projet prévoit aussi deux serres "Indonésie et Papillons", une nurserie, une partie spectacle, un musée, une mini-ferme et un local d’accueil.
Un zoo contact
"Il s’agit d’un zoo “contact” : les visiteurs pénètrent dans des volières ou des serres, quasiment invisibles puisque très hautes, et découvrent les écosystèmes sous forme, entre autres, d’un parcours ludique et éducatif". Le jeune entrepreneur prévoit aussi une douzaine d’animations par jour, et un spectacle d’oiseaux en vol libre. Ces volatiles proviendront de structures associatives animalières, européennes et internationales, participant au programme d’élevage européen pour les espèces menacées.
Et là, Damien Lerasle baigne dans son élément puisqu’il préside, depuis ses 15 ans, l’association “Conservation sauvage internationale”, qui s’occupe, entre autres, d’espèces menacées. Il a agi dans diverses associations, dont la LPO, et travaille toujours pour l’Union internationale pour la conservation de la nature à l’Onu. Son réseau est donc dense. "Les animaux proviendront donc de dons, d’échanges, de prêts entre parcs zoologiques du monde entier".
Projet d'envergure
Les élus, locaux et intercommunaux, accueillent ce projet d’envergure avec enthousiasme. Il faut dire que tout élément supplémentaire qui contribue à l’attractivité du territoire en matière touristique est toujours le bienvenu. "Les riverains n’y voient aucun inconvénient", ajoute le maire de la commune, Guy Amiel.
http://www.midilibre.fr/2014/01/04/un-parc-zoologique-pour-proteger-les-especes,804191.php
vendredi 3 janvier 2014
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